Les projets
- Attentes et mobilisations des acteurs concernant la « typologie des stations forestières ». Représentations et usages, conditions et moyens d'une meilleure adéquation de l'outil
Ce projet prévoyait une analyse du comportement des usagers vis-à-vis des catalogues de stations (« analyse endogène »), une analyse du comportement des acteurs qui ne sont ni concepteurs ni utilisateurs de la filière (« analyse exogène » ou « audit patrimonial ») et l'élaboration d'un plan d'actions permettant la levée des blocages à l'utilisation des outils « typologie des stations forestières ».
- Développement, spatialisation et validation d'indices bioclimatiques
Il s'agissait de :
- calculer un ensemble d'indices sous SIG permettant d'enrichir les données écologiques de l'IFN,
- spatialiser des indices bioclimatiques pour les rendre utilisables à différentes échelles,
- comparer les indices spatialisés,
- valider les indices spatialisés grâce à des données mesurées,
- tester la pertinence de ces indices sur la flore forestière en tant que facteur explicatif de sa répartition (en Rhône-Alpes) et sur la croissance en hauteur du hêtre et de l'épicéa (de la Bretagne à l'Alsace). - Estimation du potentiel stationnel en peuplements mélangés, irréguliers. Effets combinés du milieu, de la compétition et de la sylviculture
Le projet se proposait d'apporter des éléments de réponse à la problématique du lien station/production en forêt hétérogène. Pour cela, il a été proposé plusieurs approches successives. Dans un premier temps, à partir de données existantes, ont été établies des relations par essence entre la hauteur dominante en fonction de la fertilité stationnelle et de l'âge pour le pin noir d'Autriche, le pin sylvestre, le pin à crochets, le sapin pectiné et le hêtre.
- Mise au point d'outils robustes d'estimation de la richesse minérale et de la production d'azote minéral du sol utilisant la valeur indicatrice de la flore, les formes d'humus et de la pédofaune
À partir de données existantes, ou en partie à recueillir, issues de sites répartis en France, le projet se proposait tout d'abord de tester si la flore est un indicateur robuste de la richesse minérale du sol à différents échelons spatiaux (volet 1). Ensuite le type d'humus a été testé pour son caractère indicateur de la richesse minérale du sol en affinant la démarche classique en prenant en compte les caractéristiques fines de l'humus et en mesurant pour les moders les relations entre morphologie, biologie et fonctionnement (volet 2). Enfin, un troisième volet permettait de déterminer quels sont, parmi les précédents, les meilleurs indicateurs de la richesse minérale du sol avec des conditions de fiabilité, de coût de mise en oeuvre et de reproductibilité de la mesure.
- Recherche d'indicateurs du fonctionnement racinaire pour affiner la relation station-production : application à la chênaie de Tronçais
Le projet avait pour objectif de relier d'une part des variations de l'indice de fertilité du chêne sessile aux facteurs historiques humains (présence / absence de sites gallo-romains) et d'autre part d'étudier le rôle des associations mycorhiziennes dans ces relations. Les associations mycorhiziennes seront caractérisées : espèces, quantités et profils fonctionnels.