{"id":634,"date":"1999-01-21T13:15:59","date_gmt":"1999-01-21T12:15:59","guid":{"rendered":"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/gicc\/?p=634"},"modified":"2018-11-21T13:16:18","modified_gmt":"2018-11-21T12:16:18","slug":"modelisation-integree-evaluation-des-risques-climatiques-et-des-politiques-de-precaution","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/gicc\/?p=634","title":{"rendered":"Mod\u00e9lisation int\u00e9gr\u00e9e, \u00e9valuation des risques climatiques et des politiques de pr\u00e9caution"},"content":{"rendered":"<h1 class=\"title\">Mod\u00e9lisation int\u00e9gr\u00e9e, \u00e9valuation des risques climatiques et des politiques de pr\u00e9caution<\/h1>\n<div class=\"tabs\"><\/div>\n<div id=\"node-134\" class=\"node odd full-node node-type-projet_de_recherche\">\n<div class=\"meta\"><\/div>\n<div id=\"content-middle\">\n<div class=\"block-wrapper odd\">\n<div id=\"block-attachment_block-attachment_bloc\" class=\"block block-attachment_block \">\n<div class=\"content\">\n<table id=\"table_piece_jointe\" class=\"sticky-enabled sticky-table\">\n<tbody>\n<tr>\n<th>Fichier(s) attach\u00e9(s)<\/p>\n<hr \/>\n<\/th>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\n<ul>\n<li class=\"pdf\"><a href=\"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/doc\/drupal\/gicc\/10-99HourcadeResumeRF.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Rapport final r\u00e9sum\u00e9<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td>\n<ul>\n<li class=\"pdf\"><a href=\"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/doc\/drupal\/gicc\/10-99HourcadeRF.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Rapport final<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"content\">\n<p>La finalit\u00e9 de ce programme \u00e9tait d&rsquo;am\u00e9liorer d&rsquo;une part la repr\u00e9sentation des ph\u00e9nom\u00e8nes naturels au sein des mod\u00e8les int\u00e9gr\u00e9s d&rsquo;\u00e9valuation des politiques climatiques et d&rsquo;autre part de pr\u00e9ciser les probl\u00e8mes m\u00e9thodologiques pos\u00e9s par le traitement des dommages. Cet effort de recherche s&rsquo;est logiquement accompagn\u00e9 d&rsquo;une r\u00e9flexion sur les architectures de mod\u00e9lisation disponibles pour le couplage de mod\u00e8les climatiques et \u00e9conomiques.<\/p>\n<p>Une premi\u00e8re composante de ce programme s&rsquo;appuie sur un mod\u00e8le de contr\u00f4le optimal traitant de mani\u00e8re sym\u00e9trique les activit\u00e9s de r\u00e9duction des \u00e9missions de GES, de pr\u00e9vention de la d\u00e9forestation et de s\u00e9questration de carbone dans la biomasse. Nos travaux ont d\u00e9bouch\u00e9 sur deux acquis originaux :<\/p>\n<blockquote><p>a) un mod\u00e8le du cycle du carbone dont la partie terrestre fait explicitement appara\u00eetre les changements de surface et les dynamiques naturelles des biomes consid\u00e9r\u00e9s, pour les quatre r\u00e9gions des sc\u00e9narios SRES. La partie terrestre du cycle comprend deux biomes, forestier et agricole, en \u00e9tat de climax et des surfaces perturb\u00e9es, en transition entre ces biomes \u00e0 la suite d&rsquo;un changement d&rsquo;affectation des terres: plantation ou d\u00e9forestation. Les biomes, \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;une r\u00e9gion donn\u00e9e, sont divis\u00e9s par r\u00e9gime climatique et biologique: temp\u00e9r\u00e9, tropical, bor\u00e9al.<br \/>\nb) un mod\u00e8le d&rsquo;\u00e9volution de la temp\u00e9rature globale, pour \u00e9tudier la r\u00e9ponse du climat \u00e0 court-terme (2020-2050). Deux variables sont retenues : temp\u00e9rature moyenne sur les continents et temp\u00e9rature moyenne \u00e0 la surface de l&rsquo;oc\u00e9an. Le d\u00e9veloppement de ce module de temp\u00e9rature \u00e9tait n\u00e9cessaire pour \u00e9tudier les politiques climatiques optimales en pr\u00e9sence de contraintes \u00e0 la fois sur la hausse admissible de la temp\u00e9rature et sur son rythme d&rsquo;\u00e9volution au lieu du seul niveau de concentration. Tout en s&rsquo;en tenant \u00e0 une approche co\u00fbt-efficacit\u00e9, la prise en compte de ces deux contraintes pr\u00e9sente l&rsquo;avantage de donner une valorisation implicite des dommages en termes de corridor climatique en la reliant aux \u00e9tudes d&rsquo;impacts disponibles, qui font r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 une temp\u00e9rature moyenne globale, tout en rajoutant l&rsquo;effet du rythme du changement climatique, ce que les fonctions de dommages couramment utilis\u00e9es ne font pas.<\/p><\/blockquote>\n<p>Un premier r\u00e9sultat souligne l&rsquo;importance de la prise en compte des r\u00e9troactions entre \u00e9missions de CO2, changement d&rsquo;affectation des terres et cycle du carbone puisque cette prise en compte conduit \u00e0 augmenter de 20 \u00e0 80 ppm en 2100 les concentrations issues des sc\u00e9narios SRES, ce qui accro\u00eet d&rsquo;autant l&rsquo;effort d&rsquo;abattement \u00e0 effectuer pour respecter un niveau de concentration et renforce la n\u00e9cessit\u00e9 de freiner la d\u00e9forestation et de renforcer la s\u00e9questration dans la biomasse.<br \/>\nUn second r\u00e9sultat met en \u00e9vidence l&rsquo;importance de l&rsquo;incertitude sur la sensibilit\u00e9 du climat. On montre en effet que la prise en compte de cette incertitude revient \u00e0 consid\u00e9rer des objectifs ambitieux de r\u00e9duction des \u00e9missions tant que la valeur de ce param\u00e8tre reste inconnue car elle domine les autres incertitudes. Cette incertitude accro\u00eet la valeur de l&rsquo;information sur la dynamique du climat puisque sym\u00e9triquement elle induit un regret \u00e9conomique consid\u00e9rable s&rsquo;il s&rsquo;av\u00e8re in fine que sa valeur est basse. Notons d&rsquo;ailleurs que la valeur de l&rsquo;information explose \u00e0 partir de 2040.<br \/>\nUne deuxi\u00e8me composante de nos travaux a port\u00e9 sur l&rsquo;\u00e9valuation des dommages de mani\u00e8re directe et non plus via des contraintes globales. Nous nous sommes sp\u00e9cifiquement int\u00e9ress\u00e9s aux non-lin\u00e9arit\u00e9s du changement climatique : le caract\u00e8re non-lin\u00e9aire de certains dommages (interruption de la circulation thermohaline) est repr\u00e9sent\u00e9 dans DIAM au moyen d&rsquo;une fonction de dommages \u00e0 seuil, l&rsquo;incertitude portant ici \u00e0 la fois sur le niveau de dommages et sur la valeur du seuil.<\/p>\n<p>Un premier ensemble de r\u00e9sultats souligne l&rsquo;importance de l&rsquo;introduction de seuils et de l&rsquo;incertitude qui les affecte : la perspective d&rsquo;une perte de consommation relativement faible (4%), mais suffisamment proche et concentr\u00e9e dans le temps, peut justifier des efforts de r\u00e9duction sensibles \u00e0 court terme, efforts qui ne sont pas justifi\u00e9s pas avec des fonctions r\u00e9guli\u00e8res. Il importe par ailleurs de notre que la strat\u00e9gie optimale est davantage sensible \u00e0 la position du seuil qu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;amplitude du saut dans la fonction de dommages.<br \/>\nComme les non-lin\u00e9arit\u00e9s dans les dommages peuvent se produire non seulement \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle globale mais aussi \u00e0 l&rsquo;\u00e9chelle r\u00e9gionale (par exemple celles mises en \u00e9vidence en \u00e9tudiant la sensibilit\u00e9 de la production agricole r\u00e9gionale \u00e0 diff\u00e9rents degr\u00e9s de changement climatique avec le mod\u00e8le IMAGE), nous nous sommes concentr\u00e9s sur les probl\u00e8mes li\u00e9s \u00e0 l&rsquo;agr\u00e9gation des estimations r\u00e9gionalis\u00e9es des impacts. Nous avons montr\u00e9 que ce calcul masque compl\u00e8tement les chocs potentiels dans les r\u00e9gions les plus vuln\u00e9rables, qui sont souvent parmi les plus pauvres et p\u00e8sent donc peu de poids au regard du revenu mondial. Par ailleurs, la proc\u00e9dure d&rsquo;agr\u00e9gation telle qu&rsquo;elle est pratiqu\u00e9e actuellement suppose l&rsquo;existence de m\u00e9canismes de compensation cr\u00e9dibles entre r\u00e9gions et minore ainsi le montant des transferts \u00e0 op\u00e9rer. Par exemple, des ruptures tr\u00e8s localis\u00e9es au d\u00e9part peuvent \u00eatre largement amplifi\u00e9es lorsqu&rsquo;elles mettent en p\u00e9ril les besoins fondamentaux des populations et enclencher des ph\u00e9nom\u00e8nes de propagation aux \u00e9conomies d\u00e9velopp\u00e9es, relativement \u00e9pargn\u00e9es par les effets directs du changement climatique.<br \/>\nC&rsquo;est pourquoi, il est n\u00e9cessaire de mettre en \u00e9vidence les marges d&rsquo;incertitude associ\u00e9es aux \u00e9valuations r\u00e9gionalis\u00e9es des dommages et de les int\u00e9grer dans le raisonnement pour \u00e9viter la tentation de faire une analyse en termes de r\u00e9gions gagnantes et perdantes, comme c&rsquo;est le cas dans certains milieux, ce qui ouvre la porte \u00e0 des controverses sans fin sur l&rsquo;\u00e9valuation des dommages, controverses qui risquent de paralyser tout tentative de coordination internationale.<\/p>\n<p>Les auteurs ont donc dans un premier temps d\u00e9fini un d\u00e9coupage du globe correspondant aux exigences crois\u00e9es de l&rsquo;\u00e9conomie et des sciences de l&rsquo;univers puis propos\u00e9 une quantification de l&rsquo;incertitude associ\u00e9e aux estimations r\u00e9gionalis\u00e9es des dommages.<br \/>\nL&rsquo;hypoth\u00e8se de base dans ce travail exploratoire consiste \u00e0 consid\u00e9rer que les zones o\u00f9 la r\u00e9ponse des mod\u00e8les climatiques diverge le plus sont \u00e9galement celles o\u00f9 les incertitudes sont les plus importantes.<br \/>\nLa d\u00e9finition de ces zones \u00e0 partir d&rsquo;une \u00e9tude statistique de mod\u00e8les climatiques reconnus (exp\u00e9rience CMIP1) a permis d&rsquo;\u00e9tablir une r\u00e9gionalisation simplifi\u00e9e. En utilisant comme mesure de l&rsquo;incertitude la variabilit\u00e9 de la r\u00e9ponse r\u00e9gionale du climat, nous avons calcul\u00e9 pour chacune des r\u00e9gions les primes de risque associ\u00e9es \u00e0 des dommages r\u00e9gionaux incertains. Nous avons montr\u00e9 que compte tenu de l&rsquo;incertitude sur les estimations r\u00e9gionalis\u00e9es des dommages, l&rsquo;existence d&rsquo;aversion au risque des populations expos\u00e9es au changement climatique pouvaient les conduire \u00e0 exprimer une prime de risque \u00e9lev\u00e9e, en particulier quand elles sont peu d\u00e9velopp\u00e9es et tr\u00e8s vuln\u00e9rables (par exemple, l&rsquo;Afrique et l&rsquo;Asie du Sud-Est). A l&rsquo;\u00e9chelle globale, en revanche, la prise en compte de l&rsquo;incertitude est beaucoup moins importante que les consid\u00e9rations d&rsquo;\u00e9quit\u00e9 qui pr\u00e9sident \u00e0 l&rsquo;agr\u00e9gation des dommages r\u00e9gionaux.<\/p>\n<p>Il s&rsquo;agit clairement d&rsquo;un travail exploratoire et la r\u00e9flexion sur les param\u00e8tres climatiques \u00e0 retenir pour la construction de fonctions de dommages r\u00e9gionalis\u00e9es (temp\u00e9rature moyenne, temp\u00e9rature extr\u00eame, \u00e9cart des temp\u00e9ratures, rythme du changement, pr\u00e9cipitations\u2026) n&rsquo;en est qu&rsquo;\u00e0 son commencement.<\/p>\n<p>La troisi\u00e8me composante du programme, d&rsquo;ordre m\u00e9thodologique, a permis de poser les bases pour incorporer des informations en provenance des mod\u00e8les climatiques et des \u00e9tudes d&rsquo;impacts dans un cadre int\u00e9gr\u00e9 et coh\u00e9rent avec la th\u00e9orie \u00e9conomique de la d\u00e9cision sous incertitude : expertise et manipulation d&rsquo;IMAGE, utilisation de la base CMIP, mod\u00e8le du cycle du Carbone, travail sur l&rsquo;incertitude sur la sensibilit\u00e9 du climat. Ces bases seront d&rsquo;autant mieux exploit\u00e9es qu&rsquo;une partie de ce programme m\u00e9thodologique a \u00e9t\u00e9 consacr\u00e9e au test d&rsquo;une technique de couplage entre mod\u00e8les (TEF- ZOOM), adapt\u00e9 \u00e0 l&rsquo;analyse des couplages et r\u00e9troactions au sein de syst\u00e8mes complexes, en vue de d\u00e9velopper des mod\u00e8les simplifi\u00e9s pour \u00e9tudier les liens entre processus climatiques et r\u00e9ponses \u00e9conomiques.<br \/>\nCe programme de recherche, centr\u00e9 sur la mod\u00e9lisation int\u00e9gr\u00e9e, a permis, r\u00e9sultat non n\u00e9gligeable, d&rsquo;organiser le dialogue entre \u00e9quipes de disciplines diff\u00e9rentes ce qui constitue un atout dans la perspective de la constitution actuelle des r\u00e9seaux d&rsquo;excellence de mod\u00e9lisation int\u00e9gr\u00e9e europ\u00e9ens.<\/p>\n<div class=\"field field-type-textfield-field-coordination-apr\">\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td class=\"field-label\">Coordinateur(s)<\/td>\n<td class=\"field-content\">\n<div class=\"field-item odd\">\n<p><a href=\"mailto:hourcade@centre-cired.fr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Jean-Charles Hourcade<\/a>, CNRS &#8211; CIRED<br \/>\n<a href=\"mailto:letreut@lmd.jussieu.fr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Herv\u00e9 Le Treut<\/a>, IPSL &#8211; LMD<\/p>\n<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/div>\n<div class=\"field field-type-textfield-field-partenaire-apr\">\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td class=\"field-label\">Partenaire(s)<\/td>\n<td class=\"field-content\">\n<div class=\"field-item odd\">\n<p>IPSL &#8211; LSCE<br \/>\nCNRS &#8211; CIRED<br \/>\nIPSL &#8211; LMD<\/p>\n<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/div>\n<div class=\"field field-type-textfield-field-financeur-apr\">\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td class=\"field-label\">Financeur(s)<\/td>\n<td class=\"field-content\">\n<div class=\"field-item odd\">MEDD<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/div>\n<div class=\"field field-type-textfield-field-budget-apr\">\n<table>\n<tbody>\n<tr>\n<td class=\"field-label\">Budget<\/td>\n<td class=\"field-content\">\n<div class=\"field-item odd\">151 382.63 \u20ac TTC<\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Mod\u00e9lisation int\u00e9gr\u00e9e, \u00e9valuation des risques climatiques et des politiques de pr\u00e9caution Fichier(s) attach\u00e9(s) Rapport final r\u00e9sum\u00e9 Rapport final La finalit\u00e9 de ce programme \u00e9tait d&rsquo;am\u00e9liorer d&rsquo;une part la repr\u00e9sentation des ph\u00e9nom\u00e8nes naturels au sein&#46;&#46;&#46;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[19,29,102],"tags":[],"class_list":["post-634","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-apr","category-apr-1999","category-les-projets-retenus-fr-apr-1999"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/gicc\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/634","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/gicc\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/gicc\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/gicc\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/gicc\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=634"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/gicc\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/634\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":635,"href":"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/gicc\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/634\/revisions\/635"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/gicc\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=634"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/gicc\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=634"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.gip-ecofor.org\/gicc\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=634"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}