{"id":30,"date":"2025-03-07T20:08:21","date_gmt":"2025-03-07T19:08:21","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost:8888\/?page_id=30"},"modified":"2025-03-10T13:27:39","modified_gmt":"2025-03-10T12:27:39","slug":"sources-et-methodes","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/cartofora\/sources-et-methodes\/","title":{"rendered":"Sources et m\u00e9thodes"},"content":{"rendered":"\n<h1 class=\"wp-block-heading\">Les cartes d&rsquo;Etat Major<\/h1>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Sources et m\u00e9thodes<\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Cartes anciennes et syst\u00e8mes d\u2019information g\u00e9ographique (SIG)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;utilisation des SIG permet la superposition, le croisement et la cartographie de donn\u00e9es issues de sources et de dates diff\u00e9rentes afin, notamment, de r\u00e9aliser des analyses r\u00e9gressives du paysage et des cartographies de l&rsquo;\u00e9volution des usages des sols. Mais l&rsquo;int\u00e9gration de documents anciens dans un SIG n&rsquo;est pas toujours ais\u00e9e&nbsp;; la carte historique doit avoir \u00e9t\u00e9 lev\u00e9e selon un r\u00e9f\u00e9rentiel g\u00e9ographique pour avoir une pr\u00e9cision g\u00e9om\u00e9trique acceptable et ainsi pour pouvoir \u00eatre g\u00e9or\u00e9f\u00e9renc\u00e9e et digitalis\u00e9e. Le g\u00e9or\u00e9f\u00e9rencement est l&rsquo;\u00e9tape la plus d\u00e9licate car elle conditionne la superposition avec les couches plus r\u00e9centes. Un des probl\u00e8mes souvent rencontr\u00e9s est l\u2019identification de points de correspondance fiables sur l&rsquo;ensemble de l&rsquo;image. En effet, si l&rsquo;environnement a beaucoup chang\u00e9, cette recherche peut s&rsquo;av\u00e9rer p\u00e9rilleuse. De plus le positionnement des objets sur la carte ancienne est souvent impr\u00e9cis&nbsp;; la pr\u00e9cision des clochers d&rsquo;\u00e9glise est ainsi de 70 m environ sur la carte de Cassini et 40 m sur la carte d&rsquo;Etat-Major (Dupouey et al., 2007).<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Exemples de sources historiques exploitables dans un SIG<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Les sources de donn\u00e9es historiques sont nombreuses mais les cartes fiables et exploitables le sont beaucoup moins. A petite et moyenne \u00e9chelle nous pouvons citer la&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/cartofora\/index.php?sujet=cassini\">carte de Cassini<\/a>&nbsp;pour la fin du 18\u00e8me si\u00e8cle et les minutes de la carte d&rsquo;Etat-major pour le 19\u00e8me si\u00e8cle. A grande \u00e9chelle, les plans terriers (16\u00e8me-18\u00e8me si\u00e8cles), les plans d&rsquo;intendance (18\u00e8me si\u00e8cle), les plans cadastraux pour le 19\u00e8me si\u00e8cle et la photographie a\u00e9rienne pour le 20\u00e8me si\u00e8cle sont des sources int\u00e9ressantes pour cartographier les usages anciens des sols.<\/p>\n\n\n\n<p>La carte de Cassini, lev\u00e9e entre 1749 et 1790 au 1\/86 400, est souvent consid\u00e9r\u00e9e comme la carte de r\u00e9f\u00e9rence pour la seconde moiti\u00e9 du 18\u00e8me si\u00e8cle \u00e0 petite \u00e9chelle car elle pr\u00e9sente l&rsquo;avantage d&rsquo;\u00eatre relev\u00e9e de fa\u00e7on homog\u00e8ne sur l&rsquo;ensemble du territoire fran\u00e7ais, hormis les r\u00e9gions ne faisant pas partie du territoire fran\u00e7ais \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque (Corse et une partie des d\u00e9partements de Savoie, Haute-Savoie et Alpes-Maritimes). Lev\u00e9e par triangulation, elle pr\u00e9sente une relativement bonne pr\u00e9cision g\u00e9om\u00e9trique. Par contre, elle pr\u00e9sente quelques inconv\u00e9nients, notamment l&rsquo;assez faible pr\u00e9cision de l&rsquo;occupation du sol (lacune des petits bois, localisation non relev\u00e9e pr\u00e9cis\u00e9ment sur le terrain, dessin des contours impr\u00e9cis&#8230;). N\u00e9anmoins, malgr\u00e9 ces inconv\u00e9nients dont il faut tenir compte, utilis\u00e9e \u00e0 petite \u00e9chelle (d\u00e9partementale, r\u00e9gionale) et sur les grands massifs, elle permet d&rsquo;avoir une information assez fiable sur l&rsquo;\u00e9tat du boisement au 18\u00e8me si\u00e8cle (Vallauri et al., 2012). Gr\u00e2ce au travail de Vallauri et al. (2012), dans le cadre d&rsquo;une collaboration entre l&rsquo;INRA, la F\u00e9d\u00e9ration des R\u00e9serves naturelles catalanes et le WWF, nous disposons, sous forme de couches SIG, d&rsquo;une cartographie nationale des for\u00eats de Cassini qui pourra \u00eatre utilis\u00e9e dans diverses analyses, notamment les \u00e9tudes concernant les usages anciens des sols.<\/p>\n\n\n\n<p>Les minutes de la carte d&rsquo;Etat-major,&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/cartofora\/index.php?sujet=cartofora#leves\">lev\u00e9es entre 1825 et 1866<\/a>&nbsp;au 1\/40 000, sont les premi\u00e8res cartes pr\u00e9cises au niveau g\u00e9om\u00e9trique et au niveau de la repr\u00e9sentation (Dupouey et al., 2007). Cette plus grande pr\u00e9cision s&rsquo;accompagne \u00e9galement d&rsquo;une plus grande palette d&rsquo;occupations repr\u00e9sent\u00e9es. On retrouve par exemple la figuration des prairies, des cultures p\u00e9rennes (vignes et vergers), des haies sans oublier l&rsquo;\u00e9tendue du b\u00e2ti. Selon Dupouey et al. (2007),&nbsp;<strong>les minutes de la carte d&rsquo;Etat-major au 1\/40 000 pr\u00e9sentent les meilleures caract\u00e9ristiques pour la r\u00e9alisation d&rsquo;une carte des for\u00eats anciennes<\/strong>&nbsp;sur toute la France. L&rsquo;IGN (cf.&nbsp;<a href=\"http:\/\/www.geoportail.gouv.fr\/donnees?thematique=Cartes+historiques&amp;type=thematique\">site Web<\/a>) a scann\u00e9, g\u00e9or\u00e9f\u00e9renc\u00e9 et assembl\u00e9 les 978 minutes couvrant le territoire fran\u00e7ais de l&rsquo;\u00e9poque (la partie orientale de l&rsquo;ancien Comt\u00e9 de Nice n&rsquo;est donc pas cartographi\u00e9e). L&rsquo;institut met en place actuellement une m\u00e9thodologie pour uniformiser le g\u00e9or\u00e9f\u00e9rencement et la num\u00e9risation des cartes d&rsquo;Etat Major (cf. le&nbsp;<a href=\"http:\/\/docs.gip-ecofor.org\/public\/Rapport_Methodologique_IGN_v1-1.pdf\">rapport m\u00e9thodologique<\/a>).<\/p>\n\n\n\n<p>La carte \u00e9tant lev\u00e9e au 1\/40&nbsp;000 seulement, les petits objets g\u00e9ographiques comme les petits bois ou les haies n\u2019apparaissent pas syst\u00e9matiquement. Pour connaitre l&rsquo;anciennet\u00e9 d&rsquo;un r\u00e9seau de haies, il va falloir se tourner vers des plans \u00e0 plus grande \u00e9chelle comme les plans terriers, les plans d&rsquo;intendance ou les plans cadastraux de type napol\u00e9onien.<\/p>\n\n\n\n<p>Les anciens plans cadastraux, appel\u00e9s g\u00e9n\u00e9ralement \u00ab&nbsp;cadastre napol\u00e9onien&nbsp;\u00bb, datent du d\u00e9but du 19\u00e8me si\u00e8cle (1807-1850) et sont lev\u00e9s \u00e0 grande \u00e9chelle (entre le 1\/5 000 et le 1\/500). Le cadastre napol\u00e9onien se compose d&rsquo;un plan parcellaire tr\u00e8s pr\u00e9cis, d&rsquo;une matrice cadastrale des propri\u00e9t\u00e9s b\u00e2ties et non b\u00e2ties et d&rsquo;un \u00e9tat de section d\u00e9crivant chaque parcelle au moment de son lev\u00e9 et notamment la nature de culture, ce qui permet de reconstituer l&rsquo;usage des sols. Du fait de la vocation fiscale de ce plan, certaines occupations du sol comme les haies, ne sont pas syst\u00e9matiquement repr\u00e9sent\u00e9es : la haie n&rsquo;ayant pas vocation \u00e0 d\u00e9limiter la propri\u00e9t\u00e9, sa repr\u00e9sentation n&rsquo;est alors pas consid\u00e9r\u00e9e comme prioritaire. On peut aussi avoir recours \u00e0 des plans plus anciens, comme les plans terriers, lev\u00e9s aux 16\u00e8me-18\u00e8me si\u00e8cle pour d\u00e9limiter les seigneuries et les plans d\u2019intendance, lev\u00e9s au 18\u00e8me si\u00e8cle dans certaines g\u00e9n\u00e9ralit\u00e9s. Mais ces documents sont moins nombreux et ne couvrent pas tout le territoire.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin l&rsquo;occupation du sol au d\u00e9but du 20\u00e8me si\u00e8cle peut \u00eatre obtenue gr\u00e2ce \u00e0 des photographies a\u00e9riennes en noir et blanc r\u00e9alis\u00e9es par l&rsquo;IGN (les premi\u00e8res datent de 1937). Afin d&rsquo;obtenir un g\u00e9or\u00e9f\u00e9rencement optimal, l&rsquo;orthorectification est recommand\u00e9e, notamment dans les zones o\u00f9 le relief est important. L&rsquo;orthorectification n\u00e9cessite, en plus d&rsquo;un fond de r\u00e9f\u00e9rence d\u00e9j\u00e0 cal\u00e9, un MNT (Mod\u00e8le Num\u00e9rique de Terrain) et les param\u00e8tres de la prise de vue (hauteur de vol, marque de la cam\u00e9ra\u2026). La photographie a\u00e9rienne a pour avantage de fixer l&rsquo;occupation r\u00e9elle du sol \u00e0 un instant t, sans filtre \u00e9ventuel du cartographe, mais la qualit\u00e9 des images (nuages, r\u00e9solution\u2026) et la date de la prise de vue sont des limites \u00e0 ne pas oublier.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Quand la carte d&rsquo;Etat-Major a-t-elle \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e ? Comment trouver la date des lev\u00e9s de l&rsquo;occupation ancienne du sol pour une zone particuli\u00e8re ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"500\" height=\"707\" src=\"http:\/\/localhost:8888\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/carte_dates_leves_vignette.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-32\" srcset=\"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/cartofora\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/carte_dates_leves_vignette.png 500w, http:\/\/www.gip-ecofor.org\/cartofora\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/carte_dates_leves_vignette-212x300.png 212w\" sizes=\"auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Carte des dates de lev\u00e9s.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Il est important, quand on utilise la carte d&rsquo;Etat-Major comme r\u00e9f\u00e9rence ancienne d&rsquo;occupation du sol, de conna\u00eetre avec pr\u00e9cision la date des lev\u00e9s de la zone que l&rsquo;on \u00e9tudie. On trouve de multiples dates pour une m\u00eame feuille de la carte d&rsquo;Etat-Major : date des lev\u00e9s g\u00e9od\u00e9siques, des lev\u00e9s topographiques, du dessin, de la gravure ou de la publication. Les lev\u00e9s g\u00e9od\u00e9siques correspondent \u00e0 la d\u00e9termination des latitudes et longitudes, par triangulation, des principaux points de rep\u00e8re de la carte. Les lev\u00e9s topographiques comprennent la d\u00e9termination des altitudes (\u00ab\u00a0nivellement\u00a0\u00bb) et, ce qui nous int\u00e9resse ici, le dessin de l&rsquo;occupation du sol, sous forme de surfaces (for\u00eats, agriculture, urbain&#8230;) ou de lignes (r\u00e9seaux viaires et hydrologiques), le dessin des limites administratives ou le recueil de la toponymie. C&rsquo;est cette date des lev\u00e9s, et non celle de la publication de la carte, qui permet de quantifier l&rsquo;anciennet\u00e9 de l&rsquo;occupation du sol. Dans le Massif Central, pour les feuilles de Figeac, Mauriac et Tulle, par exemple, il y a eu 19 \u00e0 21 ans d&rsquo;\u00e9cart entre le d\u00e9but des lev\u00e9s et la publication finale des feuilles, en 1863. La publication de la feuille de St-Jean-de-Maurienne, dont les lev\u00e9s avaient d\u00e9marr\u00e9 en 1843, a \u00e9t\u00e9 retard\u00e9e jusqu&rsquo;apr\u00e8s le rattachement de la Savoie, et n&rsquo;est intervenue qu&rsquo;en 1877, 34 ans plus tard ! La carte ci-dessus et le tableau associ\u00e9 permettent de retrouver ces dates de lev\u00e9s pour chacune des feuilles de la carte d&rsquo;Etat-Major.<\/p>\n\n\n\n<p>La plupart des feuilles (81%) ont \u00e9t\u00e9 lev\u00e9es en une ou deux ann\u00e9es seulement. Le Duch\u00e9 de Savoie et le Comt\u00e9 de Nice n&rsquo;ayant \u00e9t\u00e9 rattach\u00e9s \u00e0 la France qu&rsquo;en 1860, ces zones sont, avec la Corse, parmi les derni\u00e8res \u00e0 avoir \u00e9t\u00e9 cartographi\u00e9es. Les feuilles qui \u00e9taient situ\u00e9es \u00e0 cheval sur l&rsquo;ancienne fronti\u00e8re de la France, ant\u00e9rieure \u00e0 1860, ont \u00e9t\u00e9 compl\u00e9t\u00e9es \u00e0 partir de cette date. Elles sont donc h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes, avec un \u00e9cart pouvant aller jusqu&rsquo;\u00e0 28 ans, \u00e0 la fronti\u00e8re de la Savoie, entre les premiers et les derniers lev\u00e9s topographiques au sein d&rsquo;une m\u00eame feuille. La carte ci-dessus repr\u00e9sente la date moyenne des lev\u00e9s de chaque feuille et la table associ\u00e9e indique toutes les dates de lev\u00e9s connues, en plus de cette date moyenne.<\/p>\n\n\n\n<p>Les travaux topographiques ont commenc\u00e9 en 1818, par les feuilles de Paris et Melun, et se sont poursuivis jusqu&rsquo;en 1866, en Corse. Il y a une forte structuration spatiale de l&rsquo;avancement des travaux : vers les fronti\u00e8res du nord et de l&rsquo;est entre 1818 et 1832, puis vers le sud-ouest et la Bretagne, jusqu&rsquo;au milieu des ann\u00e9es 1850, vers le sud-est enfin, en terminant par les Alpes puis la Corse. Cet ordre correspond \u00e0 des priorit\u00e9s d&rsquo;ordre militaire. La figure ci-dessous indique le rythme d&rsquo;avancement des travaux. Le travail topographique s&rsquo;est surtout concentr\u00e9 sur 20 ann\u00e9es, entre 1832 et 1852, pendant lesquelles les trois quarts de la France ont \u00e9t\u00e9 lev\u00e9s. La date moyenne des lev\u00e9s, pond\u00e9r\u00e9e par les surfaces lev\u00e9es annuellement, est 1843 et la date m\u00e9diane 1842.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image aligncenter size-full\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"672\" height=\"671\" src=\"http:\/\/localhost:8888\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/dates.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-33\" srcset=\"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/cartofora\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/dates.png 672w, http:\/\/www.gip-ecofor.org\/cartofora\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/dates-300x300.png 300w, http:\/\/www.gip-ecofor.org\/cartofora\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/dates-150x150.png 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 672px) 100vw, 672px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Carte des dates de lev\u00e9s.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Les dates fournies ici concernent l&rsquo;ensemble d&rsquo;une feuille des minutes de la carte d&rsquo;Etat-Major (32 x 20 km). Si l&rsquo;on veut conna\u00eetre plus pr\u00e9cis\u00e9ment la date des lev\u00e9s pour un site particulier, il faut t\u00e9l\u00e9charger la feuille correspondante sur le G\u00e9oportail de l&rsquo;IGN, puis rechercher la date des lev\u00e9s de chaque zone dans le cartouche qui accompagne en g\u00e9n\u00e9ral les minutes, sur leur c\u00f4t\u00e9 gauche :<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"646\" src=\"http:\/\/localhost:8888\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/arras-1024x646.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-34\" srcset=\"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/cartofora\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/arras-1024x646.png 1024w, http:\/\/www.gip-ecofor.org\/cartofora\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/arras-300x189.png 300w, http:\/\/www.gip-ecofor.org\/cartofora\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/arras-768x484.png 768w, http:\/\/www.gip-ecofor.org\/cartofora\/wp-content\/uploads\/2025\/03\/arras.png 1061w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Carte des dates de lev\u00e9s. Feuille 7NE (Arras). Le cartouche indique la d\u00e9limitation pr\u00e9cise des zones lev\u00e9es en 1826 ou en 1832, et le nom des ing\u00e9nieurs g\u00e9ographes ayant r\u00e9alis\u00e9 ces lev\u00e9s.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><strong><br>R\u00e9f\u00e9rences cit\u00e9es<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Favre, C., Grel, A., Granier, E., Cosserat-Mangeot, R., Bachacou, J. &amp; Dupouey, J.L. 2013. Digitalisation des cartes anciennes. Manuel pour la vectorisation de l\u2019usage des sols et le g\u00e9or\u00e9f\u00e9rencement des minutes 1:40000 de la carte d\u2019Etat-Major (v. 12.7.3). In, pp. 54. INRA.<br><a href=\"http:\/\/docs.gip-ecofor.org\/public\/forets_anciennes\/Manuel_digitalisation_EM_Favre_et_al_2016_v12.8.pdf\">T\u00e9l\u00e9charger le PDF<\/a>.<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les cartes d&rsquo;Etat Major Sources et m\u00e9thodes Cartes anciennes et syst\u00e8mes d\u2019information g\u00e9ographique (SIG) L&rsquo;utilisation des SIG permet la superposition, le croisement et la cartographie de donn\u00e9es issues de sources et de dates diff\u00e9rentes afin, notamment, de r\u00e9aliser des analyses r\u00e9gressives du paysage et des cartographies de l&rsquo;\u00e9volution des usages des sols. 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