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22 novembre 2022 – Séminaire de restitution de l’expertise collective « Expertise CRREF – Coupes Rases et REnouvellement des peuplements Forestiers en contexte de changement climatique »

Le GIP Ecofor et le RMT Aforce ont organisé le séminaire de restitution de l’expertise collective CRREF, le mardi 22 novembre 2022 de 9h à 17h, à la salle Gambetta du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire. L’évènement était également accessible en visioconférence.

Depuis mars 2021, le GIP Ecofor et le RMT Aforce pilotent une expertise collective visant à dresser un état des connaissances sur les coupes rases et le renouvellement des peuplements, et une analyse des modes de renouvellement en contexte de changement climatique.

Soutenu par le MASA, le MTECT, l’ADEME et l’OFB, l’expertise a mobilisé une soixantaine d’experts issus des organismes suivants : INRAE, AgroParisTech, IGN, ONF, CNPF-IDF, FCBA, CNRS, universités de Bourgogne Franche-Comté et de Rouen Normandie.

L’expertise, organisée en thématiques, couvre tant les domaines des sciences de l’environnement que ceux des sciences humaines, économiques et sociales.

Le matin, le séminaire était consacré à la présentation des principaux résultats de l’expertise, complétée l’après-midi par deux temps d’échange.

Les présentations de la matinée sont accessibles ici :

Retrouvez le livret de présentation du séminaire et le résumé des résultats de l’expertise collective ici :

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Colloque « TRIDIFOR – Méthodes innovantes d’analyse de données 3D en forêt »

INRAE, l’ONF, l’Université de Sherbrooke, Ressources Naturelles Canada et le GIP Ecofor ont organisé le colloque « TRIDIFOR – Méthodes innovantes d’analyse de données 3D en forêt », de manière simultanée au Québec et en France, en visioconférence du 20 au 22 septembre.

Il s’est inscrit dans la continuité des ateliers LiDAR-t pour la communauté francophone organisés de 2010 à 2018. Ce colloque s’est adressé à l’ensemble de la communauté scientifique francophone utilisant des données 3D de scènes forestières. Il avait pour objectif de créer un espace d’échanges multidisciplinaires sur l’état de l’art, les perspectives et les enjeux attachés aux traitements de ces données dans un contexte forestier.

Le colloque s’est voulu inclusif pour tout traitement de nuage de points pour des applications en écologie forestière.

La première session a porté sur le LiDAR aéroporté. La deuxième session a été dédiée aux logiciels de manipulation et visualisation des données 3D. Enfin, la troisième session s’est intéressée au LiDAR terrestre.

Retrouvez le programme du colloque ici.

Les présentations sont disponibles ci-dessous.

Session 1 : LiDAR aéroporté

Étude de cas d’inventaire forestier LiDAR dans les Landes. David Garcia Castillo

Simulation d’acquisitions LiDAR aéroportées en milieu forestier pour l’entrainement de réseaux de Deep Learning. Olivier Stocker, Jean-François Côté, Antonio Ferraz, Eric Guilbert

Construction de modèle numérique de terrain à partir de la classification de sol par intelligence artificielle. Van-Tho Nguyen, Étienne Clabautet, Tony St-Pierre

Révéler la diversité des vieilles forêts avec le LiDAR aéroporté. Maxence Martin, Carlos Cerrejón, Osvaldo Valeria

Analyse comparative de modèles de hauteur de canopée haute précision : imagerie satellitaire stéréo/tri-stéréo, lidar, drone et in situ. Mathieu Varin, Anne-Marie Dubois, B.Sc., Raphaël Gadbois-Langevin, Bilel Chalghaf

Session 2 : logiciels de manipulation et visualisation des données 3D

Apprentissage par transfert pour discriminer le bois/feuille des Unmanned aerial vehicle Laser Scanning (ULS). Yuchen BAI

Cartographie des routes forestières au Québec et mise en production à grande échelle avec lidR. Jean-Romain ROUSSEL

Plateforme Computree : Etat des lieux et perspectives ; Sortie de la version 6. Alexandre PIBOULE

L’algorithme L-Vox pour l’estimation de la densité de surface foliaire de placettes à partir de données lidar terrestre et une représentation 3D par voxels des forêts. Van-Tho NGUYEN, Richard A. FOURNIER, Jean-François COTE, François PIMONT

“aRchi” une librairie R pour le traitement des QSM. Olivier MARTIN, Bastien LECIGNE

Détection des singularités de l’écorce à partir de données Lidar en vue du classement qualité. Florian DELCONTE, Phuc NGO, Isabelle DEBLED RENNESSON, Bertrand KERAUTRET, Van-Tho NGUYEN, Thiéry CONSTANT

Session 3 : LiDAR terrestre

Étude de la structure des zones boisées sur le long du gradient urbain-rural d’Antananarivo à travers l’utilisation des données LiDAR aériennes. Narinjanahary ANDRIAMANANJATOVO

Équations allométriques dérivées de données LiDAR terrestres et importance pour l’estimation de la biomasse aérienne dans les forêts de Miombo de la R.D. Congo. S. Takoudjou Momo, J. Ilunga Muledi, P. Ploton, A. Lamulamu, W. Kombe, B. Mupari, D. Nkulu, B. Amisi Mushabaa, B. Sonké, N. Barbier

Utilisation du LIDAR terrestre pour l’estimation de la biomasse et du carbone forestier. Ny Tolotra RAZAFIMBELO

Mobile Laser Scanning for Estimating Tree Structural Attributes in a Temperate Hardwood Forest. Bastien Vandendaele, Olivier Martin-Ducup, Richard Fournier, Gaëtan Pelletier, Philippe Lejeune

Contacts :
En France : Alexandre Piboule (Office National des Forêts) : alexandre.piboule@onf.fr
Au Québec : Jean-François Côté (Ressources naturelles Canada) : jean-francois.cote@NRCan-RNCan.gc.ca

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30-31 mars 2021 – Colloque ANR « Arbre, forêt, bois et sociétés »

L’ANR organise un colloque les 30 et 31 mars 2021 entièrement en distanciel sur le thème « Arbre, forêt, bois et sociétés », auquel un grand nombre de nos membres et partenaires vont prendre part. Notre directeur Nicolas Picard animera notamment la table ronde du mercredi 31 à 11h « Quels enjeux sociétaux à adresser à la recherche ? », et notre ancien directeur, Jean-Luc Peyron, animera le mardi 30 à 15h50 le thème II « Forêt et sociétés ».

Pour retrouver le programme complet c’est ici.

Pour les inscriptions c’est ici.

Et pour plus d’informations c’est ici.

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JIF 2021 : Interview du Directeur du GIP – Nicolas Picard

A l’occasion de la Journée Internationale des Forêts 2021, le GIP Ecofor a interviewé quelques spécialistes issus de son Conseil Scientifique pour vous parler de la restauration des forêts.

Pour cette quatrième et dernière vidéo de la série, Nicolas Picard, directeur du GIP Ecofor, s’est prêté à l’exercice et nous expose les liens entre restauration forestière et biodiversité.

Pour en savoir plus :

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JIF 2021 : Interviews du Conseil Scientifique – Pierre-Michel Forget

A l’occasion de la Journée Internationale des Forêts 2021, le GIP Ecofor a interviewé quelques spécialistes issus de son Conseil Scientifique pour vous parler de la restauration des forêts.

Pour cette troisième vidéo, Pierre-Michel Forget, Professeur au Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN), aborde avec nous le sujet de la restauration forestière et les forêts tropicales.

Pour en savoir plus :

Adoptons, protégeons et restaurons les forêts guyanaises

 

Texte par Pierre-Michel Forget, Professeur d’Ecologie tropicale, Muséum National d’Histoire Naturelle

Le 27 janvier 2021, Mongabay.com annonce que la « France contributes to protection of Amazon stronghold, Yasuní National Park ». Pendant ce temps-là, la forêt amazonienne continue d’être pillée, vidée, défaunée, polluée, déforestée, brûlée. Des peuples autochtones en provenance d’Asie il y a quelques milliers d’années l’avaient adoptée, exploitée, jardinée, sans la mettre irrémédiablement en danger de disparition, car cela aurait aussi sonné leur extinction. Le département français de la Guyane fait aujourd’hui figure d’exception. Avec un très faible taux de déforestation, la forêt subit cependant une importante dégradation de sa faune et de la qualité de l’eau des fleuves à cause des activités aurifères, légales, voire illégales, sur tout le territoire, en bordure et au cœur des réserves biologiques intégrales, des réserves naturelles, jusque dans le Parc Amazonien.

Il y a 13 ans exactement, à l’issue d’une mission d’inspection sur le projet d’exploitation aurifère de camp caïman (CBJ Cambior) sur la montagne de Kaw, le Président Nicolas Sarkozy avait mis son véto à cette Méga Mine au cœur de la Réserve naturelle Nationale des marais de Kaw-Roura, qui héberge une espèce charismatique du plateau des Guyanes : le Coq de Roche, aujourd’hui l’emblème du Groupe d’Action Locale de l’Est Guyanais. La question ne se pose donc plus de la recevabilité des exploitations minières en Guyane dès lors qu’elles mettent en péril la biodiversité et l’environnement des êtres humains et non-humains, en particulier lorsque l’Etat français a décrété le 8 août 2016 la LOI n° 2016-1087 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages : « I. – Les espaces, ressources et milieux naturels terrestres et marins, les sites, les paysages diurnes et nocturnes, la qualité de l’air, les êtres vivants et la biodiversité font partie du patrimoine commun de la nation… ».  C’est bien, mais la France peut mieux faire si elle veut être irréprochable en matière de protection et de conservation de la biodiversité tropicale.

Depuis 2001, les gestionnaires de la nature rêvent d’une coordination trans-frontalière pour la conservation des aires protégées sur le plateau des Guyanes. Hormis une meilleure connaissance de la biodiversité et du fonctionnement de ces écosystèmes forestiers tropicaux, on ne peut réellement pas dire que les collaborations internationales au sein de l’Initiative du Bouclier Guyanais aient été très fructueuses en matière de lutte contre l’orpaillage et la conservation de ces habitats. Les fleuves frontaliers, l’Oyapock et le Maroni, entre la Guyane, le Brésil et le Suriname, isolent toujours un peu plus les forêts les unes des autres, malgré une biodiversité et une diversité ethnique communes, mais des spécificités culturelles et politiques différentes. Patrick Chesnay, responsable de Conservation International au Guyana concluait que « La nature de ces activités d’exploitation minière va de pair avec la destruction de la forêt, de la biodiversité et la pollution des eaux. Nous devons réfléchir à des mécanismes de responsabilité sociale pour ces entreprises ». Nous avons encore du chemin à parcourir en France pour atteindre ces objectifs.

Le 24 décembre 2012, dans une lettre à l’attention du Préfet de Guyane, le botaniste Scott A. Mori (1941-2020) s’inquiétait de l’autorisation d’exploitation accordée à la Société Rexma, à Saül, au centre de la Guyane, une forêt qu’il avait inventoriée pendant 40 ans et devenue une référence internationale. L’extraction de l’or ne se justifiait pas, détruisait les environnements, violait les droits des habitants humains et non-humains de la région, à une eau propre, indispensable pour vivre en bonne santé. Il ne parlait pas encore d’écocide ou de « One Health », mais ces idées étaient là, en gestation. Le projet fut rejeté par le Préfet après qu’un rapport CODERST[1] ait mis en évidence « des insuffisances constatées dans l’évaluation des impacts sur l’environnement ». La forêt du château d’eau du centre de la Guyane était sauve, mais pour combien de temps encore ?

Un nouveau projet aurifère industriel pharaonique pour la Guyane a émergé en 2015. La Compagnie Montagne d’Or (CMO) propose d’exploiter une mine industrielle à ciel ouvert au cœur des deux massifs de la Réserve biologique intégrale de Lucifer Dékou Dékou, créé le 27 juillet 2012. Après l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République, puis la nomination du Ministre de la transition écologique et solidaire Nicolas Hulot, le discours officiel évolua, soufflant successivement le chaud et le froid sur les braises refroidies des discours enflammés du jeune ministre de l’économie de 2015 en faveur des MégaMines en Guyane. Le Président annoncera finalement en mai 2019 « l’état de l’art du projet ne le rend pas compatible avec une ambition écologique et en matière de biodiversité« .

Adoptons la forêt amazonienne du plateau des Guyanes, une fois pour toutes, protégeons-la et occupons-nous bien de ses habitants, humains et non-humains, en les préservant de la destruction de leurs milieux de vie, de leur maison. Restaurons la forêt qui a été détruite par plus d’un siècle d’exploitation minière, et arrêtons de nous bercer d’illusions sur les bienfaits économiques et sociaux des MégaMines. La Guyane ne s’enrichira pas avec un regain de ces activités industrielles, même si les cours de l’or atteignent des sommets, fussent-elles irréprochables sur le plan environnemental et social.

Nous dépendons tous de cette forêt-éponge « climatiseur naturel » qui absorbe et rejette l’eau via les multi-couches foliaires de sa canopée, stockant le CO2 dans ses entrailles, le bois. Ce sont ces tissus ligneux qui ont brûlé avec la « canopée » de la Cathédrale Notre-Dame de Paris. Des hommes ont décidé de restaurer et reconstruire l’édifice millénaire. Pourquoi ne pas le faire avec les forêts tropicales? Il y a des exemples de restaurations réussies de la forêt sèche de l’Aire de Conservation de Guanacaste et de la forêt humide de la Péninsule d’Osa au Costa Rica. Même la Mata Atlantica dans la Réserve Pontal do Paranapanema de l’Etat de Sao Paulo a été restaurée. Plutôt que d’exploiter l’or qui dort dans le sous-sol au sein de la Réserve Lucifer Dékou Dékou, et de l’enterrer dans les coffres fort d’autres sous-sols à quelques milliers de kilomètres de là, pourquoi ne pas restaurer la forêt dégradée par un siècle d’orpaillage au sein de l’actuelle réserve ? Les générations futures seront garantes de la survie des forêts Guyano-Amazonienne. C’est possible et envisageable « Quoi qu’il en coûte » pour l’économie, car c’est la survie de l’humanité qui est aujourd’hui en jeu.

Pierre-Michel Forget est Professeur d’écologie tropicale du Muséum national d’Histoire Naturelle, Membre du Comité scientifique du GIP ECOFOR (2020) et Président de la Society for Tropical Ecology. Ancien Président de l’ATBC Association for Tropical Biology and Conservation (2007-2009), et ancien Membre du comité Scientifique de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme. Ancien chargé de mission CNRS Institut Ecologie et Environnement (2012-2015).

[1] Conseil Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques.

Forêt de la Réserve Naturelle des Nouragues (c) Pierre-Michel Forget, MNHN, 2011
Sous-bois de la forêt de la montagne de Kaw (c) Pierre-Michel Forget, MNHN, 2007
Activité d’orpaillage en bordure du Parc Naturel du Brownsberg au Suriname. (c) Pierre-Michel Forget, MNHN, 2004

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JIF 2021 : Interviews du Conseil Scientifique – Brigitte Musch

A l’occasion de la Journée Internationale des Forêts 2021, le GIP Ecofor a interviewé quelques spécialistes issus de son Conseil Scientifique pour vous parler de la restauration des forêts.

Dans cette deuxième vidéo, Brigitte Musch, responsable du Conservatoire génétique des arbres forestiers de l’ONF, nous parle en particulier des liens entre restauration et ressources génétiques forestières.

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JIF 2021 : Interviews du Conseil Scientifique – Xavier Morin

A l’occasion de la Journée Internationale des Forêts 2021, le GIP Ecofor a interviewé quelques spécialistes issus de son Conseil Scientifique pour vous parler de la restauration des forêts.

Ici, Xavier Morin, chercheur en écologie forestière au CNRS, nous parle particulièrement des liens entre restauration et changement climatique.

Pour plus d’informations :

Enfin, Xavier Morin a aussi eu l’occasion d’aborder ce sujet (au moins en partie) lors de sa soutenance d’Habilitation à Diriger des Recherches, visible en ligne ici : https://www.youtube.com/watch?v=V-hEUuWSLNs&ab_channel=AudiovisuelSupagro

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PASSIFOR-2

Phase 2 du Projet :

« Proposition d’Amélioration du Système de Suivi de la biodiversité FORestière »

Élaboration de maquettes de suivi de la biodiversité forestière

L’objet de ce projet est de proposer différentes options pour un système de suivi continu de la biodiversité en forêt à l’échelle de la France métropolitaine. Ce système de suivi sera composé de différents assemblages d’éléments déjà existants ou à créer, appelés ici « maquettes », conçus en lien avec différents objectifs de suivi. Un tel « ensemble » a vocation à s’insérer dans le réseau national de surveillance de la biodiversité terrestre prévu par le plan biodiversité (2018).

Les indicateurs actuels de biodiversité forestière sont surtout des indicateurs indirects, ciblés sur les habitats d’espèces et mobilisant principalement des données dendrométriques ; il importe (i) d’acquérir des données sur la diversité des espèces forestières et (ii) de mieux évaluer le lien entre politiques publiques en forêt, pratiques de gestion et biodiversité.

Un des choix importants concerne les données mobilisées – existantes ou à ajouter – et la manière de les analyser. Il s’agit de réfléchir aux groupes taxinomiques dont la biodiversité est suivie, aux variables écologiques et de gestion, aux plans d’échantillonnage et aux méthodes d’analyse. On réfléchira en particulier à une procédure d’adjonction de données de biodiversité hétérogènes (typiquement le cas des données dites « opportunistes » ou encore de nombreuses données issues des sciences participatives) à des données de biodiversité « protocolées » (souvent recueillies dans le cadre de suivis professionnels).

La simple addition d’éléments de dispositifs de collecte de données de biodiversité, conçus indépendamment les uns des autres, a peu de chances de constituer un système de suivi cohérent : il faut parvenir à développer une stratégie d’ensemble du point de vue (i) de la définition des objectifs des suivis, (ii) du fonctionnement du système de dispositifs et (iii) de la synthèse des informations qui en sont issues. La réflexion s’appuiera sur l’analyse des systèmes de suivi composite, notamment dans d’autres domaines environnementaux et dans d’autres pays, et visera la formulation de recommandations de gouvernance.

Objectifs et composantes de PASSIFOR-2

L’objectif de PASSIFOR-2 est de proposer différentes maquettes de suivi de la biodiversité en forêt métropolitaine, conçues pour différents objectifs. Ces maquettes sont une première étape avant de choisir les types de suivi à mettre en place en fonction des objectifs choisis et de mener des études de faisabilité (PASSIFOR-3). Le projet comporte cinq tâches distinctes mais étroitement reliées (cf. Figure 1) :

– la tâche A concerne l’animation et la coordination du projet, intègre les résultats des autres tâches pour concevoir et évaluer les maquettes de suivi et identifie les besoins de recherche supplémentaire ;

– la tâche B a pour objectif de réfléchir à la gouvernance des observatoires existants et du système de suivi composite élaboré dans le cadre du projet, et notamment à la façon dont les dispositifs et leurs objectifs sont élaborés et s’articulent les uns avec les autres ;

– les tâches C, D et E, plus techniques, sont relatives respectivement aux critères de choix des groupes taxinomiques (C) et des variables écologiques (D) à suivre ainsi qu’à l’analyse des données (E).

Financé par le MTES, PASSIFOR-2 se déroule sur 3 ans (fin 2019 à mi-2022). Le collectif du projet comprend des chercheurs et ingénieurs d’INRAE et du MNHN ainsi que des groupes de travail de spécialistes sollicités plus ponctuellement.

Cycle de webinaires PASSIFOR-2

Webinaire #1 – 1er décembre 2020

Ce premier webinaire est centré sur la définition et l’analyse des objectifs de suivi de la biodiversité forestière qui serviront de base au travail d’assemblage des dispositifs.

Pour le programme, les présentations et le compte-rendu de cette manifestation, rendez-vous ici !

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Bonne année 2021 !

L’équipe du GIP Ecofor vous souhaite une très belle année 2021 !


Cette année encore, nous serons là pour appuyer les actions de nos 12 membres, pour parler avec vous, chercheurs, gestionnaires, passionnés et curieux, des écosystèmes forestiers.


Vous pouvez vous inscrire à nos newsletters Les Echos d’Ecofor (trimestrielle) et celle de Sciences Humaines et Sociales (SHS, bimensuelle) à : inscription@gip-ecofor.org
Notre twitter est ici : https://twitter.com/GIP_Ecofor
Notre LinkedIn est ici : https://www.linkedin.com/company/gip-ecofor


(Illustration à l’aquarelle par Lucie Prigent)

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Webinaire #1 du projet PASSIFOR-2

CYCLE DE SÉMINAIRES

Pour un système de suivi de la biodiversité forestière

Le projet « PASSIFOR », coordonné par le GIP Ecofor et INRAE, vise à formuler des Propositions d’Amélioration du Système de suivi de la biodiversité FORestière pour la France métropolitaine. Il doit fournir des éléments de méthode et d’analyse pour mettre en place un suivi continu de la biodiversité intégrant différentes sources de données, au service de la gestion forestière et des politiques publiques. Il contribue ainsi, pour la composante forestière, au Programme national de surveillance de la biodiversité terrestre, issu du Plan biodiversité et piloté par l’Office Français de la Biodiversité (l’UMS PatriNat), dont le déploiement est envisagé à partir de 2023.

Soutenu par le Ministère de la transition écologique, le projet « PASSIFOR-2 » (2019-2022) explore différentes possibilités de structurer, à partir des dispositifs existants, un outil national de suivi de la biodiversité en forêt. La réflexion est ouverte aux parties prenantes, via l’organisation d’un cycle de séminaires.

Ce premier webinaire, qui a eu lieu le 1er décembre 2020, a été centré sur la définition et l’analyse des objectifs de suivi de la biodiversité forestière qui serviront de base au travail d’assemblage des dispositifs.

Programme de la journée

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Présentations des intervenants

Présentation de Julie Dorioz (GIP Ecofor), Guy Landmann (GIP Ecofor)

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Présentation de Guillaume Body (OFB), Camille Gazay (OFB), et Antoine Lévêque (OFB)

Présentations de Frédéric Gosselin (INRAE)

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Compte-rendu du webinaire

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Contact

Julie Dorioz, GIP Ecofor : julie.dorioz@gip-ecofor.org