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N°25 – 1er mars 2019

Bonne lecture! Alexandra Barnoux-Hosoda

Changement climatique et autres risques

Rôle des ongulés dans la diminution des risques d’incendie dans les forêts de chênes méditerranéennes : Cette étude américano-portugaise met en avant le rôle des ongulés dans la réduction des risques d’incendie et de la probabilité d’incendie de la canopée. Ils peuvent également contribuer à l’augmentation des stocks de carbone de l’écosystème en améliorant la survie du chêne adulte.

Défis mondiaux des incendies dans un monde en réchauffement: Ce document rédigé par l’Union internationale des instituts de recherche forestière (IUFRO) et par le  Programme sur les forêts de la Banque mondiale (PROFOR), met en  avant la complexité des situations mondiales d’incendie,  qui évolue dans des proportions encore inconnues et ce en partie du fait des changements globaux environnementaux

Appel à projet  » Climate & Biodiversity initiative  » : lancé par la Fondation BNP , il se concentre sur les interactions entre climat et biodiversité, ainsi que sur les effets de leurs bouleversements sur les sociétés humaines. Avec un budget de six millions d’euros, il soutiendra 6 à 8 projets de recherche de 2020 à 2022. Les projets sont à soumettre jusqu’au 28 avril 2019 en ligne

Gestion durable et services écosystémiques

Valoriser les services écosystémiques forestiers: l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a publié un manuel de formation pour les planificateurs et les développeurs de projets comprenant des études de cas et des exercices pour évaluer en pratique les services écosystémiques et éclairer le processus de prise de décision.

Stimuler les INovations pour les ECosystèmes forestiers en Europe (SINCERE, 2018-2022) : Ce Projet Horizon 2020, SINCERE, coordonné par l’Institut européen de la forêt (EFI) , a un double objectif. Le premier est de développer des innovations pour explorer de nouveaux moyens d’améliorer les services des écosystèmes forestiers, afin de profiter aux propriétaires forestiers tout en répondant aux besoins de la société dans son ensemble. Le second est de contribuer à l’élaboration d’un cadre politique européen coordonné pour maximiser la valeur pour la société des services d’écosystème forestier et de leur fourniture durable.

Les sols forestiers, déterminants de la ressource bois : L’Association pour la Relance Agronomique en Alsace avec le soutien de l’ADEME a produit le document  » Les sols en France, quels outils pour quelles utilisations ? » avec un focus sur les sols forestiers.

Biodiversité

Effets de la biodiversité sur le fonctionnement des écosystèmes: Selon cette étude américaine, il semblerait que toutes les études menées depuis le début des années 90 ont probablement surestimé les effets positifs de la biodiversité sur le fonctionnement des écosystèmes.

Impact de l’exploitation forestière de récupération sur la biodiversité: Cette méta-analyse internationale suggère que l’exploitation forestière de récupération ne correspond pas aux objectifs de gestion des zones protégées.

Mobilité des insectes forestiers non indigènes: Cette étude internationale reconnait que la mise en oeuvre, par les pays exportateurs, des normes internationales pour les mesures phytosanitaires devrait permettre de réduire le taux d’arrivée et la création de nouveaux ravageurs forestiers. Néanmoins, elle met en avant la nécessité d’axer les voies d’évaluation sur (1) les catégories plus larges d’organismes nuisibles ; (2) les modes de transport les plus probables; et (3) les impacts économiques, environnementaux ou socioculturels de l’établissement d’organismes nuisibles à moyen et à long terme.

Abondance des oiseaux forestiers, distinguer les oiseaux migrateurs des non-migrateurs:  Cette étude internationale montre que les changements survenus dans l’environnement et la gestion des forêts au cours des 45 dernières années ont eu un effet positif significatif sur l’abondance des espèces d’oiseaux forestiers non migrateurs en Europe centrale.

Bioéconomie

Culture d’essences non indigènes en Europe, l’exemple du sapin Douglas :  L’EFI présente dans cet ouvrage une synthèse de résultats de recherche sur la croissance d’essences d’arbres non indigènes en Europe, en prenant l’exemple du sapin Douglas. Ce travail est soutenu par le programme de coopération européenne en science et technologie (COST).

Distribution spatiale des disponibilités potentielles en biomasse forestière en Europe :  Cette étude internationale s’intéresse à la répartition spatiale de la biomasse forestière sur le continent européen. Elle a pour objectif de mieux comprendre les lieux potentiels d’augmentation de l’offre en biomasse ligneuse issue des forêts.

Point d’étape sur la stratégie forestière allemande 2020 : Cet article s’intéresse aux résultats quantifiables de l’inventaire forestier national en lien avec la stratégie forestière 2020 du pays. La régénération en cours des peuplements forestiers devrait entraîner une pénurie à long terme de peuplements de conifères à croissance plus rapide et de plus grande valeur. Ceci pourrait créer des problèmes dans les années à venir pour les industries du bois.

Appel à propositions une agriculture durable et résiliente pour des systèmes alimentaires et non alimentaires : Cet appel à propositions lancé par l’Initiative de programmation conjointe sur l’agriculture, la sécurité alimentaire et le changement climatique (FACCE-JPI), se concentre sur l’intensification durable des systèmes de production et de transformation de la biomasse alimentaire et non alimentaire.La biomasse forestière est concernée. La date limite de dépôt des pré-propositions est fixée au 19 mars 2019.

Réseau ROSEWOOD pour une mobilisation durable du bois : Projet européen Horizon 2020, ROSEWOOD souhaite créer un réseau trans-européen pour le transfert des meilleures pratiques et des innovations sur la mobilisation durable du bois. Il  regroupe des forestiers, des propriétaires forestiers, des chercheurs , des académiques et des représentants de l’industrie du bois.

Quels impacts pour une augmentation des produits forestiers dans la bioéconomie européenne ? : Cette étude allemande met en évidence qu’une bioéconomie davantage basée sur les forêts à l’échelle européenne aurait de faibles effets indirects sur l’utilisation des terres à l’échelle mondiale. Néanmoins, ce scénario engendrerait également une augmentation des importations de produits forestiers en provenance de pays aux forêts tropicales vulnérables, tels que le Brésil et l’Indonésie.

Énergie durable à base de bois: quelle durabilité ? Cette étude norvégienne montre que deux stratégies complémentaires sont possibles pour intégrer la durabilité dans la production de bioénergie du bois: une approche descendante et une ascendante issue des meilleures pratiques utilisées dans les plantations forestières à des fins de bioénergie.

Sélection des lauréats pour le trophée de la bioéconomie 2019 : L’association Bois des Alpes est le lauréat de la région Auvergne -Rhône-Alpes. Grâce à la création d’une certification et à la mise en relation directe des acteurs locaux , cette association aide à utiliser davantage le bois alpin tout en limitant l’utilisation du bois d’importation. Le prix du trophée a été remis à CAVAC Biomatériaux qui fait du chanvre un isolant dans la région Pays de la Loire.

Le bois de Chartreuse reçoit la première AOC pour le bois massif de structure

Information, Recherche et politiques publiques

Valoriser le bois grâce à la bioéconomie : Mériem Fournier présente le nouveau Master Bois, forêt et développement durable. créé pour répondre aux nouveaux défis de la filière. Elle évoque également le « Forest’Inn Lab », lieu de rencontre entre professionnels, enseignants, chercheurs, étudiants et la société civile. Cet espace permettra d’acceuillir des étudiants entrepreneurs dans le domaine forestier ou des reconversions

Comprendre le plan national d’adaptation au changement climatique 2 : une vidéo pour mieux comprendre le PNACC 2.

Soutien aux investissements dans la filière forêt-bois : Dans le cadre du grand plan d’investissement français, deux mesures financières ont été prises. La première consiste en un soutien aux investissements en forêt de 100 millions d’euros. Il s’articule en deux outils respectivement axés sur la desserte forestière et le renouvellement des peuplements. Le second est un prêt filière bois pour aider à la modernisation des acteurs industriels de la filière bois, et favoriser les opérations de regroupement.

Agenda

11/03/2019, Séminaire « Leadership and transformational change towards the bioeconomy », organisé par l’EFI en Finlande

12/03/2019, Journée débat « Changer notre regard sur les incendies de forêts », organisée par Forêt Méditerranéenne dans les Bouches-du-Rhône

12/03/2019, Forum Recherche & Industrie 2019 Bioénergies, organisé par l’institut Carnot 3BCAR à Paris

19/03/2019, Colloque« Dernières innovations sur la plantation forestière », organisé par l’INRA à Paris, en collaboration avec de nombreux partenaires dont le GIP Ecofor

20/03/2019, Séance publique de l’Académie d’agriculture sur le thème « Bois et aliments : amis ou ennemis ? », Paris

21/03/2019, Colloque international « Quelles forêts voulons-nous demain? » , organisé par Forêt Pro Bois à Lille

21/03/2019, Journée internationale des forêts

1-5/04/2019, Sixième semaine forestière méditerranéenne: « le rôle des forêts méditerranéennes dans l’Accord de Paris: défis et opportunités » , au Liban

2-3/04/2019, Le réseau AFORCE fête ses 10 ans d’activité, à Montpellier

04/04/2019, Conférence « Comment répondre aux perturbations de la forêt en Europe ? », organisé par Think Forest à Prague

3-5/04/2019, 9e Forum International Bois Construction (FBC), à Epinal, France

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Equilibre sylvo-cynégétique

Depuis la généralisation du plan de chasse en 1979, les populations de grands ongulés se sont à la fois étendues et considérablement accrues. Les ongulés jouent un rôle écologique important mais la capacité d’accueil des milieux est limitée et la pression de chasse n’a fait qu’accompagner cette montée progressive en puissance.

Or, à partir d’un certain point, la végétation forestière, sa capacité de régénération, les cultures avoisinantes et les populations d’ongulés elles-mêmes en subissent les conséquences. En de nombreux endroits,l’équilibre agro-sylvo-cynégétique s’est ainsi trouvé menacé.

Dans le cadre d’un stage de l’enseignement supérieur (Anthonin David, 2014-2015), Ecofor s’est attaché à rassembler des éléments relatifs à l’équilibre agro-sylvo-cynégétique (dynamique des populations, indicateurs, jeu des acteurs…) de manière à les mobiliser ultérieurement.

Le rapport de synthèse final contient des éléments objectifs et très complets sur l’état des lieux à partir duquel des actions cohérentes peuvent être discutées.

Les fiches sont disponibles sur le lien http://www.gip-ecofor.org/datashare/index.php?doc=146

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N°24 – 13 février 2019

Alexandra Barnoux-Hosoda

Changement climatique et autres risques

Evaluer la vulnérabilité, aux changements climatiques, des forêts et des populations en dépendant : Ce rapport  produit par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), s’intéresse aux approches et méthodes existantes disponibles.

Bilans annuels en santé des forêts : produit par le Département de la santé des forêts, ce bilan est présenté dans sa globalité dans la lettre du DSF. Le DSF produit également des bilans techniques inter-régionaux.

Le flétrissement américain du chêne , une menace pour la chênaie française : La réglementation européenne sur l’importation de grumes de chênes des États-Unis limite les risques de contamination des chênaies françaises. Cette maladie originaire d’Amérique du Nord, pourrait se répandre rapidement en France, grâce au vecteur qu’est le scolyte intriqué.

Bilan sur la chenille processionnaire du pin en forêt: Ce compte-rendu d’une étude menée par le Département de la santé des forêts porte sur la période 2017-2018.

Gestion durable et services écosystémiques

Memento de l’inventaire forestier  2018 : produit par l’IGN ce mémento s’intéresse aux surfaces, écosystèmes et ressources forestiers.

Appel à Projets – Investissements d’Avenir – Mobilisation de la biomasse et production de nouvelles ressources : cet appel édité par l’ADEME financera des projets de démonstration, dits « expérimentation » ou « démonstrateur » sur quatre thématiques liées à la biomasse. La première est liée à la Filière forêt-bois (sylviculture et première transformation du bois).

Biodiversité

Expansion des palmiers à huile et déforestation dans le sud-ouest du Cameroun : Dans le sud-ouest du Cameroun, l’une des principales régions productrices d’Afrique, 67% de l’expansion du palmier à huile de 2000 à 2015 s’est faite aux dépens de la forêt. L’exploitation est réalisée hors des grandes concessions agro-industrielles, par des producteurs non industriels.  Cette étude internationale , met en avant la nécessité de prendre en compte les économies informelles pour identifier les voies de développement durable au niveau régional.

Rapport « Déforestation importée, arrêtons de scier la branche ! « : réalisé par le cabinet 3 Keel sur la demande de WWF, ce rapport présente les conclusions fortes de l’analyse de risque de déforestation et de corruption lié aux importations françaises de commodités.

Guide de détermination des habitats : publié par l’Agence française pour la biodiversité, la typologie Eunis facilite l’identification des habitats, objet central dans l’étude et la conservation de la biodiversité.

Bioéconomie

Structurer la filière forestière du Sud-Ouest : Cette chaire d’entreprise , porté par Bordeaux Sciences Agro et labellisée par le pôle de compétitivité Xylofutur, est actuellement en quête de mécènes. Elle a un double objectif. Le premier est de créer un nouveau parcours d’enseignement avec une logique de territoire pour valoriser les ressources forestières. Le second est de dynamiser et structurer la bioéconomie forestière de la région.

Place de la bioénergie dans l’Union européenne: Selon le rapport publié par le centre de connaissances de la Commission européenne sur la bioéconomie, 96% de la matière première de bioénergie est produite dans l’UE, avec une majorité originaire de la foresterie.

Information, Recherche et politiques publiques

L’état des forêts mondiales 2018 : Ce rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), met en avant le rôle que les forêts peuvent jouer dans l’achèvement des objectifs de l’Agenda 2030 pour le développement durable.

Appel à projet pour le Montage de Réseaux Scientifiques Européens ou Internationaux (MRSEI) : Il est ouvert par Dans le cadre de son plan d’action 2019, l’Agence Nationale pour la Recherche (ANR) à tous les champs scientifiques et à toutes les disciplines de recherche. Les propositions MRSEI seront évaluées en deux sessions dont les dates de clôture respectives sont le 21 mars et 17 septembre 2019.

AGENDA

12/03/2019, Journée débat « Changer notre regard sur les incendies de forêts », organisée par Forêt Méditerranéenne dans les Bouches-du-Rhône

12-14/02/2019, Conférence finale du projet H2020 « Informations sur les forêts distribuées, intégrées et harmonisées pour les perspectives de la bioéconomie » (DIABOLO), organisé par L’Institut des ressources naturelles finlandais, en Finlande

19/03/2019, Colloque« Dernières innovations sur la plantation forestière » , organisé par l’INRA à Paris, en collaboration avec de nombreux partenaires dont le GIP Ecofor

20/03/2019, Séance publique de l’Académie d’agriculture sur le thème « Bois et aliments : amis ou ennemis ? », Paris

21/03/2019, Colloque international « Quelles forêts voulons-nous demain? » , organisé par Forêt Pro Bois à Lille

21/03/2019, Journée internationale des forêts

1-5/04/2019, Sixième semaine forestière méditerranéenne: « Le rôle des forêts méditerranéennes dans l’Accord de Paris: défis et opportunités »

2-3/04/2019, Le réseau AFORCE fête ses 10 ans d’activité, organisé par le Réseau AFORCE à Montpellier

3-5/04/2019, 9e Forum International Bois Construction (FBC), à Epinal, France

8-9/04/2019, Atelier « Forests for human health, challenges and opportunities », organisé par FOREST EUROPE et le Centre autrichien de recherche sur les forêts à Vienne, Autriche

29/04/2019 – 04/05/2019, 7e session plénière de la plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), à Paris

20-22/05/2019, Congrès Mondial d’agroforesterie, Montpellier

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Ecoforum XXV : vidéos disponibles

Ecofor

Le GIP Ecofor tient à remercier tous les participants de l’Ecoforum XXV pour leur mobilisation et leur intérêt.

Les enregistrements audios et vidéos sont disponibles !

14/12/2018 – Journée débat « Accorder en forêt résilience, biodiversité et bioéconomie : Quelles recherches et innovations ? »

08/11/2018 – Conférence « La forêt pour construire le futur ? » par Luc Charmasson

Accéder à l'enregistrement vidéo

01/10/2018 – Conférence « La forêt : une chance pour la biodiversité ? » par Bernard Chevassus-au-Louis

24/09:2018 – Conférence « Quels climats et quelles forêts au XXIIe siècle ? » par Valérie Masson-Delmotte

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N°23 – 22 janvier 2019

Eclaircie - GIP Ecofor

Suite à une COP24 en demi-teinte en fin d’année, 2019 s’ouvre sur la mobilisation croissante des citoyens et scientifiques en faveur du climat. Les scientifiques, à l’image de Valérie Masson-Delmotte et d’Eric Guilyardi mettent en lumière l’urgence à agir dans leur tribune «  « Les climatologues vont bien, merci, mais là n’est pas la question » du Monde (11/01/2019).

Alexandra Barnoux-Hosoda

Changement climatique et autres risques

Premier rapport de l’Observatoire Mondial de l’action climatique non-étatique : Ce rapport s’articule en trois livres, dont le premier qui présente un focus sur l’utilisation des terres, le changement d’affectation des terres et la foresterie (UTCATF).

Deuxième Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC 2): lancé en décembre 2018, le PNACC2  couvre la période 2018-2022. Dix mesures ont été mises en avant lors de sa présentation, dont la création de nouveaux outils d’aide à la décision dans le secteur forestier et l’acquisition de 6 avions bombardiers d’eau pour lutter contre les feux de forêt.

Intégrer les enjeux climatiques dans la gestion des espaces naturels protégés : tel est l’objectif du projet LIFE Natur’Adapt ( 2018-2023 ) dont bénéficie les réserves naturelles de France (RNF). Il contient des actions d’animation de communauté d’experts et de praticiens, et des outils méthodologiques. Sur les dix prochaines années, l’ambition de RNF est « d’accompagner 80% des réserves vers l’adaptation au changement climatique, à travers une gestion, une planification et une gouvernance adaptatives ».

Gestion durable et services écosystémiques

Forêts et eau: valeur et paiements pour les services écosystémiques forestiers. Cette étude produite par la FAO et la Commission économique pour l’Europe des Nations unies (UNECE) vise à comprendre comment appliquer des systèmes de paiements pour favoriser les services écosystémiques hydrologiques en forêts. Elle repose sur l’étude de  229 projets , essentiellement situés en Union européenne et en Amérique du Nord.

Restauration des services écosystémiques dans les forêts tropicales: une méta-analyse globale : L’étude brésilienne se concentre sur l’effet de la restauration sur l’augmentation de l’offre de services écosystémiques dans les forêts tropicales. Dans l’ensemble, ceci sont positifs en matière de carbone, de fonctionnement des sols, de biodiversité. La régénération naturelle contribue de manière efficace à la restauration.

Coûts et avantages, du point de vue du carbone,de la production d’énergie issue de biomasse : Cette étude coordonnée par l’Institut Pierre Simon Laplace, analyse plusieurs scénarios pour améliorer le bilan carbone du secteur forestier d’ici 2040.

Biodiversité

Extension des arrêtés préfectoraux de protection des biotopes à la protection de certains habitats naturels : Un décret ouvre la voie à la protection de certains habitats naturels figurant sur des listes et sous certaines conditions de nécessité et de proportionnalité.

Extension des arrêtés préfectoraux de protection des biotopes à la protection de certains habitats naturels : Un décret ouvre la voie à la protection de certains habitats naturels figurant sur des listes et sous certaines conditions de nécessité et de proportionnalité.

Les chiffres clés de la biodiversité 2018 : selon ce rapport , édité par le Service de la donnée et des études statistiques (SDES) en partenariat avec l’Observatoire national de la biodiversité, 26 % des espèces évaluées à partir de la liste rouge nationale, sont éteintes ou menacées au 1er avril 2018 en France métropolitaine et d’outre-mer. Or, la France abrite 10% de la biodiversité mondiale.

« Le bruit d’une forêt tropicale » : Cet article anglo-saxon met en avant la bioacoustique comme alternative pour répertorier la biodiversité en forêt.

Bioéconomie

Rapport « Mission possible : Atteindre les émissions nettes de carbone des secteurs difficiles à réduire d’ici le milieu du siècle «  : publié par la Commission pour la transition énergétique en novembre 2018, ce rapport, fait une place importante au bois dans le cadre du développement de la bioéconomie et de l’économie circulaire.

Transformation du bois naturel en vrac en un matériau structurel hautement performant: Cette publication, coordonnée par l’Université du Maryland (USA), fait état d’un processus conférant au bois une force spécifique , après passage dans un mélange aqueux porté à ébullition puis pressage à chaud.

Information, Recherche et politiques publiques

Vers « Une nouvelle stratégie forestière de l’Union européenne » : ce rapport des instances de l’Union européenne fait un premier bilan de la stratégie forestière et prépare des points d’amélioration.

Agenda

21-22/01/2019, Atelier international “Resin resource modeling in a context of climate change », à Madrid, Espagne

22-24/01/2019, Atelier international « Mise en oeuvre de solutions basées sur la nature pour lutter contre le changement climatique : focus sur la région méditerranéenne », organisé par Plan bleu, Paris,    http://planbleu.org

SEHS -Ecofor

24/01/2019, Colloque « Biens et services retirés des écosystèmes forestiers: de l’évaluation à la gestion intégrée », organisé par le réseau SEHS du GIP Ecofor, Paris

24/01/2019, Assises régionales de la biodiversité Nouvelle-Aquitaine, organisées par la Région Aquitaine à Limoges

31/01/2019, Conférence « Éclairage du débat public et de la décision publique. L’exemple de l’étude Quel rôle de la forêt et de la filière forêt-bois française dans l’atténuation du changement climatique ? », organisée par l’INRA à Nancy

30/01 au 02/02/2019, Rencontres WoodRise sur le thème « Forêt du futur, usage du bois et protection du climat », organisées par la Fondation pour l’Economie et le Développement durable des Régions d’Europe à Genève, Suisse

06/02/2019, Conférence « Une déforestation importée silencieuse ? La déforestation des mangroves et la responsabilité de la consommation de crevettes », organisé par l’IDDRI à Paris

07/02/2019, Colloque « Dynamique & évolution des forêts à grande échelle », organisé par l’IGN et l’INRA à Nancy

18/02/2019, Séminaire économie et environnement « Le commerce international : menace pour la biodiversité ou levier pour sa préservation ? « , organisé par le Commissariat Général au Développement Durable à la Défense

28/02/2019, Journée « 20 ans d’évaluation de systèmes de culture innovants », organisé par l’INRA, à Paris

19-21/03/2019, REVER 10 – Restaurer ou reconquérir, organisé par le réseau Rever à Paris

20/03/2019, Séance publique de l’Académie d’agriculture sur le thème « Bois et aliments : amis ou ennemis ? », Paris

21/03/2019, Colloque international « Quelles forêts voulons-nous demain? » , organisé par Forêt Pro Bois à Lille

Le GIP Ecofor vous présente ses meilleurs vœux pour l'année 2019
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Indicateurs de gestion durable des forêts françaises métropolitaines et ultramarines

À la suite du sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, la France s’est engagée à Helsinki en 1993, dans le cadre de la deuxième conférence interministérielle sur la protection des forêts en Europe, à produire périodiquement un rapport national sur la gestion durable de ses forêts métropolitaines. Elle a initié ce processus en publiant, dès 1995 et pour la première fois en Europe, un jeu d’indicateurs pour ses forêts métropolitaines.

Au niveau européen, 6 critères quantitatifs et 35 indicateurs ont été retenus (conférences de Lisbonne en 1998 et Vienne en 2003) : ressources forestières et carbone (étendue et stock) ; santé et vitalité des écosystèmes forestiers ; fonctions de production des forêts ; diversité biologique dans les écosystèmes forestiers ; fonctions de protection dans la gestion des forêts ; autres bénéfices et conditions socio-économiques.

Ainsi, tous les cinq ans depuis 1995, la France publie-t-elle « Les indicateurs de gestion durable des forêts françaises métropolitaines », qui couvrent les 35 indicateurs quantitatifs paneuropéens augmentés d’indicateurs français spécifiques. Cet ouvrage est une référence incontestable au niveau national, voire international. L’édition 2015 a donné lieu à des réflexions approfondies qui ont été amorcées dans le cadre de « l’intersession » 2010-2015 et d’une convention entre Maaf, IGN, Ecofor et Lef, auxquels s’est joint Irstea.

La contribution d’Ecofor à ce processus collectif piloté par le Ministère en charge de l’agriculture avec l’appui principal de l’Inventaire forestier national aujourd’hui intégré dans l’IGN est multiforme :

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n°22 – 12 décembre 2018

Eclaircie GIP Ecofor

Suite au départ d’Anaïs Jallais, L’Eclaircie a été interrompue pendant plusieurs mois. Le GIP Ecofor est heureux de pouvoir à nouveau vous faire parvenir cette veille.

Alexandra Barnoux-Hosoda

Information, innovation et politiques publiques

Stratégie française pour l’énergie et le climat : cette stratégie prévoit de conserver et renforcer les puits et les stocks de carbone dans la filière forêt-bois et  de maximiser les effets de substitution et le stockage de carbone dans les produits bois.

Stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée : Le 14 novembre 2018, le gouvernement a adopté la stratégie nationale de lutte contre la déforestation importée (17 mesures). L’objectif est de mettre fin, d’ici 2030, à la déforestation causée par l’importation de produits forestiers ou agricoles non durables.

Nouveau contrat stratégique de filière bois 2018-2022 : ce contrat est centré sur trois projets : 1) renforcer l’innovation collaborative « Cadre de vie : demain le bois » ;  2) réaliser de manière exemplaire les ouvrages olympiques et paralympiques des JO Paris 2024 avec les solutions constructives bois et d’aménagements en bois ; et 3) accompagner l’élévation des compétences dans les entreprises de la filière.

Plan d’action interministériel forêt-bois “La filière forêt bois au service de l’emploi dans les territoires et d’une économie décarbonnée”: a été dévoilé le 16 novembre 2018 , à l’occasion du nouveau contrat stratégique de filière bois 2018-2022.

Service de cartographie du flux et du stockage de carbone forestier : Le projet européen ForestFlux (Horizon 2020), en cours jusqu’en 2021,a pour objectif de mettre en place la première plate-forme de service pour les cartes à haute résolution des variables forestières traditionnelles ainsi que les flux de carbone forestier. L’approche utilisée est holistique dans une chaîne de traitement unique.

Changement climatique et autres risques

Les stocks de carbone surestimés depuis 50 ans sur les forêts tropicales: Une étude vient de montrer qu’une erreur dans une formule établie il y a près de 50 ans (en 1971) pour calculer la densité basale du bois pourrait avoir conduit pendant cinquante ans à surestimer les stocks de carbone des forêts tropicales

Foresterie intelligente face au climat : l’EFI met en avant un rapport sur ce sujet en anglais indiquant que la foresterie intelligente face au climat a un triple objectif: 1) réduire les émissions nettes de gaz à effet de serre dans l’atmosphère; 2) construire l’adaptation et la résilience de la forêt au changement climatique; et 3) augmenter de façon soutenable la productivité forestière et les services économiques basés sur la foresterie.

Rapport 2018 «La situation des forêts en Méditerranée» :selon ce rapport de la FAO et du Centre d’activités régionales du Plan d’action pour la Méditerranée (Plan Bleu), entre 2010 et 2015, les zones forestières ont augmenté de deux pour cent dans la région Méditerranée. Elles sont aussi connu une forte dégradation et sont de plus en plus menacées par le changement climatique,la croissance démographique, les feux de forêts et les pénuries d’eau.

Gestion durable et services écosystémiques

Rapport « Notre Avenir S’appelle Forêt » : Premier rapport par Reforest’Action qui analyse de façon transversale les enjeux écologiques, économiques et sociaux de la forêt française au XXIe siècle.

Le projet AF Filières :  analyse de façon systématique des flux de matières des filières biomasse (filières forêt-bois, agricoles et alimentaires)  qu’elles  mobilisent  mais  également  des  pressions sur l’environnement, chaînes de valeur et emplois associés. Un appel à contributions a été lancé pour fiabiliser les résultats nationaux et régionaux.  Ce projet est finance par l’ADEME dans le cadre de l’appel à projets GRAINE 2016. Les partenaires du projets sont l’Inria, Auvergne Rhône-Alpes Energie Environnement et l’Inra Nancy.

Biodiversité et fonctionnement des écosystèmes

Le projet Bioccitanie 3D a pour objectif de développer un outil web 3D d’information géographique participatif sur les enjeux de préservation de la biodiversité dans le cadre du SRAD-DET en région Occitanie.  Ce projet, débuté en janvier 2018, durera trois ans et est accompagné par l’ADEME dans le cadre du programme d’investissements d’avenir.

Agenda

Ecofor

14 décembre 2018 –  Ecoforum XXV, Journée-débat : Accorder en forêt résilience, biodiversité et bioéconomie : Quelles recherches et innovations ? , organisé par le GIP Ecofor, Paris

17-19 décembre 2018- 2ème colloque national science et société, « Pour l’adaptation des territoires aux changements climatiques : risques – ressources – transition(s)« , Marseille

10 janvier 2019 –Colloque Annuel du LabEx ARBRE , INRA-Champenoux

22 au 24 janvier 2019 – Atelier international « Mise en œuvre de solutions basées sur la nature pour lutter contre le changement climatique :focus sur la région méditerranéenne », organisé par le Plan Bleu, l’UICN Centre de coopération pour la Méditerranée, le Comité français de l’UICN, le Conservatoire du Littoral, la Tour du Valat, MedWet et Wetlands International, à Marseille

SEHS -Ecofor

24 janvier 2019 – Colloque « Biens et services retirés des écosystèmes forestiers: de l’évaluation à le gestion intégrée » organize par le réseau Sciences Economiques Humaines et Sociales du GIP Ecofor , Paris

19 mars 2019—Colloque « La plantation forestière: avancées récentes de la R&D » , Paris

2-3 avril 2019—Colloque de restitution des projets du RMT AFORCE, Montpellier

20 au 22 mai 2019—4ème congrès mondial d’Agroforesterie : co-organisé par le Cirad , Montpellier (France). Cet évènement verra naître l’Union internationale d’agroforesterie .

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L’ECOFORUM XXV célèbre, en 2018, les 25 ans du GIP Ecofor

Ecofor

Ecofor

Ecofrum XXV est un forum organisé à l’occasion des 25 ans du groupement d’intérêt public ECOFOR.

Les sujets traités par ce forum

  • des grands enjeux de société qui interpellent la forêt et se résument simplement en trois mots: résilience, biodiversité, bioéconomie ;
  • du besoin de connaissances et d’innovations en la matière.

Les 4 temps du forum en 2018

  • Trois conférences thématiques approfondissant les enjeux :

1.le 24 septembre (11h00-13h00), dans les locaux de l’INRA, 147 rue de l’Université, Paris,
sur la résilience: Valérie Masson -Delmotte, co-présidente du groupe de travail n°1 du GIEC sur les bases physiques du climat, Directrice de recherche au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, rattaché au CEA, au CNRS et à l’Institut Pierre-Simon Laplace,

2. le 1er octobre (11h00-13h00), dans les locaux de l’INRA, 147 rue de l’Université, Paris,
sur la biodiversité: Bernard Chevassus-au-Louis, Président de Humanité et Biodiversité, membre de l’Académie des technologies, co-auteur d’un rapport de préfiguration de l’Agence française de la biodiversité (2013), coordonnateur du rapport du Conseil d’analyse stratégique sur l’approche économique de la biodiversité et des services liés aux écosystèmes (2009)

3. le 8 novembre (11h00-13h00), dans les locaux du CIRAD, 42 rue Scheffer, Paris,
sur la bioéconomie: Luc Charmasson, Président du Comité stratégique de la filière-bois (CSF Bois) au sein du Conseil national de l’industrie (CNI), Président de l’Union des industries du bois (UIB), Président du Groupement d’intérêt économique GIPEN spécialisé dans les structures bois.

 

  • Une journée-débat croisant les points de vue et éclairant les progrès nécessaires : 14 décembre (accorder résilience, biodiversité et bioéconomie), à Paris.

 

 

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COMPUTREE: plateforme de traitement des données de télédétection (depuis 2018)

Computree ecofor

COPUTREE Ecofor

La plate-forme Computree est un outil collaboratif de traitement des données principalement issues de télédétection et relatives à des contextes de forêts ou autres milieux naturels. Elle vise principalement à favoriser les synergies dans le développement et l’utilisation de méthodes de traitement de données à des fins de description, d’inventaire, d’analyse et de suivi des peuplements forestiers et autres éléments naturels.

La plate-forme dispose d’un site internet « vitrine », et d’un site de gestion de projet.

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Colloque SEHS 2019

SEHS -Ecofor

 Le 24 janvier 2019 , AgroParisTech, 19 avenue du Maine, Paris 15ème

Biens et services retirés des écosystèmes forestiers: de l’évaluation à le gestion intégrée

 

Télécharger les présentations:

Ouverture :

  • Pascal Dupuis, Chef du Service de l’économie, de l’évaluation et de l’intégration du développement durable, Commissariat général au développement durable, Ministère de la transition écologique et solidaire
  • Jean-Luc Peyron, Directeur d’Ecofor

 

Session 1 : Cadre d’analyse des services écosystémiques retirés des forêts

1.1. Le cadre conceptuel de l’évaluation française des écosystèmes et des services écosystémiques (EFESE), Yann Kervinio (Ministère de la transition écologique et solidaire).

1.2. Les écosystèmes forestiers, leurs états, leurs transitions comme base pour évaluer leurs biens ou services, Julie Dorioz (Ecofor).

1.3. La déclinaison européenne de l’évaluation des écosystèmes et services écosystémiques, Philip Roche (Irstea).

 

Session 2 : Elèments disponibles pour l’évaluation de grands services écosystémiques forestiers

2.1 Fourniture de biens et régulation du climat

2.2. Protection des eaux et des sols

2.3. Services culturels et patrimoine naturel remarquable

 

Session 3 : Vision intégrée et d’avenir

3.1 La vision de l’EFESE
Des bouquets de services aux enjeux socio-économiques, politiques et cognitifs, Julie Dorioz (Ecofor).

3.2. Table ronde sur les pratiques, stratégies et politiques vertueuses pour l’avenir , animée par Jean-Luc Peyron (Ecofor) avec la participation de :

  • Antonin Vergez (Ministère de la transition écologique et solidaire)
  • Jérôme Mousset (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie)
  • Gilles Landrieu (Agence Française pour la Biodiversité)
  • Alain Lesturgez (Fédération nationale des communes forestières)
  • Patrice Mengin-Lecreux (ONF)
  • Eric Toppan (Fransylva)
  • Adeline Favrel (France Nature Environnement)
  • Edith Mérillon (IGN)

Clôture : M. Sylvain Réallon : Sous-Directeur des filières forêt-bois, cheval et bioéconomie, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation.

 

Le programme est disponible ici

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Préparer les forêts françaises au changement climatique – Bernard Roman-Amat

Rapport rédigé par Bernard Roman-Amat (Agroparistech-Engref) à la demande du Ministre de l’écologie et du Ministre de l’agriculture et de la pêche.

Ce rapport répond à la lettre de mission du Ministre de l’Agriculture et de la Pêche et du Ministre de l’Écologie et du Développement Durable envoyé à Bernard Roman-Amat.

Il s’appuie sur une analyse de la documentation disponible, une enquête auprès des services forestiers dans les régions, des entretiens individuels, etc. L’ambition principale est de compléter les réflexions en cours et de proposer une ébauche de plan d’action pour préparer les forêts françaises au changement climatique. Ce plan d’action a bien entendu vocation à être complété et révisé au fur et à mesure des nouvelles connaissances scientifiques disponibles, et en fonction des résultats procurés par les premières mesures mises en œuvre.

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Ecoforum XXV – Journée débat : Accorder en forêt résilience, biodiversité et bioéconomie : Quelles recherches et innovations ?

Ecofor

Ecofor

Vendredi 14 décembre 2018 de 10h00 à 17h00 (accueil à partir de 9h30) à la Société nationale d’horticulture de France, 84 rue de Grenelle, Paris 7e

Accorder en forêt résilience, biodiversité et bioéconomie : Quelles recherches et innovations ?

Enregistrement audio de la journée

Programme et présentations

9h30-10h00 Accueil des participants
10h00-10h30 25 ans du GIP ECOFOR, sous la coordination de Guy Landmann
10h30-12h45 Comment accorder en forêt résilience, biodiversité et bioéconomie ?Table ronde animée par Pascal Marty (ENS-Lyon, HCERES, Président du Conseil scientifique d’Ecofor

Avec la participation invitée des conférenciers et témoins des conférences thématiques : Emmanuelle Bour-Poitrinal (CGAAER), Luc Charmasson (CSF Bois), Bernard Chevassus-au-Louis (Humanité et biodiversité), Denis Couvet (MNHN), Jean-Luc Dupouey (Inra), Andreas Kleinschmit von Lengefeld (FCBA), Myriam Legay (ONF), Maya Leroy (AgroParisTech), Valérie Masson-Delmote.

  • Résumé des trois conférences :
  • Quelle résilience pour la biodiversité et la bioéconomie forestière ?
  • La biodiversité en forêt est-elle gage de résilience et de bioéconomie ?
  • La bioéconomie est-elle un facteur de résilience et de biodiversité ?

Discussion générale sur la multifonctionnalité des forêts.

12h45-14h00 Déjeuner sur place
14h00-14h30 Une articulation à réaliser entre enjeux forestiers et recherche, par Pascal Marty (Président du Conseil scientifique d’Ecofor) et Jean-Luc Peyron (Ecofor)
14h30-16h30 Quelles recherches et innovations pour quels enjeux forestiers ?

    • quelle place occupe la forêt dans la stratégie des organismes de recherche ?
    • quelle place occupe la recherche dans la stratégie des organismes forestiers ?
    • en quoi la forêt contribue-t-elle aux réflexions sur les questions cruciales relatives à la biodiversité, aux changement globaux, à la bioéconomie ?

Table ronde animée par Jean-Marc Guehl (Président d’Ecofor), avec :

  • Stéphanie Thiébault, Directrice, INEE, CNRS
  • Serge Muller, Professeur, Directeur de l’herbier national, MNHN
  • Guillaume Lescuyer, Représentant le Président du Cirad
  • Philippe Mauguin , Président directeur général, INRA
  • Marc Michel, Président directeur général, Irstea
  • Daniel Bursaux, Directeur général, IGN
  • Gilles Trystram, Directeur général, AgroParisTech
  • Claire Hubert, Directrice générale, CNPF
  • Myriam Legay, Chef du Département Recherche, Développement et Innovation, ONF
  • Georges-Henri Florentin, Directeur général, FCBA
  • Valérie Metrich-Hecquet , Directrice générale DGDE, MAA (ou son représentant)
  • Paul Delduc, Directeur Général , DGALN, MTES (ou son représentant)
16h30-17h00 Clôture
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Ecoforum XXV – La forêt : une chance pour la biodiversité ? par Bernard Chevassus-au-Louis

Ecofor

Lundi 1er octobre 2018 (11h00-13h00), dans les locaux de l’Inra, 147 rue de l’Université 75007 Paris

La forêt :  une chance pour la biodiversité ?

Bernard Chevassus-au-Louis

Président de Humanité et Biodiversité,
membre de l’Académie d’agriculture et de l’Académie des technologies,
co-auteur d’un rapport de préfiguration de l’Agence française de la biodiversité (2013), coordonnateur du rapport du Conseil d’analyse stratégique sur l’approche économique de la biodiversité et des services liés aux écosystèmes (2009).

introduction de
Julie Dorioz, Chargée de mission à Ecofor, impliquée dans l’animation du groupe Forêt de l’Observatoire national de la biodiversité (ONB), de la Plateforme biodiversité sur la forêt et de l’évaluation des écosystèmes et services écosystémiques en forêt (EFESE -Forêt).

avec les témoignages de
Denis Couvet, Professeur au Muséum national d’histoire naturelle, Directeur du Centre de recherches sur la biologie des populations d’oiseaux (unité mixte de recherche MNHN-CNRS), Membre de l’Académie d’agriculture et secrétaire de sa section environnement et territoires, Membre du Conseil scientifique d’Ecofor.

Maya Leroy, Enseignante et chercheuse en sciences de gestion à AgroParisTech où elle est responsable de l’unité de formation et de recherche (UFR) « Gestion de l’environnement », membre du Conseil scientifique d’Ecofor.

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Présentations à télécharger

Introduction à la conférence

La biodiversité représente la variété du monde vivant sous toutes ses formes, à tous ses niveaux d’organisation et dans toutes les interactions qui peuvent en résulter. Elle joue un rôle fondamental dans les fonctions écologiques et l’expression des services écosystémiques qui en découlent sous forme de biens fournis, de régulation des cycles biogéochimiques ou encore d’aménités. Mais elle apparaît menacée par la dégradation ou la destruction des habitats, la surexploitation des ressources, le développement d’espèces exotiques envahissantes, la pollution, le changement climatique : une convention internationale a été mise en place en 1992 et, vingt ans plus tard, une plateforme intergouvernementale d’expertise (IPBES).

Quelle contribution la forêt apporte-t-elle à la biodiversité et aux services qui en résultent ? Parmi les menaces qui apparaissent, la déforestation remet en cause l’existence même de la forêt. Quelles en sont les principales causes sous-jacentes et comment y remédier ? Comment définir une composition adéquate, dans l’espace et le temps, du bouquet de services que l’on peut trouver en forêt ? La forêt doit-elle compenser les lacunes constatées dans d’autres écosystèmes ? Comment favoriser les synergies et éviter les conflits entre usages et entre usagers tout en assurant une viabilité environnementale, sociale et économique de la gestion ? Les institutions sont-elles appropriées ?

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Ecoforum XXV – Conférence « Quels climats et quelles forêts au XXIIe siècle ? » par Valérie Masson-Delmotte

Ecofor

Lundi 24 septembre 2018 (11h00-13h00), dans les locaux de l’Inra, 147 rue de l’Université 75007 Paris

Quels climats et quelles forêts au XXIIe siècle ?

Valérie Masson-Delmotte

co-présidente du groupe de travail n°1 du GIEC sur les bases physiques du climat,
Directrice de recherche au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement
(laboratoire rattaché au CEA, au CNRS et à l’Institut Pierre-Simon Laplace)

introduction de
Annabelle Amm, chargée de mission à Ecofor, animatrice du programme de recherche GICC
(Gestion et impacts du changement climatique, programme piloté par le Ministère de la transition écologique et solidaire avec le soutien de l’ADEME)

avec les témoignages de
Myriam Legay, Chef du Département Recherche, Développement et Innovation à l’ONF
Jean-Luc Dupouey, Directeur de recherche à l’INRA, membre du Conseil scientifique d’Ecofor

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A télécharger

Introduction à la conférence

Caractérisée par une croissance relativement lente, une grande durée de vie et une certaine inertie, la forêt est particulièrement sensible aux changements globaux. Le réchauffement climatique y occupe aujourd’hui une place importante, tant du fait de l’ampleur de ses impacts potentiels directs qu’en raison de son caractère aggravant pour des phénomènes existant par ailleurs. Se trouve ainsi posée la question de la résilience de la forêt et, au delà de la capacité spontanée d’adaptation que cela suppose, celle de l’ensemble la société qui doit imaginer de nouveaux modes d’organisation et de gestion des différents services qu’elle attend de la forêt.

Les impacts potentiels du changement climatique sur la forêt font l’objet de nombreuses recherches. De multiples questions subsistent cependant du fait de la complexité des phénomènes à l’interface entre atmosphère, biosphère et géosphère, ainsi que des incertitudes sur notre capacité à juguler les émissions de gaz à effet de serre. Quelles sont les voies de progrès les plus prometteuses ? Faut-il plutôt affiner les modèles de climat et de végétation au niveau local pour un scénario donné d’émissions ou mettre l’accent sur l’évaluation d’un portefeuille de solutions envisageables sous différents scénarios climatiques ? Dans quelle mesure des peuplements mieux adaptés aux conditions futures que ceux en place peuvent être favorisés compte tenu de l’inertie du renouvellement ?

Par ailleurs, quelles conséquences sont attendues de l’ensemble des services écosystémiques, y compris l’atténuation du changement climatique ? N’y a-t-il pas là une invitation à développer des approches plus intégrées entre les services engendrés et les menaces dont ils font l’objet ? Compte tenu de sa vulnérabilité au changement climatique, de la part tant de la biodiversité que  du stock de carbone qu’elle contient et de sa capacité de lutte contre l’effet de serre, la forêt ne devrait-elle pas faire l’objet d’une évaluation spécifique du GIEC ?

 

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Ecoforum XXV – Conférence « La forêt pour construire le futur ? » par Luc Charmasson

Ecofor

Ecofor

Jeudi 8 novembre 2018 (11h00-13h00), dans les locaux du Cirad, 42 rue Scheffer 75116 Paris

La forêt pour construire le futur ?

Luc Charmasson

Président du Comité stratégique de la filière-bois (CSF Bois) au sein du Conseil national de l’industrie, Président d’honneur de l’interprofession nationale France Bois Industries Entreprises (FBIE) et Président du Groupement d’intérêt économique GIPEN spécialisé dans les structures bois

introduction de
Cécile Nivet
, Responsable de la médiation scientifique et de la valorisation des recherches à Ecofor, Rédactrice en chef invitée du numéro thématique de la Revue forestière française sur le sujet « les nouveaux usages du bois interpellent la gestion forestière ».

avec les témoignages de
Emmanuelle Bour-Poitrinal, Présidente de la section « Forêts, eaux et territoires » du Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture, et des espaces ruraux.
Andreas Kleinschmit von Lengefeld, Directeur innovation recherche de l’Institut technologique Forêt Cellulose Bois-Construction Ameublement (FCBA), membre du Conseil scientifique d’Ecofor.

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Introduction à la conférence

La forêt et les activités qu’elle sous-tend contribuent à un pan entier d’une bioéconomie qui vise à développer la production et la valorisation des bioressources et services écosystémiques tout en répondant aux défis climatiques, sociaux, environnementaux, territoriaux et économiques. Les forêts françaises qui ne cessent de s’accroître en surface et volume ne recèlent-elles pas un énorme potentiel disponible pour une valorisation avisée et efficace ?

Un paradoxe tout d’abord se fait jour avec, d’un côté, des demandes dont le renforcement semble inéluctable et, d’un autre côté, un développement qui se fait attendre et concerne pour l’instant surtout l’énergie. Le bois matériau, reconstitué ou non, n’est-il pas pourtant l’objectif de production qui concilie le mieux les diverses attentes vis-à-vis de la forêt ?

Au delà de son exclusion spécifique des aires protégées, la récolte de bois n’est-elle pas le moyen de gestion par excellence d’une forêt saine et stable assurant un grand nombre de services écosystémiques ? L’usage de ceux-ci n’est-il pas d’ailleurs un volet à part entière de la bioéconomie qui mériterait aussi des innovations significatives ?

Finalement, quelles sont les pistes les plus prometteuses pour une bioéconomie fondée sur la forêt ? Quels sont les principaux verrous qui les obèrent ? Quelles clés la science est-elle susceptible de détenir pour ouvrir ces pistes et lever ces verrous ?

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Programme de recherche Ecosystèmes Tropicaux (1999 – 2010)

Ecofor a animé de 1999 à 2010 le programme de recherche « Ecosystèmes tropicaux » pour le compte du ministère en charge de l’environnement.

Les objectifs du programme

Les écosystèmes tropicaux, forestiers ou autres, sont d’un grand intérêt tant pour leur richesse biologique que pour les avantages qu’ils procurent aux sociétés qui en dépendent. Dans ce contexte, le programme de recherche « Écosystèmes tropicaux » visait à développer les savoirs écologiques applicables à la gestion des écosystèmes tropicaux, à leur valorisation et à leur conservation. Il prenait en compte les connaissances, droits et usages des populations locales dans une perspective de développement durable. Il a contribué à soutenir et renforcer les équipes de recherche en écologie tropicale.

La gestion du programme

La gestion du programme a reposé sur trois instances et trois appels à propositions de recherche.

Un comité d’orientation (organe décisionnaire) définissait les orientations du programme et les projets prioritaires sur la base des avis fournis par la Conseil scientifique.

Un conseil scientifique formalise les orientations en termes d’appels à propositions de recherche et d’actions d’animation permettant de croiser les regards des scientifiques entre eux et avec ceux des responsables des politiques publiques concernées.

Composé des représentants du Ministère, du président du Conseil scientifique et d’Ecofor, un secrétariat technique permanent a assuré la mise en œuvre du programme.

Les appels à propositions de recherche

Trois appels à propositions de recherche ont été lancés en 1999, 2001 puis 2005. Ils sont présentés ici du plus récent au plus ancien.

L’appel à propositions de recherche 2005

L’appel à propositions de recherche 2005 a été consacré aux espèces en interaction et aux communautés d’espèces. Il a permis de financer 13 projets dont les résultats sont regroupés dans le rapport final. Ces résultats ont par ailleurs été présentés lors du colloque organisé à Montpellier en 2010.

  • Dynamique de la diversité neutre et adaptative au niveau de la communauté : étude du genre Eperua en Guyane française. Ivan SCOTTI, INRA.
  • Écologie et génétique évolutive d’une fourmi envahissante, Wasmannia auropunctata. Arnaud ESTOUP, INRA.
  • Interactions trophiques multi spécifiques dans les écosystèmes insulaires tropicaux : applications pour la réhabilitation des îles tropicales françaises de l’ouest de l’océan Indien. Matthieu LE CORRE, Université de la Réunion.
  • Impacts des variations géographiques et temporelles sur le fonctionnement des communautés symbiotiques associées à Acacia mangium : diversité en zone d’origine, évolution et adaptation en zone d’introduction. Gilles BENA, IRD et Yves PRIN, CIRAD.
  • Corridors de végétation et conservation d’un groupe clé de voûte de la biodiversité au centre d’un réseau d’interactions : le cas des Ficus et des communautés associées. Finn KJELLBERG, CNRS.
  • Les gorilles : un maillon dans le cycle du virus Ebola en forêt tropicale. Du réservoir à l’homme, mécanismes et conséquences de la maladie. Nelly MENARD, Université de Rennes.

  • Risques entomologiques associés à l’extension de la monoculture de pomme de terre en zone nord-andine. Stéphane DUPAS, IRD et Jean-François SILVAIN, IRD.
  • Dynamique temporelle des méta communautés de mollusques des eaux douces aux Antilles françaises : une rencontre entre génétique des populations et écologie des communautés. Patrice DAVID.
  • Eutrophisation, cyanobactéries et biomanipulations : approches expérimentales en lacs tropicaux peu profonds. Xavier LAZZARO, IRD.
  • Organisation spatiale de la diversité des arbres en forêts tropicales aux échelles régionales : enjeux méthodologiques et application dans les Ghâts occidentaux de l’Inde. Raphaël PELISSIER, IRD.
  • Forêts de failles et forêts galeries au sud du Mali : deux voies pour la pérennité des refuges guinéens en zone soudanienne. Philippe BIRNBAUM, CIRAD et Laurent GRANJON, IRD.
  • Biodiversité et paysages en forêt guyanaise : développement d’une méthodologie de caractérisation et de spatialisation des habitats à l’usage des gestionnaires des milieux naturels forestiers. Cécile RICHARD-HANSEN, ONCFS.
  • Perceptions, pratiques, gestions traditionnelles et modernes d’un écosystème forestier tropical : les mangroves du nord-ouest de Madagascar – mise en place d’une méthode d’optimisation des plans de gestion. Marc ROBIN, Université de Nantes – CNRS.

L’appel à propositions de recherche 2001

L’appel à propositions de recherche 2001 a été consacré à la pression sur les ressources naturelles et aux critères d’évaluation de la biodiversité. Il a permis de financer 12 projets dont les résultats sont regroupés dans le rapport final. Ces résultats ont par ailleurs été présentés lors du colloque organisé à Paris en 2006.

  • Analyse spatiale et fonctionnelle de la diversité d’un système symbiotique en milieu insulaire et continental : cas du Pterocarpus officinalis et de ses microorganismes associés
    La structuration de la diversité génétique et le fonctionnement des organismes impliqués dans les symbioses (rhizobiums et champignons mycorhiziens à arbuscules) de Pterocarpus officinalis Jacq. sont étudiés selon différentes échelles spatio-temporelles et en fonction de contraintes édaphiques (inondation et salinité) dans des forêts marécageuses de la région Caraïbes.
  • Analyse de la biodiversité selon différentes échelles spatio-temporelles chez les espèces du genre Sentalum      
    Les milieux insulaires sont considérés comme de remarquables laboratoires d’étude des questions liées à l’évolution et de dynamique de la biodiversité. Si les espèces ligneuses offrent un certain attrait sur le plan évolutif, le syndrome d’insularité tendant à favoriser le caractère ligneux/arbre par rapport au caractère herbacé, peu de résultats relatifs aux déterminants de leur diversité génétique et leur adaptation sont aujourd’hui disponibles.
  • Diversité génétique et conservation des amphibiens en Guyane française      
    Nous avons évalué la diversité génétique de l’ordre des Hyloidea sur quatre marqueurs (deux mitochondriaux et deux nucléaires).
  • Evaluation et analyse d’une biodiversité utile : le cas des Ficus
    L’un des changements globaux majeurs affectant la forêt tropicale est la fragmentation croissante de ce milieu. Cette fragmentation va conduire à une réduction de la biodiversité. Cette réduction sera d’autant plus drastique que des fonctions importantes de l’écosystème pourraient ne plus être assurées du fait de l’absence des groupes fonctionnels les assurant.
  • Evaluation multi-échelles de la diversité spécifique, structurale et fonctionnelle des arbres en forêt guyanaise : prise en compte du substrat géologique, des sols et de la dynamique sylvigénétique     
    Nous avons cherché à décrire, analyser et comprendre, à l’échelle d’une petite région naturelle de forêt tropicale humide de Guyane, l’influence de deux causes importantes de variation de la diversité des espèces et de la diversité fonctionnelle du peuplement forestier arborescent : le substrat géologique et pédologique, et l’intensité du régime de perturbations naturelles.

  • Interactions plantes-pollinisateurs dans une île océanique tropicale : le cas des populations d’orchidées dans différents écosystèmes de la Réunion

La Réunion est caractérisée par une grande diversité d’écosystèmes qui se répartissent essentiellement le long du gradient d’altitude et secondairement selon l’exposition aux vents dominants. Les résultats concernant la reproduction des orchidées dans les écosystèmes réunionnais montrent, avec l’altitude, un affranchissement progressif du recours aux pollinisateurs pour se reproduire.

  • Les co-strucutres génétiques d’un parasite (Schistosoma mansoni) et de ses hôtes (mammifères et mollusques) dans la mangrove dulçaquicole de Guadeloupe     
    Nous avons recherché les facteurs clés qui déterminent le fonctionnement des populations d’un parasite à cycle complexe Schistosoma mansoni et des deux hôtes de son cycle: le rat noir (Rattus rattus), hôte définitif qui héberge les parasites adultes, et Biomphalaria glabrata (escargot d’eau douce), hôte intermédiaire; dans l’arrière mangrove de la Grande-Terre de Guadeloupe. La prise en compte de tous les facteurs à notre portée à permis la réalisation de recherches inédites.
  • Ponte de tortues marines et prélèvement des oeufs en Guyane française : du maintien de la biodiversité aux enjeux du territoire      
    La Réserve naturelle de l’Amana (RNA) connaît des difficultés persistantes dans les rapports qu’elle entretient avec les populations kali’na établies dans la région, en particulier au sujet de l’interdiction du prélèvement des oeufs de tortues marines. En arrière-plan de cette interdiction, les thèmes de la menace pesant sur les tortues et celui de l’urgence, qui justifient les mesures de conservation radicales mises en oeuvre.
  • Recherche de procédés limitant l’activité de fourmis tropicales d’importance écologique et économique           
    Originaire d’Amérique centrale et du Sud, la petite fourmi de feu Wasmannia auropunctata a envahi de nombreuses zones tropicales et représente une menace pour la biodiversité.
    1ère partie
  • Structuration spatiale de la diversité génétique des espèces spontanées de Manihot (Euphorbiacées) en Guyane française    
    L’objectif central de ce projet était de caractériser la diversité du genre Manihot (Euphorbiacées) -le manioc domestiqué et ses parents sauvages- en Guyane française pour mieux connaître, conserver et gérer ces ressources.
  • Stuctures du paysage et diversité endogée en Guyane française          
    Trois fenêtres paysagères guyanaises de la région d’Iracoubo ont fait l’objet de cette étude. Celle de Rocoucoua est dominée par une agriculture mhong avec des cultures permanentes et l’utilisation d’intrants. Celle de Bellevue est dominée par un système de culture amérindien sur abattis traditionnels de petite taille. La fenêtre forestière de Patagai présente une moindre perturbation anthropique ayant fait l’objet d’une exploitation forestière ancienne.
  • Usages et viabilité de l’exploitation des produits forestiers non-ligneux en Guyane française : l’homme, la plante et la petite faune en forêt guyanaise      
    L’objectif du projet était de fournir les données de base sur les ressources, les usages des produits forestiers non-ligneux (PFNL) pour la région nord de Guyane, une question déjà abordée pour les communautés amérindiennes de l’intérieur, mais jamais réellement examinée pour les communautés de la région côtière. Toutes ces communautés, aux fondements culturels variés, faisaient naguère appel à de nombreuses espèces pour leur alimentation, mais aussi pour leur habitation et nombre d’ustensiles quotidiens.

L’appel à propositions de recherche 1999

L’appel à propositions de recherche 1999 a porté sur les répercussions des pressions anthropiques exercées sur les ressources vivantes et la capacité de résistance des espèces endémiques et patrimoniales face notamment aux invasions biologiques.

Il a permis de financer les 11 projets ci-après :

  • Caractéristiques écologiques et comportementales d’insectes envahissants et endémiques : exemple des blattes
    Les faunes insulaires sont plus facilement sujettes à l’extinction que les populations continentales. Les principales menaces qui pèsent sur les espèces endémiques sont: la disparition de leurs habitats et la présence d’espèces introduites envahissantes compétitrices ou prédatrices. Dans cette étude nous nous intéressons à la répartition des espèces de blatt es sur deux îles tropicales de l’océan indien: Mayotte et La Réunion.
  • Cerf rusa et milieu naturel en Nouvelle-Calédonie
    Le Cerf rusa (Cervus timorensis russa) a été introduit sur la Grande Terre de Nouvelle Calédonie en 1870. La douzaine d’individus fondateurs s’est multipliée pour atteindre une population actuellement estimée à plus de 100 000 individus (Chardonnet 1988). Ce cervidé tropical d’origine indonésienne s’est très bien adapté aux conditions calédoniennes, et on le retrouve dans la quasi-totalité des biotopes terrestres de cette île.
  • Connaissance de l’état des peuplements de poisson et de macrocrustacés des eaux douces de La Réunion. Caractérisation des espèces endémiques, biorépartition et application à la gestion
    Les milieux aquatiques subissent de plus en plus de pressions : captage d’eau, aménagement des berges, pollutions, qui fragilisent les populations piscicoles déjà sujettes à des conditions naturellement contraignantes pour leur développement : crues cycloniques, étiages sévères, obstacles à la colonisation des cours d’eau. Il devient urgent de définir et de mettre en place des mesures de suivi et de gestion des espèces les plus exploitées, pour en assurer la pérennité.
  • Dynamique d’invasion, interaction avec la faune indigène et système de reproduction. Le cas des mollusques d’eau douce aux Antilles françaises
    Les eaux douces de Martinique et de Guadeloupe ont été le théâtre d’invasions successives par des mollusques de la famille des Thiaridae (Thiara granifera, Melanoides tuberculata et récemment Melanoides sp.).
  • Etude de l’invasion de la Nouvelle-Calédonie par la fourmi pionnière Wasmannia auropunctata : modalités, impact sur la diversité et le fonctionnement des écosystèmes, maîtrise de la nuisance
    La fourmi Wasmannia auropunctata (Roger) (Hyménoptères, Formicidae, Myrmicinae) a été accidentellement introduite en Nouvelle-Calédonie entre 1955 et 1972. Originaire de l’Amérique tropicale, cette espèce pionnière a envahi depuis le début du siècle plusieurs territoires en zone tropicale. Généralement discrète dans son aire d’origine, l’espèce n’a suscité que peu d’intérêt jusqu’à l’invasion de l’archipel des Galápagos et celle de la Nouvelle-Calédonie ne mobilise l’attention de la société, en raison d’un fort impact environnemental.
  • Impact de l’exploitation minière sur la diversité des micro-organismes associés aux Casuarinacées en Nouvelle-Calédonie
    Les sites miniers de Nouvelle Calédonie sont caractérisés par un déséquilibre chimique (déficit en carbone, azote, phosphore ; excès en nickel, magnésium). Leur lessivage par l’érosion entraîne de graves problèmes de pollution. Leur revégétalisation fait appel à des Casuarinacées endémiques. Les Casuarinacées sont caractérisées par un cortège microbien constitué essentiellement d’actinomycètes fixateurs d’azote (Frankia) et de champignons endo- et ectomycorhiziens.
  • Interactions entre espèces à Mayotte, variations de la biodiversité et des valeurs patrimoniales perçues
    Peuplé depuis au moins 1500 ans, le milieu naturel de Mayotte a été profondément transformé par l’introduction d’espèces animales et végétales et par les pratiques agricoles d’une population au taux de croissance extrêmement élevé. Face à ce constat et à la méconnaissance de la flore et de la faune locale, ce projet combine les approches taxonomiques, écologiques et anthropologiques. Il s’articule autour de trois thématiques : les inventaires, les équilibres de populations biologiques et les perceptions et pratiques des populations locales.
  • La chasse en Guyane aujourd’hui : vers une gestion durable ?
    La chasse est un objet de recherche hautement symbolique. Dans le contexte de la Guyane, elle devient, avec les activités aurifères, une des composantes du débat autour de notions telles que la préservation de l’environnement ou le respect de la spécificité locale. Ces notions ont pour toile de fond un fort pluralisme culturel, sous jacent aux débats politiques et économiques qui agitent la région.
  • Les Carpophages des TOM de Pacifique. Connaissance, conservation et gestion du patrimoine menacé
    Deux Colombidés endémiques : le Carpophage des Marquises ou Upe (Ducula galeata) en Polynésie et le Carpophage géant ou Notou (Ducula goliath) en Nouvelle Calédonie font l’objet d’une chasse légale. Leurs populations ont un statut de conservation critique ou préoccupant. Le Upe a été décimé au point de n’être plus représenté que par une petite population sauvage occupant uniquement l’île de Nuku Hiva (A.
  • Phylogéographie et perturbations anthropiques : une confrontation des valeurs et des enjeux à travers le cas des oiseaux
    Face à l’ampleur des problèmes de conservation de la biodiversité dans les îles Mascareignes, nous souhaitions apporter dans ce projet, à l’aide d’une perspective historique, des références objectives à même d’aider à évaluer les mesures de protection pour un certain nombre de taxons endémiques des îles Mascareignes.
  • Typologie des pêches à la nivrée dans le Haut-Maroni et évaluation de leurs effets sur la faune aquatique en vue de la gestion de la ressource
    L’opération Nivrée 2000 avait pour but de réunir les observations de terrain permettant l’évaluation de la mortalité totale des organismes aquatiques au cours des opérations des pêches traditionnelles à la nivrée dans le haut Maroni, en Guyane française.
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BGF – Colloque de restitution finale des résultats des projets 2014-2018

Date

25 Septembre 2018 – 26 Septembre 2018

Lieu
Bordeaux Gazinet-Cestas INRA Pierroton

 

Ouverte à tous (chercheurs, gestionnaires, décideurs, associatifs, étudiants…), cette rencontre a pour objet principal l’échange entre scientifiques et gestionnaires autour des cinq projets de l’appel à proposition de recherche lancé en 2013 sous l’intitulé «Biodiversité, gestion forestière, changement climatique et politiques publiques».

Une visite de terrain des résultats des projets Orphée et BioPICC est prévue. Le programme détaillé sera annoncé cet été sur le site du programme BGF.

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Les instances d’Ecofor

‘assemblée générale et le Conseil scientifique sont les principales instances du GIP ECOFOR.

L’assemblée générale se réunit ordinairement deux fois par an, au printemps et à l’automne, pour décider des orientations institutionnelles et scientifiques du GIP Ecofor ainsi que de leur mise on œuvre annuelle.

Le conseil scientifique a trois missions, qu’il peut déléguer en partie à des conseils plus spécialisés:

  1. Suggérer des pistes d’action,
  2. Contribuer le cas échéant à leur développement,
  3. En réaliser une évaluation.

L’assemblée générale

L’assemblée générale est composée des représentants à voix délibérative que sont nos membres, et de représentants à voix consultative (dont le président, Jean-Marc Guehl), le président du Conseil scientifique, l’agent-comptable, les représentants des Ministères chargés de l’agriculture, de l’écologie et de la recherche ainsi que de sa direction (directeur et directeur-adjoint).’Assemblée générale prend toutes les décisions relatives à l’organisation générale de la vie du groupement: personnel mis à disposition du groupement, désignation de la direction, fixation des grandes orientations stratégiques, adoption des programmes annuels d’activités, approbation des budgets correspondants.

Représentants des membres (titulaires et suppléants ) 
Inra Catherine Bastien ou Nathalie Bréda
MAA Sylvain Réallon ou Nathalie Guesdon
ONF Albert Maillet ou Myriam Legay
CNRS Martine Hossaert ou François Fromard
Cirad Alain Billand ou Plinio Sist
IRD Pierre Couteron ou Raphaël Pélissier
AgroParisTech Meriem Fournier ou Christophe Voreux
Irstea Frédéric Gosselin ou Christian Ginisty
CNPF Claire Hubert ou Olivier Picard
FCBA Alain Bailly ou Anne-Laure Levet
IGN Edith Mérillon ou Alain Gervaise
MTES, DEB Baptiste Blanchard ou Marie-Christine Salmona
MNHN Serge Muller ou Margareta Tengberg
Membre coopté 
Président de l’Assemblée générale Jean-Marc Guehl
Membre avec droit de véto suspensif de 15 jours sur certaines décisions
Commissaire du gouvernement Michel Beckert  
Membres avec voix consultative 
Contrôleur général, MESR Béatrice Avot
Directeur Ecofor Jean-Luc Peyron  
Directeur-adjoint Ecofor Guy Landmann  
Invités permanents
Agent Comptable Christophe Debotas
Président du Conseil scientifique Pascal Marty

Le Conseil scientifique

Les membres du conseil scientifique sont désignés par le conseil d’administration. Ils sont choisis pour leur compétence scientifique et non par rapport à leur appartenance à un organisme donné. Le président du conseil d’administration, le directeur et le directeur-adjoint sont membres de droit du conseil scientifique.

Sa composition est la suivante (situation CS du  10 juillet 2018):

Président 
Pascal Marty Géographie ENS Lyon
Membres
Jean-Daniel Bontemps Ecologie des populations IGN
Denis Couvet Ecologie MNHN
Jean-François Dhôte Gestion forestière INRA
Jean-Luc Dupouey Ecologie INRA
Christine Farcy  Sciences de gestion UCL (Belgique)
Serge Garcia Economie LEF (AgroParisTech/Inra)
Stephan Hattenschwiler Ecologie CNRS
Andreas Kleinschmit Sciences humaines et sociales FCBA
Maya Leroy AgroParisTech
Claude Millier  Recherche NSS
 Raphaël Pélissier Ecologie Tropicale IRD
Olivier Picard  Gestion forestière CNPF
Tina Rambonilaza Economie de l’environnement Irstea
Plinio Sist  Sylviculture tropicale CIRAD
Participants de droit avec voix consultative
Le président du GIP Ecofor Jean-Marc Ghuel
Le directeur Jean-Luc Peyron
Le directeur-adjoint Guy Landmann

Le conseil scientifique prépare et discute :

  • la politique d’animation et de programmation de la recherche fédérative que le GIP Ecofor promeut, et
  • le programme de recherche, dont le conseil scientifique engage la réalisation

Pour assurer l’élaboration, la coordination et le suivi scientifique de certains programmes le conseil scientifique s’appuie sur des comités scientifiques spécialisés.

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60 ans d’inventaire forestier pour éclairer l’avenir

Du 15 au 16 octobre 2018, Paris

L’IGN et le GIP  Ecofor ont organisé ce colloque afin de revenir sur les évolutions de la forêt métropolitaine, les techniques de l’inventaire au fil des années pour répondre aux enjeux croissants liés notamment aux différents usages du bois, aux risques et changements climatiques, à la biodiversité, au carbone, aux services écosystémiques, à la bio-économie.

Présentations à télécharger: ici

Programme

Lieu pour le 15 octobre 2018 : Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, Paris

Lieu pour le 16 octobre 2018: Station F, Paris

programme-detaille_colloque_6VF

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Estimation du potentiel stationnel en peuplements mélangés, irréguliers. Effets combinés du milieu, de la compétition et de la sylviculture

Coordinateur(s)
Philippe Dreyfus, INRA
Partenaire(s)

ONF service « gestion durable et appui technique » de la direction territoriale « Méditerranée »

IFN Montpellier

Le projet se proposait d’apporter des éléments de réponse à la problématique du lien station/production en forêt hétérogène. Pour cela, il a été proposé plusieurs approches successives. Dans un premier temps, à partir de données existantes, ont été établies des relations par essence entre la hauteur dominante en fonction de la fertilité stationnelle et de l’âge pour le pin noir d’Autriche, le pin sylvestre, le pin à crochets, le sapin pectiné et le hêtre. Dans un deuxième temps, la relation précédente devait permettre de relier à une « hauteur dominante à un âge de référence », pour chaque essence étudiée, un type de station du catalogue local (validation terrain). Cela devait permettre d’établir un différentiel de croissance entre espèces. Dans un troisième temps, il s’agissait d’établir une relation (avec un jeu de données presque entièrement acquises) caractérisant l’accroissement individuel en hauteur de l’essence pin noir d’Autriche en relation avec 1) le potentiel de l’espèce, de la station, l’âge de l’individu ; 2) la compétition ; 3) le statut concurrentiel de l’individu. Dans un quatrième temps, pour tester l’hypothèse d’un effet positif de la présence d’un couvert sur la hauteur des plants de sapin et de hêtre, des mesures ont été faites sur différents types de couverts. Ces résultats devaient permettre d’adapter au hêtre et au sapin la relation établie pour le pin noir en y intégrant l’éventuel effet « couvert » sur ces essences. Dans un cinquième temps, la variabilité spatiale du potentiel stationnel a été simulée à différentes échelles.

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Développement, spatialisation et validation d’indices bioclimatiques

Coordinateur(s)
François Lebourgeois, UMR INRA-ENGREF Nancy
Partenaire(s)

IFN Nancy

IFN Montpellier

UMR INRA-UHP Ecologie et écophysiologie forestières

ONF

Il s’agissait de :

– calculer un ensemble d’indices sous SIG permettant d’enrichir les données écologiques de l’IFN,

– spatialiser des indices bioclimatiques pour les rendre utilisables à différentes échelles,

– comparer les indices spatialisés,

– valider les indices spatialisés grâce à des données mesurées,

– tester la pertinence de ces indices sur la flore forestière en tant que facteur explicatif de sa répartition (en Rhône-Alpes) et sur la croissance en hauteur du hêtre et de l’épicéa (de la Bretagne à l’Alsace).

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Attentes et mobilisations des acteurs concernant la « typologie des stations forestières ». Représentations et usages, conditions et moyens d’une meilleure adéquation de l’outil

Coordinateur(s)
Clothilde Giry, IDF
Partenaire(s)

INA PG (Adeprina)

CNRS Laboratoire Usage conception Evolution, équipe projet multilaboratoires (Ad valor)

Ce projet prévoyait une analyse du comportement des usagers vis-à-vis des catalogues de stations (« analyse endogène »), une analyse du comportement des acteurs qui ne sont ni concepteurs ni utilisateurs de la filière (« analyse exogène » ou « audit patrimonial ») et l’élaboration d’un plan d’actions permettant la levée des blocages à l’utilisation des outils « typologie des stations forestières ».

Résumé complet 
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Typologie des stations forestières – Texte de l’APR 2004

Cet APR s’est clôturé le 30 juin 2004. Les cinq projets retenus ont débuté à l’automne 2005 et se sont achevés à l’automne 2007.

Contexte

Les travaux sur les stations forestières ont débuté il y a une trentaine d’années. Les choix méthodologiques faits à l’époque sont, pour l’essentiel, encore valides : le type de station est une unité synthétique de description du milieu, basée sur une approche phytoécologique, et les catalogues de station groupent, pour une région naturelle (et donc un climat) donnée, la description des différents types de stations, accompagnés d’une typologie.

Depuis, les catalogues ont parfois été enrichis de notions sur l’autécologie des essences, les habitats, la dynamique naturelle de la végétation ou la structuration de paysage afin de mieux répondre aux demandes des gestionnaires. Malgré ces enrichissements, des blocages existent à différents niveaux (questions scientifiques non résolues, formation insuffisante, blocages sociologiques…) et, de ce fait, l’outil que représente la typologie de stations est sous-utilisé.

En 2002, le MAAPAR (Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche et des Affaires Rurales) a donc souhaité relancer un programme national sur la typologie des stations forestières*. Ce programme, d’une durée de trois ans, a deux objecifs principaux :

(i) valoriser le matériau existant sur les stations, au travers d’un volet opérationnel piloté par l’IFN et testé dans deux régions pilotes (Chamapgne-Ardenne et Rhône-Alpes),

(ii) contribuer à la levée des blocages repérés et élargir la réflexion, en particulier grâce à l’appui scientifique du GIP Ecofor.

* Circulaire DERF/SDF/C2002-3020 du 18 octobre 2002


Objectifs

Pour lancer la réflexion, le GIP Ecofor s’est doté d’un comité scientifique ad hoc qui a identifié les questions prioritaires nécessitant un appui de la recherche. Ces questions font l’objet du présent appel à propositions. Deux parties sont distinguées : la première concerne la composante biologique et vise à améliorer l’adaptation de l’outil de typologie des stations à la connaissance du milieu et de l’autécologie des essences ; la seconde concerne les sciences humaines et a pour objectif de mieux comprendre les blocages à l’utilisation et de proposer des voies d’amélioration de cette utilisation.

Les questions concernant la liaison station-valeur économique des bois vendus ne sont pas prises en compte dans cet appel à propositions.

 

  • Description du milieu : construire des indices synthétiques

Actuellement, les conditions du milieu sont déduites d’une part du cortège végétal et, d’autre part, de la géologie, de la topographie et de la pédologie. Ceci n’est pas toujours suffisant pour répondre à l’ensemble des questions posées (en particulier pour évaluer les potentialités).

La recherche d’indices synthétiques (ou indices fonctionnels du milieu) – tels que le bilan radiatif, la réserve utile maximale des sols, le bilan minéral( azote et phosphore surtout) – semble une piste intéressante pour à la fois mieux décrire le milieu, mieux caractériser les stations et faciliter le lien avec l’autécologie des essences. La pertinence de ces indices sera bien sûr à démontrer.

  • Autécologie : rechercher des seuils de sensibilité

La connaissance de l’autécologie des essences mérite d’être encore approfondie afin de pouvoir donner des seuils de sensibilité de chaque essence pour différents facteurs : réserve hydrique, température… Il s’agit ici d’identifier les seuils importants pour la gestion forestière, de repérer les seuils à partir desquels la production, la régénération, ou la santé du peuplement peuvent être affectés. Ces seuils pourront être mis en relation avec les indices synthétiques cités ci-dessus. Ils peuvent également permettre d’évaluer les risques sanitaires liés à une station (voir paragraphe suivant).

  • Santé des forêts : évaluer le risque lié à un type de station

Comme pour la potentialité, le thème est ancien mais toujours d’actualité. Le lien santé des forêts-station a été abordé essentiellement lors des études sur le dépérissement des forêts, où l’on a recherché l’effet éventuel de la station. La démarche inverse (faire correspondre à un type de station une évaluation du risque sanitaire) n’a en revanche presque jamais été effectuée. Il serait pourtant intéressant de pouvoir évaluer la sensibilité d’une station aux risques sanitaires, en particulier si l’on considère les évolutions climatiques en cours : quelles sont les stations les plus fragiles (notions de stations critiques et d’espèces sensibles) ?

Une réflexion méthodologique sur la façon de mener de telles recherches semble donc nécessaire. Une nouvelle approche pourrait être celle de la recherche d’indicateurs de la santé à long terme du peuplement (réserves d’amidon…).

  • Spatialisation : rechercher des méthodes et des outils de représentation

Le manque de cartes des stations est parfois évoqué comme un obstacle à l’utilisation des stations dans la gestion forestière. La recherche de solutions fournissant un accès à des informations analytiques sous forme graphique et permettant à chaque utilisateur de réaliser son propre outil synthétique en fonction de ses besoins serait donc utile.

La spatialisation et les outils disponibles aujourd’hui (SIG et autres) peuvent aussi permettre de construire des indicateurs synthétiques (cf. précédemment) auxquels on avait jusqu’à présent difficilement accès. L’intérêt et les limites de ces nouvelles voies d’investigation de la variabilité du milieu sont à étudier.

  • Potentialité : éclaircir le lien station-production

Après plus de trente ans d’études sur les stations, cette question reste d’actualité : les études station-production font en effet bien ressortir les cas extrêmes (stations très fertiles et stations improductives) mais distinguent mal les cas intermédiaires.

Différents éléments expliquent ce relatif échec : rôle prépondérant d’autres facteurs (microstation, histoire de la parcelle, sylviculture, génétique), échelles inadaptées (régions naturelles trop petites, découpage des stations trop fin pour cette question), blocage social (crainte politique ou fiscale, argumentaire technique insuffisant…).

La recherche de nouveaux indicateurs de fertilité (croissance radiale…) et de contrainte, en particulier dans les peuplements irréguliers, mélangés, voire en milieu ouvert est une voie à explorer. Pour ces indices (les classiques comme les nouveaux), il faudra approfondir la compréhension scientifique des variations, dans l’objectif d’identifier les cas où l’effet « station » est fort et les cas où cet effet est écrasé par d’autres facteurs. Il faudra également identifier l’échelle à laquelle il convient de caractériser l’effet « station » éventuel sur la productivité.

Ces questions pourront être préférentiellement traitées en revisitant dans cette perspective des bases de données existantes (après compléments éventuels).Un autre aspect de la question pourrait être de s’interroger sur les liens stations-type de peuplement : peut-on avoir un peuplement régulier sur tous les types de stations (ou un peuplement irrégulier sur tous les types de station) ?

  • Qualité du bois : approcher l’influence de la station sur les caractéristiques du bois

Ce point complète la thématique productivité du bois. L’effet de la station sur les caractéristiques (densité, couleur…) du bois est-il direct ou indirect ? Quelles sont les caractéristiques qui sont sous dépendance stationnelle ?

  • Liens espèces- stations

On a actuellement très peu de connaissances sur les liens entre les espèces animales et les stations. Or la microfaune, par exemple, est un élément important de fertilité des sols (en lien avec les questions de bilan minéral évoquées plus haut). Il serait donc intéressant d’approfondir ces liens.

  • Questions sociologiques : identifier les blocages à l’utilisation

L’utilisation des stations est encore assez limitée en forêt privée. Certains blocages sont bien cernés, d’autres restent à identifier, ce qui nécessite l’intervention de chercheurs en sciences sociales. Ceci pose également la question des modes d’appropriation de l’outil, également à aborder par des spécialistes.

  • Histoire: mieux comprendre le fonctionnement de la station

L’histoire est une clé importante de la compréhension de la station car elle a une influence sur le fonctionnement de l’écosystème. Les aspects historiques devraient donc être davantage intégrés dans la description des stations.

Exemple de question qui se pose dans ce domaine : pour deux parcelles proches, avec des conditions de substrat et de climat identiques, mais une histoire différente, quelles différences observe-t-on dans le comportement du peuplement en place ?

  • Références bibliographiques sur les stations

Arnould P., Simon L., 1988 – Les catalogues des stations forestières : de l’histoire d’une idée à ses implications théoriques et pratiques. – Biogéographie, Environnement, Aménagement, Association Française de Géographie Physique, CNRS – ENS Saint-Cloud, p. 155- 167.

Bazire P., 1986 – Historique et organisation du groupe de travail sur la typologie des stations forestières. – Comptes-rendus de l’Académie d’Agriculture de France, 72, n°10, p. 867-873, séance du 5 novembre 1986.

Becker M., 1972 – Ecophytosociologie et production ligneuse. – Annales des Sciences Forestières, 30, 2, 143-182.

Becker M., 1977 – Forêt française : pour une définition et une cartographie des stations. – Bulletin Technique de l’ONF, 9, 9-19.

Brêthes A., 1989 – La typologie de stations forestières : recommandations méthodologiques. — Revue Forestière Française, 41, 1, 7-27.

Buffet M., Girault D. (coordinateurs), 1989 – Station forestière, production et qualité des bois : éléments méthodologiques. – Cemagref, 254 p.

Delpech R., Dumé G., Galmiche P., 1985 – Typologie des stations forestières : vocabulaire. – Paris, Ministère de l’Agriculture, IDF, 244 p.

DERF, 1996 – Catalogues de stations forestières – DERF, Bureau information/documentation, 30 p.

Dhôte J.F., 1997 – Relations entre le milieu, la structure des peuplements et la croissance – rapport de convention INRA-Cemagref « Relations entre le milieu, la croissance et quantité des chênes indigènes ».

Divers auteurs, 1985 – Phytosociologie et foresterie : actes du colloque organisé par l’ENGREF. – Nancy, Coll. Phytosoc., XIV.

Dumé G., 1984 – Guide-âne pour la réalisation d’un catalogue de typologie des stations forestières. — Forêt Entreprise n°19, 34-38.

Quesnée M.P., 1985 – Etudes stationnelles et gestion forestière dans les pays européens – Mémoire ENGREF, 112 p. + annexes.

Timbal J. et al., 1983. – Recommandations pour la présentation des catalogues de stations forestières. – Groupe de travail sur la typologie des stations forestières (Commission « Méthodologie »), Ministère de l’Agriculture (DERF), Paris, 41 p.

Becker M., Le Tacon F., Timbal J., 1980 – Les plateaux calcaires de Lorraine : types de stations et potentialités forestières. – ENGREF, Nancy, 210p. + annexes.

  • Liste des catalogues, guides et études publiés en France au 31 octobre 2003 sur http://www.ifn.fr

Recommandations pour la présentation des projets

Par nature, la notion de station touche des sujets très vastes de l’écologie forestière. L’APR vise donc des domaines assez larges, mais avec une optique très nette : les projets doivent viser l’amélioration de l’outil station forestière et favoriser son utilisation. Il ne s’agit pas, dans le cadre de cet APR, de financer des recherches sur le fonctionnement de l’écosystème forestier, mais bien d’avoir une entrée « station ».

Par ailleurs, il s’agit de recherches finalisées. Une attention toute particulière devra donc être portée au transfert possible des résultats attendus en direction des utilisateurs.

 

 

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Typologie des stations forestières

Cet article introduit un historique de la naissance du programme de recherche jusqu’au colloque de restitution des projets de recherche en 2007.

Le programme Typologie des stations forestières a été lancé en appui de la relance nationale de la typologie des stations forestières, initiée par le Ministère chargée de l’agriculture et pilotée par l’IFN.

L’objectif général

Les travaux sur les stations ont débuté il y a une trentaine d’années. Les choix méthodologiques faits à l’époque sont encore utilisés aujourd’hui : le type de station est une unité synthétique de description du milieu, basée sur une approche phytoécologique. Les catalogues de station groupent, pour une région naturelle, la description des différents types de stations, accompagnés d’une typologie.

Depuis, les catalogues ont parfois été enrichis de notions sur l’autoécologie des essences et sur la structuration du paysage afin de mieux répondre aux demandes des gestionnaires. Malgré ces enrichissements, des blocages existent à différents niveaux (questions scientifiques non résolues, formation insuffisante, blocages sociologiques…) et l’outil que représente la typologie des stations est sous-utilisé.

Identification de 2 points de faiblesse des typologies des stations et leur utilisation au niveau national (1999)

En 1999, Bénédicte Boisseau analysait, à la demande du ministère chargé de la forêt, les typologies des stations et leur utilisation au niveau national. Son rapport souligne deux principaux points de faiblesse :

(i) une très grande hétérogénéité des documents produits, ce qui freine leur utilisation, et

(ii) un très faible emploi de ces outils par les gestionnaires forestiers, tant pour la description des milieux que pour l’aménagement.

Mise en place du programme « Typologie des stations forestières » (2003)

En 2003, le ministère chargé de l’agriculture a donc mis en place un programme national de relance de la typologie des stations forestières. Ce programme, d’une durée initiale de trois ans, a deux objectifs principaux:

(i) valoriser le matériau existant sur les stations, au travers d’un volet opérationnel coordonné par l’IFN, appuyé par un comité de pilotage, et testé dans deux régions pilotes (Champagne-Ardenne et Rhône-Alpes) ;

(ii) contribuer à la levée des blocages repérés, en particulier grâce à l’appui scientifique d’ECOFOR.

Compte-rendu du séminaire de travail (2003,Dijon)

Compte-rendu 2003.pdf

Texte de l’APR 2004 : ici

Rencontres « typologies des stations : blocages et avancées »

ECOFOR et l’IFN ont organisé une rencontre en automne 2006 afin de faire le point sur les actions achevées, mettre en relief celles qui ont le mieux fonctionné pour développer l’usage de la typologie, exposer les nouvelles approches qui ont été développées et faire part des avancées de la recherche sur le front de la typologie des stations forestières. Les résumés d’intervention et présentations sont disponibles ici.

Les travaux de recherche se sont poursuivi jusqu’à l’automne 2007.

Colloque de restitution des projets de recherche – Typologie des stations forestières

Le colloque de restitution qui s’est déroulé les 24 et 25 octobre 2007 a été l’occasion de présenter les résultats des projets.

La première journée a permis aux équipe de recherche de présenter leurs résultats finaux. Dans la soirée, un débat sur les perspectives pour la typologie des stations dans le cadre du changement climatique a été mené. De ce débat, émergent plusieurs pistes relatives à cette question.
La deuxième journée, organisée sur une seule matinée, a été consacrée à une sortie sur le terrain pour présenter concrètement ce qu’est l’outil « typologie des stations » aux gestionnaires, en particulier, et au public présent.

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Les Ateliers REGEFOR

Regefor Ecofor

Depuis 2007, et faisant suite aux Journées scientifiques et techniques de l’INRA Nancy, les Ateliers « Recherche et Gestion forestières » rassemblent tous les deux ans chercheurs, gestionnaires forestiers, et représentants d’une grande diversité d’organismes autour de sujets d’actualité

Ces Ateliers sont organisés par Ecofor et le Pôle Forêts-Bois de Nancy (Inra, AgroParisTech, Université de Nancy).

Le comité scientifique – dont la composition est adaptée à chaque thème abordé – joue un rôle important dans la construction du programme (thèmes, orateurs).

Les Ateliers REGEFOR comportent des sessions de présentations de synthèse (orateurs invités,  des sessions de présentations courtes (réponses à un appel à contributions) et des ateliers de discussion.

Contacts : Guy Landmann

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Biomasse et biodiversité (depuis 2008)

Etude BIOMADI

BIOMADI Ecofor

Le projet Biomasse et biodiversité forestières (BIOMADI) est soutenu par les ministères en charge de l’agriculture et de l’écologie. Il est animé par le GIP ECOFOR.

BIOMADI s’inscrit dans le sillage d’une expertise scientifique collective (BIO2), menée en 2008 et 2009, pour faire un premier tour d’horizon des liens entre l’utilisation accrue de biomasse forestière (bois) et l’évolution de la biodiversité et des ressources naturelles (sols, eaux). En juillet 2009, l’étude BIO2 a donné lieu à la publication d’un ouvrage rassemblant les contributions de 22 auteurs issus en grande partie du monde de la recherche.

Le projet BIOMADI traite également, au niveau forestier, des liens entre biomasse, biodiversité et ressources naturelles (sols, eaux) mais s’ouvre d’avantage aux parties prenantes et s’inscrit dans un véritable processus de valorisation des connaissances et d’amélioration continue.

Accédez ici au site du projet, ainsi qu’à son fonds documentaire.

 

Etude RESOBIO – Gestion des REmanents forestiers : préservation des SOls et de la BIOdiversité

Financé par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) et le ministère de l’agriculture avec le soutien du ministère de l’écologie, le projet « Gestion des REmanents forestiers : préservation des SOls et de la BIOdiversité » (RESOBIO) avait pour objectif d’ouvrir la voie à une révision du guide de l’ADEME sur la « récolte raisonnée des rémanents en forêt » (2006). Le GIP Ecofor en a assuré la coordination.

Le guide Ademe (2006) sur « la récolte raisonnée des rémanents » repose sur des critères simples de terrain (texture, pH, type d’humus) pour déterminer la sensibilité du sol à la récolte des rémanents et propose des mesures techniques pour préserver la fertilité du sol et des préconisations en matière de compensation (fertilisation et amendement). Des questions se posent sur les critères utilisés, les seuils de sensibilité appliqués, ainsi que sur les recommandations dans le domaine de la biodiversité.

Le projet RESOBIO a visé à valoriser les éléments scientifiques et techniques acquis en France et à l’étranger au cours des ces dernières années et susceptibles de répondre aux questions en suspens.

A télécharger

Le rapport RESOBIO (mai 2014)

La synthèse RESOBIO (juillet 2015)

– Le rapport de la Convention de recherche entre le GIP ECOFOR et l’INRA de Nancy « Retour de cendres de bois en forêt. Cas de la Suède et du Land de Bade-Wurtemberg » Rapport benchmarking (septembre 2014)

Contact – Guy Landmann

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Réseau SEHS d’ECOFOR : Sciences économiques, humaines et sociales

SEHS Ecofor

Le réseau des Sciences Economiques, Humaines et Sociales d’ECOFOR a pour vocation de créer et entretenir des liens entre les chercheurs et les équipes de recherche qui travaillent ponctuellement ou de façon permanente sur la forêt, la filière bois et ses autres usages.

Le réseau SEHS d’ECOFOR a pour objectif :
•    de développer les collaborations entre chercheurs ;
•    de dynamiser la recherche, notamment en encourageant la pratique de la multidisciplinarité au sein même des disciplines de SHS mais aussi avec les sciences du vivant.
•    de rapprocher les développements scientifiques des attentes sociales.

Plus d’informations sur le site internet dédié : http://www.gip-ecofor.org/socioeco/

Contact – Francis de Morogues

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Expertise collective  » Avenir du massif forestier landais »

Par son histoire, sa taille et son mode d’organisation, le massif forestier landais joue un rôle primordial en Aquitaine, en France et en Europe. Il vient d’être frappé à moins de 10 ans d’intervalle par deux tempêtes majeures qui ont renversé 23 millions de mètres cubes de pin maritime en décembre 1999 et 37 millions de mètres cubes en janvier 2009.

L’ampleur de ces événements invite à une réflexion sur l’avenir du massif qui aille au-delà du seul risque de vent pour prendre en compte les forces et les faiblesses du système forestier landais, ainsi que l’ensemble des risques auxquels il doit faire face et des opportunités qui s’offrent à lui.

A cet effet, les ministères chargés de l’écologie (Meeddm) et de l’agriculture (Maap) ont confié au Gip Ecofor une mission d’expertise collective scientifique et technique à visée prospective sur « l’avenir du massif forestier des Landes de Gascogne ». Son objectif est de mobiliser la connaissance autour d’options envisageables pour assurer l’avenir du massif forestier landais et de la partager avec l’ensemble des parties intéressées qui pourront ensuite l’utiliser pour prendre leurs décisions. Les options renseignées par l’expertise seront traitées sans préjuger de la façon dont elles seront appliquées sur le terrain.

Pour plus d’information sur cette expertise, visitez le site : http://landes.gip-ecofor.org/index.php

Contact:
Jean-Luc Peyron

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Développement des recherches en Europe sur les forêts (depuis 2012)

Foresetrra-SumForest-Logos

FORESTERRA – Changement global et impact sur les services écosystémiques de la forêt Méditerranéenne

Foresterra Ecofor
Lancé en janvier 2012, le projet Foresterra « Enhancing FOrest RESearch in the MediTERRAnean through improve coordination and integration » fait partie des initiatives européennes Era-net. Son but est de renforcer la coordination scientifique sur la forêt méditerranéenne entre chercheurs du bassin méditerranéen et des pays à climat méditerranéen (Australie, Chili, Afrique du Sud et Californie). Il est piloté par le Ministère espagnol d’économie et de compétitivité (MINECO). Ecofor est un des partenaires français avec le Ministère de l’agriculture de l’agroalimentaire et de la forêt.

L’Era-net Foresterra vise à encourager la collaboration entre chercheurs de différents pays en développant une approche en quatre étapes :

  1. Décrire et échanger des informations sur les programmes de recherche forestière pour en améliorer la connaissance mutuelle et partager les meilleures pratiques
  2. Définir des activités communes stratégiques pour réduire la fragmentation de la communauté scientifique, réduire les chevauchements et promouvoir des synergies (également avec des pays à climat méditerranéen), identifier les domaines scientifiques qui demandent des financements transnationaux ;
  3. Mettre en œuvre des activités communes pour consolider des partenariats, développer des évaluations des programmes et mutualiser des moyens ;
  4. Appeler à des projets de recherches communs pour maximiser l’impact du réseau sur la recherche.

Plus d’informations sur le site web du projet : http://www.foresterra.eu/index.html

 

SUMFOREST – Gestion forestière durable et multifonctionnalité des forêts européennes

SumForest Ecofor

Suite à un appel de la Commission européenne en juillet 2012, le projet d’ERA-NET SUMFOREST sur la gestion forestière durable et la multifonctionnalité des forêts a été élaboré sous l’égide du ministère autrichien de l’agriculture, de la forêt, de l’environnement et de l’eau. A partir de l’état des connaissances et des besoins des décideurs, il vise à promouvoir des recherches intégrées soutenant des politiques publiques et des stratégies cohérentes pour la forêt. Il est prévu qu’Ecofor participe à la définition de la stratégie de recherche et à la politique de diffusion des enseignements du réseau.

Plus d’informations sur le site dédié au projet https://www.sumforest.org/

Contact pour les deux projets – Annabelle Amm

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EFESEF – Evaluation française des écosystèmes et services écosystémiques forestiers

EFESE ECOFOR
EFESE ECOFOR
Conformément aux engagements internationaux pris par la France et en accord avec la stratégie de l’Union Européenne pour la biodiversité, le Ministère de l’Ecologie met en œuvre, depuis janvier 2012, l’Evaluation française des écosystèmes et des services écosystémiques (EFESE). Après un premier état de l’art et une phase de consultation des parties prenantes, sept groupes de travail ont été mis en place fin 2013. L’animation du groupe de travail sur les écosystèmes et les services écosystémiques forestiers a été confiée au GIP Ecofor à compter de janvier 2014.

Le groupe de travail « Ecosystèmes et services écosystémiques forestiers », coordonné par le GIP Ecofor , se réunira en moyenne 4 fois par an, à compter de janvier 2014.  Il a pour objectif de produire un rapport de synthèse à partir des données, documents et études existants.

L’évaluation des écosystèmes et services forestiers se déroulera en deux temps distincts :
–    L’analyse « biophysique » des écosystèmes forestiers vise à apprécier l’état et  cartographier les écosystèmes et fonctions écologiques qui en dépendent, sur l’ensemble du territoire national – y compris l’Outre mer. Ce premier volet du travail est piloté par la Direction de l’eau et de la biodiversité du Ministère de l’écologie.  L’échéance pour cette première partie du travail est fixée à fin 2014.
–    L’analyse « économique » vise à évaluer les services écosystémiques rendus par les écosystèmes forestiers et à contribuer au développement d’une comptabilité environnementale. Cette deuxième phase du travail est effectuée sous la responsabilité du Commissariat général au développement durable (CGDD) du Ministère de l’écologie.

Le rapport de synthèse est disponible en ligne.

Contact – Julie Dorioz et Jean-Luc Peyron

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Projet IGDOM – Intégration des Outre-mer dans les Indicateurs de gestion durable des forêts françaises

Constatant que les indicateurs de gestion durable des forêts françaises étaient circonscrits aux forêts métropolitaines alors que les forêts de l’Outre-mer français représentent un tiers des surfaces forestières françaises, Ecofor a initié le projet « Intégration des Outre-Mer dans les indicateurs de gestion durable des forêts françaises » (IGDOM). Depuis septembre 2013, ce projet est soutenu par le ministère chargé de l’agriculture et de la forêt, en concertation avec le ministère des outre-mer.
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Contribution d’Ecofor aux politiques publiques

Les contributions du GIP Ecofor au Plan national d’adapation au changement climatique et à la Mission interministérielle sur l’extension des zones sensibles aux feux de forêts sont présentés dans cet article

Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC)

Pnacc - Ecofor

2010 a donné lieu à l’élaboration d’un plan national d’adaptation au changement climatique sous l’égide du ministère chargé du Développement durable, sous la présidence du Président de l’Observatoire national des effets du réchauffement climatique (Onerc) et avec le concours d’un grand nombre de parties prenantes organisées en cinq collèges sur le modèle du Grenelle de l’Environnement : Elus et collectivités, Etat, Employeurs, Syndicats salariés, Associations.

Une concertation au sein de trois groupes collégiaux

(1) eau, biodiversité, santé, risques naturels ;
(2) agriculture/forêt/pêche, énergie, tourisme, infrastructures de transport, urba-nisme et cadre bâti ;
(3) gouvernance, connaissance, information/éducation, financement.

Ecofor a participé de manière active aux travaux du groupe 2 présidé par Jean Jouzel (climatologue) et Christian de Perthuis (économiste). Sa contribution s’est traduite par :

  1. une proposition de recommandations relatives à l’adaptation des forêts au changement climatique,et
  2. une esquisse d’une synthèse pour la forêt.

La longueur du cycle de vie des arbres fait que la forêt est concernée au premier chef par le changement climatique auquel il convient de commencer à s’adapter dès maintenant. L’adaptation se conçoit d’abord par rapport à des impacts particuliers que l’on peut classer en trois grandes catégories : changement de productivité, modification de la distribution spatiale ou altitudinale des espèces faunistiques et floristiques, aggravation des risques. Pour chacun de ces trois grands types d’impacts, la gouvernance et le progrès des connaissances sont appelés à jouer un rôle fondamental.

Production d’une dizaine de recommandations structurées en trois séries distinctes

• tout d’abord transversalement aux trois types d’impacts mentionnés ci-dessus, en termes de suivi à long terme, de recherche et développement (forte contribution d’Ecofor) et de développement local ;
• ensuite au niveau de la gestion proprement dite pour adapter les peuplements aux nouvelles conditions qui les attendent, maintenir une diversité des ressources génétiques, prendre en compte les évolutions de productivité (forte contribution d’Ecofor) ;
• enfin en matière de risques auxquels sont soumises les forêts, qui posent des problèmes de prévention des incendies, de gestion de crise, d’assurance et de protection de forêts vis-à-vis des risques naturels.

Le rapport complet est disponible ici.

Contacts : Jean-Luc Pyeron & Guy Landmann

 

Mission interministérielle sur l’extension des zones sensibles aux feux de forêts

©Geralt-Pixabay

Suite aux Assises de la forêt (Grenelle de l’environnement), Ecofor a été sollicité en 2008 par trois directions de l’Administration centrale (intérieur, agriculture, développement durable) pour fonder le travail d’une telle mission. Ecofor a réuni pour ce faire un groupe de scientifiques spécialistes des incendies des forêts afin d’embrasser la problématique et de dégager des pistes de travail. Le travail de cartographie des massifs potentiellement sensibles aux incendies estivaux en 2030-2040 a été pris en charge par l’IFN, Météo-France et l’ONF sous la conduite de Christian Chatry (CGAAER).

Les Echos d’Ecofor n°14 présentent un résumé du rapport disponible ici

Contact: Guy Landmann

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Le réseau mixte technologique AFORCE

Aforce Ecofor

Créé à l’automne 2008 grâce au soutien du ministère de l’Agriculture et de la Pêche, le réseau mixte technologique (RMT) AFORCE est dédié à l’adaptation des forêts au changement climatique. Ce réseau, coordonné par l’IDF, rassemble 12 partenaires forestiers – dont Ecofor – des domaines de la recherche, du développement, de la gestion, de l’enseignement et de la formation.

Il vise à élaborer et mettre à disposition des gestionnaires forestiers des outils opérationnels pour l’adaptation des forêts au changement climatique. Son action s’articule autour de cinq thèmes : (i) les stations forestières, (ii) la vulnérabilité des peuplements, (iii) la gestion, la valorisation et la conservation des ressources génétiques, (iv) la croissance et la sylviculture des peuplements, (v) l’évaluation économique des décisions de gestion.

L’année 2008 a marqué le lancement du réseau, labellisé pour trois ans par l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture (APCA). Les premiers mois ont été consacrés à la mise en place des différentes instances (bureau, comité de pilotage et cellule de coordination) et à la définition des objectifs et du programme de travail de l’année. Un premier appel à projets portant sur l’ensemble des priorités d’action du réseau a été lancé courant décembre.

En 2009, le RMT AFORCE a organisé plusieurs temps d’échanges et de rencontres : le séminaire de lancement du réseau (13 mars), consacré à la présentation du fonctionnement et des objectifs du réseau ainsi qu’à l’identification des besoins et attentes des gestionnaires dans les différents domaines d’action du réseau ; un atelier consacré à l’acquisition et l’utilisation des données météorologiques par les forestiers (18 juin). Quatre projets ont été sélectionnés sur la base du premier appel. Le deuxième appel à projets du réseau a été diffusé en fin d’année. Outre diverses publications dans la presse écrite, la communication a été assurée par la mise en ligne d’un site internet consacré au réseau.

En 2010, le réseau AFORCE a été évalué favorablement par le ministère en charge de l’Agriculture. Un atelier a été organisé le 9 mars pour mettre en avant les nouvelles méthodes de caractérisation des stations forestières. Les premiers projets sélectionnés par le réseau ont commencé à livrer leurs résultats et cinq nouveaux projets ont été engagés. Deux autres projets ont été labellisés puis présentés à l’appel à projets du programme GICC. Un séminaire de mi-parcours a été organisé le 29 septembre pour présenter ces résultats, de nouveaux projets ainsi que le bilan de l’évaluation du réseau.

Un effort particulier a été apporté en 2010 pour consolider les partenariats existants et en créer de nouveaux : enseignement forestier/Système national d’appui à l’engagement agricole, chambres d’agriculture, DSF et association Forêt méditerranéenne. A cet effet, une rencontre a été organisée le 28 septembre entre membres du RMT et enseignants de l’enseignement technique et supérieur forestier. Enfin, plusieurs actions de communication ont été mises en oeuvre dont la rédaction d’un dossier pour la revue Forêt Entreprise (8 articles), des interventions dans divers colloques, l’amélioration du site internet…

Contact

Céline Perrier
Site internet d’AFORCE : http://www.reseau-aforce.fr/

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La forêt, source de méthane?

Dans le contexte du changement climatique, l’émission d’un gaz à effet de serre, le méthane, par les forêts est une découverte qui a bouleversé les médias qui ont trop rapidement remis en question l’intérêt de la forêt dans la lutte contre l’augmentation de l’effet de serre.

La découverte de Keppler et al. a été publié le 12 janvier 2006 par la très célèbre revue Nature. ECOFOR a apporté sa contribution au débat consécutif à cette publication par la rédaction et la mise en ligne d’une note mettant en perspective cette découverte (qui a ensuite été publiée par la Revue forestière française).

Foret-source-methane

 

 

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CREAFOR

Creafor Ecofor
La mission CREAFOR – Coordination des activités de REcherche sur l’Adaptation des FORêts au changement climatique – a été confiée au Gip Ecofor fin 2008 par le ministère en charge de l’agriculture (MAAPRAT). Elle consiste à rassembler, structurer et diffuser l’information sur les activités de recherche concernant la préparation des forêts au changement climatique.

Sur la base de l’analyse de l’existant, il s’agit de dégager les priorités de recherche à mettre en œuvre pour mieux anticiper l’impact des évolutions du climat sur les forêts et entreprendre l’adaptation des forêts face à ces changements.

Officiellement lancée en 2008, la mission CREAFOR a débuté à l’été 2009.
Elle bénéficie d’un large réseau de contacts associant recherche et développement, directement concernés par les résultats de la mission et susceptibles d’intervenir dans la création de la base de données ou de contribuer à sa mise à jour.

Vous trouverez plus d’information sur cette mission sur le site http://creafor.gip-ecofor.org

Contact : Céline Perrier

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CCBio: base de données sur la biodiversité métropolitaine française

L’objectif de la base CCbio est de répondre à un besoin de connaissances relatives à l’impact du changement climatique sur la biodiversité en France (hors DOM-TOM). Il s’agit de traiter les impacts observés jusqu’à maintenant et futurs, les impacts directs et indirects, les tendances à long terme et les aléas ponctuels. Les trois niveaux d’organisation de la biodiversité (génétique, spécifique et écosystémique) sont pris en considération. Suite à un appel d’offre lancé par le MEDDTL (Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement), le GIP ECOFOR s’est vu confier la création de la base de données CCBio.

D’autres livrables sont attendus par le ministère, notamment une analyse bibliographique ou synthèse, reflet de la base de données.

Les partenaires de ce projet ont été nombreux : on peut citer notamment les agences de l’eau, le sous-groupe biodiversité du groupe interministériel « Evaluation du coût des impacts et de l’adaptation au CC », le MEDDTL, l’ADEME, les différentes DREAL ou encore le CIRAD.

Retrouvez toutes les informations concernant CCBio sur le site http://ccbio.gip-ecofor.org/

Contact
Guy Landmann

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Action Cost Echoes : Expected Climate Change and Options for European silviculture

Lancée en mai 2008, les réflexions et les travaux se déroulent sur 4 ans. Vingt-neuf pays venant de toute l’Europe font partie de l’action, du Portugal à la Finlande en passant par Chypre et la Lituanie.

Objectif principal d’Echoes : mobiliser et intégrer les connaissances scientifiques existantes pour les mettre à dispositions des gestionnaires et décideurs publics.

 

Logo des actions cost

Logo de l'action cost echoes

Site web d’Echoes / Echoes website 

La vulnérabilité des forêts au changement climatique dépend des impacts potentiels de ce dernier et des capacités d’adaptation des forêts (capacités naturelles mais aussi dépendant de la gestion et des politiques mises en place). Si les impacts des changements climatiques peuvent être limités, au moins à court terme, les forêts doivent être capables de s’adapter mais également de jouer un rôle dans l’atténuation des effets d’un changement climatique global sur le long terme (la forêt comme puits de carbone).

Conscient des manques et des nombreuses questions sur ces thématiques, Ecofor a décidé de proposer un moyen de réfléchir à ces questions via une action de coopération au niveau européen. A la fin de l’année 2007, l’action COST Echoes (Expected Climate Change and Options for European Silviculture) a été sélectionnée par le Bureau de COST (European Cooperation in the field of Scientific and technical research).

Lancée en mai 2008, les réflexions et les travaux se sont déroulées sur 4 ans.
Vingt-neuf pays venant de toute l’Europe ont fait partie de l’action, du Portugal à la Finlande en passant par Chypre et la Lituanie (la liste complète actualisée de ces pays est disponible sur le site d’Echoes).

Objectif principal d’Echoes : mobiliser et intégrer les connaissances scientifiques existantes pour les mettre à dispositions des gestionnaires et décideurs publics.

Les objectifs secondaires sont :
• Suggérer des moyens de tester les capacités de prédiction des modèles pour l’avenir des forêts, mesurer l’importance des incertitudes et trouver le moyen de s’y adapter,
• Soutenir les contributions du secteur forestier européen pour le prochain rapport d’évaluation du GIEC,
• Soutenir la contribution du secteur forestier européen dans le cadre des discussions Kyoto Post 2012,
• Identifier les futurs besoins de recherche et développement.

L’organisation de la réflexion s’est faite au sein de 3 groupes de travail (Working Groups WG) : ImpactsAdaptation et Atténuation , chacun présidé par un WG leader désigné par les instances de l’action et le Chairman, Jean-Luc Peyron. Des échanges ont évidemment eu lieu entre ces trois groupes.

Les principaux produits de cette action sont :
• une newsletter régulière pour les scientifiques partie-prenante de l’action,
• une lettre d’information biannuelle pour les décideurs politiques,
• des rapports nationaux sur l’état des lieux de la recherche dans chaque pays participant, organisé selon les trois thématiques Impacts, Adaptation et Atténuation; et
• des outils d’aide à la décision pour les politiques et gestionnaires forestiers européens produits en 2012, à la fin du programme.

 

Contact

Jean-Luc Peyron (Chairman)

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Programme GICC – Gestion et impact du changement climatique GICC

GICC - Ecofor

L’objectif du programme est de développer les connaissances en appui aux politiques publiques en considérant les changements climatiques sous l’angle aussi bien de leurs impacts, de l’adaptation pour y faire face que des mesures d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre.

Le programme de recherche fédérateur «Gestion et Impacts du Changement Climatique» (GICC) est l’un des programmes de recherche financés par la Direction de la recherche et de l’innovation du MEDDE. Il a été lancé en 1999 par le ministère dont les attributions appartiennent aujourd’hui au Ministère de la transition écologique et solidaire (MTES). Plusieurs autres institutions ont aussi contribué à ce programme : Mission interministérielle de l’effet de serre (MIES), Ministère chargé de l’agriculture, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), Observatoire national des effets du réchauffement climatique (ONERC), Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité (FRB).

L’objectif du programme est de développer les connaissances en appui aux politiques publiques en considérant les changements climatiques sous l’angle aussi bien de leurs impacts, de l’adaptation pour y faire face que des mesures d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre. Pour cela, il importe de mobiliser conjointement des équipes de différentes disciplines : sciences physiques et biologiques pour la connaissance des impacts d’une part, sciences humaines et sociales au regard de l’atténuation et de l’adaptation d’autre part.

Retrouvez toutes les informations sur les projets et les manifestations sur le site dédié au programme GICC.

Contact – Viviane Appora

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Projet Traitaut – Traits fonctionnels et autécologie des essences forestières

Ecofor

Le projet Traitaut (2012-2013) a été financé par le GIP Ecofor et le Réseau mixte technologique (RMT) Aforce. Il réunit chercheurs et agents du développement pour une rénovation de l’approche autécologique en milieu forestier dans le contexte du changement climatique.

Traitaut est un projet qui rassemble chercheurs et agents du développement autour des objectifs suivants :

1. clarifier les définitions et les contours de l’autécologie ;
2. établir une synthèse sur l’utilisation de l’autécologie des essences forestières dans les outils d’aide à la décision dans le contexte du changement climatique ;
3. constituer une communauté de recherche et développement dans le domaine de l’autécologie des essences forestières et des traits fonctionnels, en mettant notamment en place un portail web collaboratif ;
4. initier le développement d’une nouvelle méthode quantitative et généralisable pour décrire l’autécologie des essences forestières en faisant notamment émerger des projets collaboratifs.

Un portail internet collaboratif sur l’autécologie des essences forestières a été mis en ligne en octobre 2012 à l’adresse : http://traitaut.gip-ecofor.org. Ce site contient un annuaire des membres, une base de sources bibliographiques, un recensement des outils sur l’autécologie et un espace d’échanges sur les projets et travaux en lien avec Traitaut.

Contact – Guy Landmann

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Projet SICFOR – Du Suivi aux Indicateurs de Changement climatique en FORêt

Le projet SICFOR a été mené durant l’année 2013 afin d’établir un jeu d’indicateurs potentiels du changement climatique en forêt. Financé par le Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et coordonné par le GIP Ecofor, il s’est appuyé sur une expertise associant chercheurs, agents du développement et décideurs. Le travail a été structuré en cinq groupes thématiques autour des différents types d’indicateurs : bioclimatiques, phénologiques, productivité et santé des forêts, répartition des espèces, et adaptation de la gestion forestière. Les questions auxquelles les indicateurs potentiels devaient répondre ont été formulées, puis chaque indicateur a été évalué selon une grille construite à partir de modèles existants.

Les principaux résultats du projet SICFOR sont:

  1. une synthèse des indicateurs du changement climatique disponibles au niveau mondial, en particulier pour les écosystèmes forestiers,
  2. une proposition d’un jeu d’indicateurs potentiels et leur évaluation,
  3. le recensement des données actuellement disponibles pour la construction de ces indicateurs, notamment via les dispositifs d’observation existants, et
  4. la présentation des recherches en cours et les limites pour mener à bien les actions sus-mentionnées du PNACC.

Le rapport final (mars 2014) du projet SICFOR est disponible ici

Contact – Guy Landmann

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Activités tropicales – F-ORE-T

L’observatoire de recherche en environnement sur la forêt F-ORE-T est un dispositif d’étude du fonctionnement des écosystèmes forestiers qui s’articule autour de quinze sites-ateliers lourdement instrumentés gérés par l’Inra, le CNRS et le Cirad et de deux réseaux de suivi intensif gérés notamment par l’ONF. Cinq sites-ateliers et un réseau de placettes se situent dans la zone intertropicale.

– Le Réseau Guyafor en Guyane géré par le Cirad, l’ONF et le CNRS, comprend une quinzaine de placettes réparties sur la bande côtière ; il permet d’étudier la dynamique à long terme des forêts naturelles et exploitées en se concentrant sur la biodiversité, la biomasse, le cycle du carbone, la régénération, la croissance, la mortalité et les conséquences des changements climatiques.

– Les sites-ateliers tropicaux : Paracou en Guyane, Coffee-Flux au Costa RicaItatinga au Brésil ; Pointe-Noire au Congo ; Rubberflux en ThaïlandeLes sites du Congo et du Brésil permettent de s’intéresser aux plantations tropicales à croissance rapide sur sols pauvres tandis que les sites de Thaïlande et du Costa-Rica offrent la possibilité de travailler sur certains processus du bilan de carbone (production de Latex pour l’hévéa, ou production de fruits en système agroforestier) difficiles à aborder dans des systèmes forestiers classiques.

F-ORE-T a été labellisé en 2012 en tant que Système d’Observation et d’Expérimentation sur le long terme pour la Recherche en Environnement (SOERE) par l’Agence nationale de recherches pour l’environnement (Allenvi).

Le site F-ORE-T présente l’observatoire consacré à la forêt et coordonné par ECOFOR.

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Activités tropicales – Sud Experts Plantes

Ecofor participe au réseau Sud Experts Plantes, créé à l’initiative du ministre en charge des affaires étrangères (MAEE), qui soutient l’effort de 22 pays du Sud pour connaître, préserver et valoriser durablement leurs plantes.

Cette initiative du MAEE (2006-2011) a apporté un appui aux structures de recherche et aux programmes d’enseignement, elle a financé plusieurs projets scientifiques favorisant les synergies Sud-Sud, Sud-Nord et interdisciplinaires. L’IRD, le Cirad, le MNHN et le CNRS ainsi que plusieurs universités étaient impliqués dans le réseau constitué par les acteurs de cette initiative et dont Ecofor a été partenaire.

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Recherche et innovation sur les forêts tropicales (depuis 1996)

Ecofor - Tropical

Activités tropicales – Actions collectives – Groupe national sur les forêts tropicales

Dans le cadre du Groupe national sur les forêts tropicales, organe consultatif informel, constitué auprès des ministères en charge des Affaires étrangères, du Développement durable, de l’Agriculture et de l’Outre-mer, Ecofor participe à la réflexion des politiques publiques de recherche, de diffusion de l’information et de coopération promouvant la gestion durable des forêts tropicales.

Ainsi a-t-il contribué à l’élaboration du « Livre blanc sur les forêts tropicales humides » présentant des analyses et recommandations des acteurs français (2006).

Ecofor a également participé à la mise à jour de ce livre blanc publiée en 2012 sous le titre « Forêts tropicales : point d’étape et nouveaux défis – Quelles orientations pour les acteurs français ? » ainsi qu’à la Conférence Internationale organisée en janvier 2012 sur le même thème.

 

Programmes de recherche sur les écosystèmes forestiers tropicaux : le dispositif français de recherche en forêt tropicale : 2001, 2008

Au-delà des deux programmes de recherche strictement structurés  sur  les écosystèmes tropicaux et les écosystèmes forestiers guyanais, Ecofor s’est engagé dans des actions collectives supplémentaires pour soutenir les recherches relatives aux forêts tropicales. Ecofor participe au programme de recherche-développement financé par l’Agence spatiale européenne pour connaître l’évolution du taux de boisement de la forêt guyanaise française dans le cadre de l’application du protocole de Kyoto (2004-2005).
Ecofor participe à la réflexion sur des axes de recherches futures proposant une analyse du dispositif français de recherche sur les forêts tropicales (2001, 2008).

A télécharger

 

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Activités tropicales – Actions collectives – ETFRN Le réseau européen de recherche sur les forêts tropicale

 

Créé en 1991, Le Réseau Européen de Recherche sur les Forêts Tropicales (RERFT) ou European Tropical Forest Research Network (ETFRN) est un forum dont le principal objectif est de favoriser la communication entre les organismes de recherches européens, les chercheurs et les institutions, ainsi que toutes les structures impliquées dans les recherches sur les forêts tropicales, sub-tropicales et aussi méditerranéennes.

Le réseau cherche à rassembler et à promouvoir la participation de l’expertise européenne pour une meilleure protection et une utilisation raisonnée des forêts et des régions boisées tropicales, sub-tropicales et méditerranéennes.

Le réseau est constitué de 16 pays Européens incluant l’Europe des 15 hors Luxembourg, plus la Norvège, la Suisse et l’ensemble des Nations membres de l’Union Européenne, à l’exception du Luxembourg. Il existe un point focal pour chaque état membre du réseau ETFRN.

La France est fondée à jouer un rôle important dans ce genre de réseau en raison de ses départements d’outre-mer et de ses liens historiques nombreux avec des pays tropicaux.

Depuis 1999, ECOFOR assure la représentation de la France au sein de ce réseau. ECOFOR en effet, est une structure de coordination qui a vocation à animer des réseaux et qui cherche à développer ses actions dans le domaine tropical.

Un site internet permet un accès facilité aux bases de données relatives aux thématiques telles que ; les changements climatiques, la biodiversité, l’eau et la forêt, les produits forestiers non ligneux, etc. De même, il donne accès à tous les services d’ETFRN.

Les principaux services offerts aux chercheurs sont les suivants :

  • gestion d’un service de questions – réponses et d’échanges entre chercheurs ;
  • organisation d’ateliers ayant pour but de réaliser un état de l’art et des besoins de programmation en actions de recherches ;
  • publication d’un journal (4 fois par an) qui développe des articles thématiques traitant de sujets tels que : les mécanismes innovateurs de financement pour le développement durable des forêts, les produits forestiers non-ligneux, la recherche dans les biotechnologies forestières, la biodiversité, les changements climatiques, etc ; pour accéder à la liste complète de cette publication, cliquez ici
  • publications d’ouvrages (téléchargeables ci-dessus : ETFRN Series).

L’animation du réseau a pendant longtemps été financée dans le cadre de l’Union Européenne et mise en oeuvre au sein de Tropenbos International (Pays bas), depuis 1997 par Willemine Brinkman. Ce financement a tari fin 2003. Tropenbos International a continué à ses frais durant l’année 2004. En 2005 et les premiers mois de 2006, le gouvernement néerlandais a assuré le financement de l’animation. Des recherches de financement complémentaires sont en cours.

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Activités tropicales – publications

Liste des publications issues du programme «écosystèmes tropicaux» :

 

Plaquette de présentation du programme, 4 pages Fichier à télécharger
Ecosystèmes tropicaux. Programme de recherche 1999-2004.
Présentation des résultats des 12 projets financés de 1999 à 2003
  (*)
Ecosystèmes tropicaux. Actes du 2e colloque de restitution du programme de recherche, Paris, 7-8 novembre 2006 Fichier à télécharger
Ecosystèmes tropicaux. Programme de recherche 2005-2010.
Présentation des résultats des 13 projets financés de 2005 à 2010
Fichier à télécharger

(*) A commander auprès d’ECOFOR, 42, Rue Scheffer, 75116 PARIS – secretariat@gip-ecofor.org

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Nouveau site Internet pour le GIP Ecofor

ECOFOR

Le GIP Ecofor est heureux de vous présenter son niveau site Internet.

 

Il offre une navigation simplifiée qui, nous l’espérons, rendra votre navigation plus aisée et agréable.

Le site est construit autour des quatre thématiques clés du GIP Ecofor:

  1. Biodiversité et fonctionnement des écosystèmes
  2. Changement climatique et autres risques
  3. Gestion durable et services écosystémiques
  4. Information, innovation et politiques publiques

Parmi les nouvelles fonctionnalités, vous trouverez un filtre par date et lieu dans les rubriques « Manifestations » et « Publications ».

Si vous voulez suivre l’actualité du GIP Ecofor, n’hésitez pas à nous suivre sur Twitter.

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Les membres d’Ecofor

Au nombre de 12, dont l’Etat représenté par les deux ministères en charge de l’agriculture et de l’alimentation d’une part, du développement durable d’autre part, les représentants des membres du GIP ECOFOR participent à l’assemblée générale. Leurs domaines d’activités sont la recherche et le développement, la politique, la gestion et le suivi des forêts. Vous pourrez retrouver leur site en cliquant sur leur logo.

Membre Ecofor Membre Ecofor Membre Ecofor
Membre Ecofor  Membre Ecofor Membre Ecofor
Membre Ecofor Membre Ecofor Membre Ecofor
Membre Ecofor Membre Ecofor Membre Ecofor

 

Notre tutelle

ECOFOR est un Groupement d’Intérêt Public de type « Recherche », placé sous la tutelle du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Logo du Minisitère de la recherche
Le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

1 rue des Descartes
75231 Paris cedex 05
www.recherche.gouv.fr

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L’équipe d’Ecofor

Direction

Agent Ecofor

Jean-Luc Peyron
Agent Ecofor

 

Guy Landmann

Directeur

 

Ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts
Docteur es sciences économiques, Université de Nancy 2
Membre de l’Académie d’agriculture de France
Membre du « Board » de l’Union internationale des instituts de recherche forestière (IUFRO)
Animateur du groupe SCAR FOREST (groupe de travail stratégique du comité permanent de la recherche agronomique européenne)

Thématiques principales :
– Gestion durable et multifonctionnelle des forêts
– Biodiversité et Services écosystémiques
– Changement climatique (adaptation et atténuation)
– Économie, gestion et politiques publiques
– Indicateurs de gestion durable et approches comptables de la forêt

Tél. : 01 53 70 21 49
jean-luc.peyron@gip-ecofor.org

Directeur-adjoint

 

Biomasse, ressources naturelles et biodiversité
Forêt et risques
Suivi continu des forêts

Tél. : 01 53 70 21 41
guy.landmann@gip-ecofor.org

Équipe administrative




 
Marie-Hélène Lagarrigue
Assistante de direction
Chargée de la gestion administrative et budgétaire & du suivi des partenariats
Tél. : 01 53 70 21 70
secretariat@gip-ecofor.org
Alexandra Barnoux-Hosoda
Chargée de communication
(Web, print, événementiel)
Tél. : 01 53 70 20 50
alexandra.barnoux-hosoda@gip-ecofor.org

Équipe scientifique

Agent Ecofor

Annabelle Amm

 

Coordinatrice du projet MACCLIF
(Prise en compte des mesures d’adaptation au changement climatique par les gestionnaires forestiers)
Chargée de mission programmes internationaux
(SCAR Forest)
Programme Gestion et Impacts du changement climatique
(GICC)
Catalogue des sources d’informations sur la forêt Ca-SIF
Tél. : 04 32 72 29 73
annabelle.amm@gip-ecofor.org

Viviane Appora
Chargée de mission
Programme Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques
Ecosystèmes tropicaux
Sud expert plantes développement durable SEP2D
Tél. : 01 53 70 21 77
viviane.appora@gip-ecofor.org

 

Agent ECOFORFrancis de Morogues


Alain Bénard
Ingénieur d’étude
Référent systèmes d’informations
Tél. : 03 83 39 40 84
benard@nancy.inra.fr
Animateur du Réseau des sciences économiques humaines et sociales d’Ecofor SEHS
Sciences économiques et sociales appliquées à la forêt
Tél. : (0)6 75 09 29 13
francis.de-morogues@fcba.fr

 


 


Julie Dorioz
Chargée de mission biodiversité et services écosystémiques
Animation d’un groupe de travail pour l’observatoire national de la biodiversité (ONB)
Évaluation française des écosystèmes et des services écosystémiques forestiers (EFESE)
Tél. : 04 79 75 94 44
julie.dorioz@gip-ecofor.org

Wilfried Heintz
Systèmes d’informations
Catalogue des sources d’informations sur la forêt Ca-SIF
Tél. : 05 61 28 55 16
wilfriend.heintz@gip-ecofor.org

 


Agent Ecofor

Damien Maurice
Ingénieur d’étude
Développement et administration du système d’information F-ORE-T
Tél. : 03 83 39 41 31
damien.maurice@inra.fr
Cécile Nivet
Responsable de la médiation scientifique
et de la valorisation des recherches
Tél. : 01 53 70 22 01
cecile.nivet@gip-ecofor.org

 

 




Céline Perrier
Ingénieur Adaptation des forêts au changement climatique
Animatrice du RMT AFORCE
www.reseau-aforce.fr
Responsable de la base de données CREAFOR
http://creafor.gip-ecofor.org/

 

Tél. : 01 53 70 20 91 ou 04 37 24 04 08
celine.perrier@gip-ecofor.org


Bernard Riéra
Forêts tropicales
Sud expert plantes développement durable SEP2D
Réseau européen de recherche forestière tropicale ETFRN
bernard.riera@gip-ecofor.org
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Le groupement Ecofor

Le groupement Ecofor

Qu’est ce qu’un Groupement d’Intérêt Public (GIP) ? Qu’est le GIP ECOFOR?

Le GIP est une structure de coopération stable, dotée de la personnalité morale, juridique et financière. Il a pour objectif de permettre à plusieurs organismes, généralement publics, de mettre en commun des moyens pour une durée et des activités déterminées.

Son existence est liée à la nature de ses activités et est, par définition, limitée dans le temps. ECOFOR a été créé en 1993 pour dix ans, puis renouvelé en 2003 pour une nouvelle période de dix ans. Ses activités consistent à développer des programmes de recherche et des études portant sur le fonctionnement et la dynamique des écosystèmes forestiers d’une part et la gestion durable des forêts d’autre part. Elles s’exercent en milieu tropical comme tempéré. Elles incluent l’articulation entre recherche et gestion qui nécessite des systèmes d’information adéquats et une capacité d’expertise.

Les axes thématiques

Les programmes de recherche et les études ponctuelles qui sont élaborés et développés par ECOFOR répondent à deux logiques principales et constituent 4 axes de travail.

  1. L’étude du fonctionnement des écosystèmes forestiers.Elle s’appuie sur un Observatoire de Recherche en Environnement (ORE) qui fédère les sites ateliers de recherche, lourdement instrumentés, et les réseaux d’observation de la forêt (Renecofor, l’IFN et le réseau de surveillance de la santé des forêts). Les travaux menés s’attachent à l’étude des cycles de l’eau, du carbone et des éléments minéraux, en tenant compte de la dynamique des populations et des communautés. L’enjeu est de mener ces différentes approches tout en cherchant à les coupler. L’échelle d’étude est le plus souvent le peuplement, mais un effort est fait pour passer à l’échelle du massif forestier ou à celle du petit bassin versant. Les grands types forestiers étudiés sont les feuillus sociaux de plaine, les peuplements fortement artificialisés, les forêts hétérogènes et les forêts tropicales humides.
  2. L’étude des grandes questions qui intéressent les gestionnaires de forêts. ECOFOR travaille ainsi sur les relations entre biodiversité et gestion forestière, sur les relations entre la forêt et les ressources en eau, sur la forêt face aux modifications de l’environnement…
  3. Par une action transversale, ECOFOR développe également des systèmes d’information pour la mise à disposition de données utiles aux chercheurs ou aux gestionnaires.
  4. Ces thèmes, bien que plus développés en forêt métropolitaine, sont aussi ceux que l’on retrouve dans nos actions sur les forêts tropicales.

Quatre modes d’action

ECOFOR a pour mission d’apporter des connaissances mobilisables non seulement par la communauté scientifique mais encore par les gestionnaires sur ces 4 grands thèmes. Il procède pour cela selon quatre grands modes d’interventions :

  1. Lorsqu’une question finalisée se pose, une expertise scientifique et technique permet de rassembler les éléments de réponse existants dans les travaux de recherche effectués antérieurement, en liaison ou non avec ECOFOR, et , de manière complémentaire, de mettre en évidence des lacunes de la connaissance ; elle peut être individuelle ou collective selon l’ampleur et la sensibilité de la question.
  2. Quelles que soient les issues d’une telle expertise ou d’une analyse prospective, les idées de recherche futures sont progressivement élaborées en thèmes susceptibles de structurer les appels à propositions de recherche.
  3. Effectuer le suivi de programmes de recherche relatifs à son domaine d’activité est une mission importante d’ECOFOR ; pour les programmes qu’il anime, ECOFOR s’attache à faire émerger les meilleurs projets et à favoriser les échanges entre les équipes des différents projets pour créer une dynamique de programme et à préparer sa valorisation ; en ce qui concerne les autres programmes, ECOFOR a pour vocation d’en accroître l’utilisation pour traiter des questions forestières majeures.
  4. Il convient enfin de favoriser la valorisation de l’ensemble de l’information scientifique, que celle-ci provienne de sources d’informations statistiques, de données recueillies ou de résultats obtenus dans le cadre de projets de recherche ; Cette valorisation utilise tous les vecteurs offerts (colloques, sessions de formation continue, écoles thématiques, ouvrages et synthèses…) et tous supports appropriés (écrit, oral et numérique).

L’international

ECOFOR est membre de l’Union internationale des organisations de recherche forestière (IUFRO) et de l’Institut forestier européen (EFI), ECOFOR est par ailleurs très concerné par les activités des trois bureaux régionaux de l’EFI qui couvrent partiellement la France: EFIMED (sur la zone méditerranéenne, implanté à Barcelone), EFIATLANTIC (sur l’arc atlantique, implanté à Bordeaux), EFICENT et OEF-Observatoire Européen des Forêts (sur l’Europe continentale, implanté sur le triangle Nancy Zurich Freiburg-im-Brisgau).

ECOFOR est impliqué dans les activités du bureau européen COST de coopération scientifique et technique. Après avoir fortement contribué à l’action dans le domaine de la recherche à long terme sur les écosystèmes forestiers (action COST E25 ENFORS), il anime une action sur le changement climatique attendu et les options sylvicoles au niveau européen (action COST FP0703 ECHOES).

ECOFOR est également le point focal français du réseau européen de recherche forestière tropicale (ETFRN), dont les objectifs principaux sont la circulation de l’information et l’animation scientifique entre laboratoires européens.

 

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Données administratives de référence fichier à télécharger
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n°21 – 13 juin 2018

n°21 – 13 juin 2018
Depuis son lancement, vous avez été près de 500 à vous inscrire à l’Éclaircie et nous vous en remercions. La lettre va s’interrompre provisoirement suite à mon départ du GIP Ecofor. Toutes les archives restent disponibles en ligne.

Bonne lecture et à bientôt !

Anaïs Jallais

– Biodiversité et fonctionnement des écosystèmes –

• Impacts de la pollution. Des chercheurs britanniques, en s’appuyant sur des placettes de suivi intensif des forêts en Europe, dont celles du réseau Renecofor géré par l’ONF, ont mis en évidence le rôle de la pollution atmosphérique dans la modification des communautés de champignons qui alimentent les racines des arbres en éléments nutritifs. Ces résultats soulignent une nouvelle fois l’impact de pollution atmosphérique sur le fonctionnement des écosystèmes forestiers.

– Changement climatique et autre risques –

• Tiques. Des chercheurs de l’Inra et du Cirad ont identifié comment les tiques pouvaient survivre à une alimentation uniquement constitué de sang alors que celui-ci est pauvre en vitamines B. En fait, ce sont des bactéries qui synthétisent ces vitamines pour elles. Sans ces bactéries, les tiques ne peuvent se développer.

• Gestion de crise. Le guide « Gérer les crises liées au changement climatique en forêt du Haut-Languedoc« , réalisé par le projet FORECCAsT, synthétise les risques climatiques et sanitaires qui pèsent sur le Haut-Languedoc et propose une organisation structurelle des acteurs forestiers pour y faire face.

• Télédétection et incendies. Le projet ACADO, porté par le centre Irstea d’Aix-en-Provence, vise à exploiter des images satellitaires pour mieux caractériser l’étendue et la sévérité des incendies de forêt. Les données récoltées vont permettre de prédire la dynamique de la végétation après l’incendie et de définir les actions à mettre en œuvre selon les niveaux de dommages.

– Gestion durable des forêts –

• Chercheurs en sciences économiques, humaines et sociales (SEHS). Les actes du colloque « Entre dynamiques et mutations, quelles voies pour la forêt et le bois ? » organisé en janvier 2018 par le réseau SEHS du GIP Ecofor rassemblent 26 contributions de diverses natures : des résultats scientifiques, des témoignages d’acteurs et des initiatives locales.

 
– Agenda –

• 12 juin 2018 – Conférence tout public – L’invasion fulgurante de la pyrale du buis : une menace pour les buxaies naturelles et les jardins à la française
organisé par le Centre de culture scientifique, technique et industrielle de la région Centre-Val de Loire, à Orléans

• 25 juin 2018 – Séminaire – Comment préserver les sols forestiers dans un contexte de récolte accrue de bois ?
organisé par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), à Paris

• 17-21 septembre 2018 – Conférence Eucalyptus 2018 – Managing Eucalyptus plantations under global changes
organisé par le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) et l’Union Internationale des Instituts de Recherches Forestières (IUFRO) à Montpellier

• 25-26 septembre 2018 – Colloque final : restitution des projets BGF 2014-2018
organisé par le programme Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques (BGF), à Bordeaux

• 15-16 octobre 2018 (changement de date) – 60 ans d’inventaire forestier pour éclairer l’avenir 
organisé par l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) et le GIP Ecofor, à Paris

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Atelier scientifique « Interpréter la magnitude des effets dans les modèles statistiques paramétriques »

Date
5 Juin 2018
Lieu
Paris

Organisé dans le cadre du programme de recherche « Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques » financé par les ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture et animé par Ecofor, cet atelier sera animé par Marion Gosselin, ingénieur à l’unité de recherches « Ecosystèmes Forestiers » d’Irstea (Institut national de recherches en sciences et technologie pour l’environnement et l’agriculture) et Frédéric Gosselin, membre du Conseil scientifique du programme de recherche BGF.

Cette formation s’adresse aux enseignants, chercheurs (y compris doctorants et post-doctorants) et éventuellement ingénieurs du domaine de l’écologie souhaitant s’initier à l’interprétation des résultats des modèles statistiques sous l’angle de la magnitude des effets potentiels des variables explicatives. La capacité d’accueil étant limitée à quarante personnes, la priorité sera donnée aux équipes de recherche du programme BGF.

Plus d’informations : http://docs.gip-ecofor.org/public/bgf/BGF_annonce_AnalyseMagnitude_2018.pdf

Inscriptions : http://inscription.gip-ecofor.org/bgf/

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n°20 – 31 mai 2018

n°20 – 31 mai 2018
– Actualité politique et institutionnelle –

• Règlement européen LULUCF. Le Conseil de l’Union européenne a adopté un nouveau règlement visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l’UE au cours de la période 2021-2030 grâce à de meilleures protections et gestion des terres et des forêts dans l’ensemble de l’Union.

– Biodiversité et fonctionnement des écosystèmes –

• Biodiversités ultramarines. Le rapport d’information fait au nom de la délégation sénatoriale aux outre-mer sur les actes des tables rondes « Biodiversités ultramarines : Laboratoires face au défi climatique » rappelle la nécessité d’organiser la résilience des territoires ultramarins et passe en revue plusieurs projets forestiers.

• Perte de biodiversité à long terme. Des chercheurs de l’Inra, en collaboration avec la Suède et Singapour, ont étudié les effets de la perte de biodiversité sur la biomasse des plantes dans des environnements contrastés à partir de données recueillies pendant plus de 20 ans. Leurs conclusions soulignent que les conséquences de la perte de biodiversité au niveau de l’écosystème ne sont pas constantes d’un écosystème à l’autre et que la compréhension et la prévision de ces conséquences nécessitent la prise en compte du contexte environnemental.

• Phénologie et fructification en forêt tropicale. Une équipe internationale associant notamment des chercheurs du Muséum et du CNRS a réalisé la première étude à long terme (10 ans) de la phénologie de fructification des espèces végétales en forêt amazonienne. Elle a notamment montré que les espèces les plus irrégulières en durée de reproduction d’une année à l’autre étant également les plus variables en termes de quantité de graines produites.

– Vie de la recherche –

• ERA-NET et actions COST. L’étude sur l’évaluation des actions de coopération en Europe sur les forêts vient de s’achever. Réalisée dans le cadre du groupe de travail stratégique européen SCAR Forest, les résultats de l’étude soulignent l’importance des systèmes de financement ERA-NET et COST pour lancer et mettre en œuvre des projets de recherche et d’innovation et assurer l’avenir des forêts.

– Agenda –

•04-05 juin 2018 – Journées R&D « La Recherche au service de la transition énergétique »
organisé par l’ADEME et l’ANR, à Paris

• 05 juin 2018 – Séminaire sur les forêts mélangées : quel état des connaissances scientifiques ?
organisé par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), à Nancy

• 05 juin 2018 – Atelier scientifique – Interpréter la magnitude des effets dans les modèles statistiques paramétriques
organisé par le programme Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques(BGF), à Paris

• 07-08 juin 2018 – Congrès 2018 et Colloque – Le lien urbain-rural passe aussi par la forêt
organisé par la Fédération nationale des Communes forestières (FNCOFOR), à Montpellier

• 12 juin 2018 – Conférence tout public – L’invasion fulgurante de la pyrale du buis : une menace pour les buxaies naturelles et les jardins à la française
organisé par le Centre de culture scientifique, technique et industrielle de la région Centre-Val de Loire, à Orléans

• 25 juin 2018 – Séminaire – Comment préserver les sols forestiers dans un contexte de récolte accrue de bois ?
organisé par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), à Paris

• 17-21 septembre 2018 – Conférence Eucalyptus 2018 – Managing Eucalyptus plantations under global changes
organisé par le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) et l’Union Internationale des Instituts de Recherches Forestières (IUFRO) à Montpellier

• 25-26 septembre 2018 – Colloque final : restitution des projets BGF 2014-2018
organisé par le programme Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques (BGF), à Bordeaux

• 15-16 octobre 2018 (changement de date) – 60 ans d’inventaire forestier pour éclairer l’avenir 
organisé par le GIP Ecofor et l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), à Paris

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n°19 – 04 mai 2018

– Biodiversité et fonctionnement des écosystèmes –

• Biodiversité des sols forestiers. Le GIP Ecofor a réalisé la synthèse des relations entre la gestion durable et la biodiversité des sols forestiers dans le cadre du programme de recherche « Biodiversité, Gestion forestière et politiques publiques » (BGF) piloté par le Ministère de la transition écologique et solidaire avec le soutien du Ministère de l’agriculture et de l’alimentation.
© GIP Ecofor

• Impacts du bois-énergie. Pour le compte de la plateforme internationale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) a réalisé une synthèse de travaux sur la question de production de bois-énergie et de ses impacts potentiels sur la biodiversité européenne.

– Actualité politique et institutionnelle –

• Programmes des investissements d’avenir (PIA). Sollicitée par le Comité Stratégique de Filière Bois (CSF Bois), une mission interministérielle a recensé l’ensemble des études, exercices de prospective et rapports récents permettant de préciser les potentialités et priorités d’accès des secteurs aval de la filière aux programmes des investissements d’avenir (PIA). Sept recommandations sont ensuite formulées.

– Changement climatique et autres risques –

• Effets indirects et diversité. En démêlant les effets directs et indirects du changement climatique sur le fonctionnement des écosystèmes, des chercheurs du CNRS et de l’INRA expliquent dans un article des Scietific Reports pourquoi on s’attend à ce que les forêts très diversifiées soient plus résistantes au changement climatique.

– Vie de la recherche –

• Évolution des métiers et compétences. Le comité d’analyse prospective « Forêt, bois, milieux naturels » d’AgroParisTech a établi un rapport sur la formation des cadres en sciences et ingénierie forestières pour dégager les tendances sur les métiers du futur et en tirer des conclusions sur les compétences à former pour l’après 2025.

– Agenda –

• 08-09 mai 2018 – Colloque final du projet Informed – From science to practice, what can be learned from interdisciplinary research in relation to future ecosystem services of Mediterranean forests?
organisé par le Projet Informed (Foresterra, Inra), à Zagreb, Croatie

•28 mai 2018 – Rencontres 2018 « EFESE & Thèses »
organisé par l’Evaluation française des écosystèmes et des services écosystémiques, à Paris

• 30 mai 2018 – Intervention « Comment le pathosystème tiques-ongulés-rongeurs pourrait être impacté par le changement climatique ? » dans le cadre de la journée scientifique “Changement climatique : quels impacts et quelles adaptations pour l’agriculture en Occitanie ?”
organisé par la section Toulouse-Occitanie de Météo et Climat, à Toulouse

•04-05 juin 2018 – Journées R&D « La Recherche au service de la transition énergétique »
organisé par l’ADEME et l’ANR, à Paris

• 05 juin 2018 – Séminaire sur les forêts mélangées : quel état des connaissances scientifiques ?
organisé par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), à Nancy

• 05 juin 2018 – Atelier scientifique – Interpréter la magnitude des effets dans les modèles statistiques paramétriques
organisé par le programme Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques(BGF), à Paris

• 12 juin 2018 – Conférence tout public – L’invasion fulgurante de la pyrale du buis : une menace pour les buxaies naturelles et les jardins à la française
organisé par le Centre de culture scientifique, technique et industrielle de la région Centre-Val de Loire, à Orléans

• 25 juin 2018 – Séminaire – Comment préserver les sols forestiers dans un contexte de récolte accrue de bois ?
organisé par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), à Paris

• 17-21 septembre 2018 – Conférence Eucalyptus 2018 – Managing Eucalyptus plantations under global changes
organisé par le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) et l’Union Internationale des Instituts de Recherches Forestières (IUFRO) à Montpellier

• 25-26 septembre 2018 – Colloque final : restitution des projets BGF 2014-2018
organisé par le programme Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques (BGF), à Bordeaux

• 15 octobre 2018 (changement de date) – 60 ans d’inventaire forestier pour éclairer l’avenir 
organisé par le GIP Ecofor et l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), à Paris

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n°18 – 17 avril 2018

– Actualité politique et institutionnelle –

• Développement rural 2014-2020. Une étude menée par un groupement indépendant a évalué les mesures sylvicoles mises en place au titre de la politique européenne de développement rural. L’évaluation conclut que les mesures et outils sont en lien avec la stratégie forestière européenne et répondent aux objectifs économiques, environnementaux et sociaux.

– Gestion durable et services écosystémiques –

• Paiements pour services environnementaux. Une étude qui a bénéficié de l’expertise du Cirad sur la mise en œuvre des paiements pour services environnementaux relève un fort décalage entre la théorie et l’exécution de ces instruments incitatifs. Cela est notamment dû à une tendance globale à la simplification et aux contrôles et sanctions difficilement appliqués.

• Forêt privée et PSG. Dans l’édition de février de L’IF, l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) croise ses données avec celles du Centre national de la Propriété forestière (CNPF) pour analyser la ressource et les dynamiques de prélèvement de bois en forêt privée selon la présence ou non d’un plan simple de gestion (PSG). Il en ressort que, si les forêts privées sans PSG sont morcelées, récentes et en forte expansion mais modérément exploitables et exploitées, les forêts privées avec PSG font l’objet d’un prélèvement relativement important (69% de la production biologique nette).

– Changement climatique et autres risques –

• Bilan carbone. L’Inra, en partenariat avec le CEA, le Cnes et le CNRS a coordonné le développement du jeu de données issu d’observations satellitaires qui démontre que le bilan carbone net est négatif sur le continent africain (période 2010-2016). La majorité des pertes de carbone s’est produite dans les savanes arborées des régions semi-arides. Cette étude remet en question l’idée que les savanes arborées africaines pourraient servir de puits de carbone sur le long terme.

• Atténuation. FCBA relaie les principaux résultats de l’étude réalisé par l’Inra et l’IGN pour caractériser l’impact, à l’horizon 2050, de différents scénarios de gestion forestière sur le stockage de carbone par la filière forêt-bois française.

– Médias –

• Médiation scientifique. Nathalie Carol, doctorante à l’Université de Lorraine, a reçu le prix du public de la finale régionale du concours « Ma thèse en 180 secondes » pour sa communication « La forêt en chantier ». Elle fait désormais partie des 16 finalistes pour la finale nationale qui aura lieu le 13 juin prochain.

– Agenda –

• 23-24 avril 2018 – Conférence internationale « Impact du changement global sur l’émergence des maladies et des ravageurs des plantes en Europe » 
organisé par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), à Paris

• 26 avril 2018 – Forest innovation workshop 2018 – Inform-Prioritize-Collaborate: Cooperation of Regions on Innovation in Forest Management, Use of Wood and Forest-related Services
organisé par l’Institut Européen de la Forêt, à Bruxelles

• 08-09 mai 2018 – Colloque final du projet Informed – From science to practice, what can be learned from interdisciplinary research in relation to future ecosystem services of Mediterranean forests?
organisé par le Projet Informed (Foresterra, Inra), à Zagreb, Croatie

•28 mai 2018 – Rencontres 2018 « EFESE & Thèses »
organisé par l’Evaluation française des écosystèmes et des services écosystémiques, à Paris

• 30 mai 2018 – Intervention « Comment le pathosystème tiques-ongulés-rongeurs pourrait être impacté par le changement climatique ? » dans le cadre de la journée scientifique “Changement climatique : quels impacts et quelles adaptations pour l’agriculture en Occitanie ?”
organisé par la section Toulouse-Occitanie de Météo et Climat, à Toulouse

•04-05 juin 2018 – Journées R&D « La Recherche au service de la transition énergétique »
organisé par l’ADEME et l’ANR, à Paris

• 05 juin 2018 – Séminaire sur les forêts mélangées : quel état des connaissances scientifiques ?
organisé par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), à Nancy

• 05 juin 2018 – Atelier scientifique – Interpréter la magnitude des effets dans les modèles statistiques paramétriques
organisé par le programme Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques(BGF), à Paris

• 12 juin 2018 – Conférence tout public – L’invasion fulgurante de la pyrale du buis : une menace pour les buxaies naturelles et les jardins à la française
organisé par le Centre de culture scientifique, technique et industrielle de la région Centre-Val de Loire, à Orléans

• 17-21 septembre 2018 – Conférence Eucalyptus 2018 – Managing Eucalyptus plantations under global changes
organisé par le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) et l’Union Internationale des Instituts de Recherches Forestières (IUFRO) à Montpellier

• 25-26 septembre 2018 – Colloque final : restitution des projets BGF 2014-2018
organisé par le programme Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques (BGF), à Bordeaux

• 15 octobre 2018 (changement de date) – 60 ans d’inventaire forestier pour éclairer l’avenir (Prenez date)
organisé par l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), à Paris

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n°17 – 03 avril 2018

– Actualité politique et institutionnelle –

• Biodiversité. La Plate-Forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), à l’occasion de sa 6e session plénière, a rendu public quatre rapports régionaux (Afrique, Amériques, Asie-Pacifique et Europe-Asie centrale) pour sensibiliser l’opinion et les décideurs au déclin massif de la biodiversité.

• Biomasse. La stratégie nationale de mobilisation de la biomasse, prévue par la loi de transition énergétique de 2015, entre en vigueur. Elle vise à permettre une mobilisation accrue de la biomasse et à prévenir les éventuels conflits d’usages.

– Biodiversité et fonctionnement des écosystèmes –

• Diversité des essences forestières. À l’occasion du prochain rapport de l’IPBES sur l’état de la biodiversité en Europe et en Asie Centrale, la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) a donné la parole à des chercheurs spécialistes de différents écosystèmes. Hervé Jactel (Inra Bordeaux) a proposé un plaidoyer pour les forêts mélangées.

– Changement climatique et autres risques –

• Atténuation. L’Institut forestier européen (EFI) démontre dans un rapport comment différentes approches de sylviculture respectueuse du climat (« Climate-Smart Forestry« ) peuvent renforcer le rôle des forêts dans la lutte contre le changement climatique. Ces approches ont été expérimentées dans trois régions européennes (Espagne, République Tchèque et Irlande).

• Pression anthropique. Une équipe internationale comportant des chercheurs du CNRS et de l’IRD ont découvert que c’est la croissance démographique, et non le changement climatique, qui est l’origine de la crise forestière qui a profondément affecté le couvert végétal de l’Afrique Centrale il y a 2 600 ans.

– Médias –

• Mangroves. Le magazine de l’environnement « De cause à effets » sur France Culture dédie son émission du 25 mars aux mangroves, écosystème à enjeu écologique mondial tant il contribue à l’équilibre des littoraux tropicaux (avec François Fromard, chercheur au Laboratoire Ecologie fonctionnelle et Environnement du CNRS).

– Agenda –

• 11 avril 2018 – Atelier – Comment améliorer la prise en compte du changement climatique dans la formation initiale et continue ? 
organisé par le réseau AFORCE, à Paris

• 26 avril 2018 – Forest innovation workshop 2018 – Inform-Prioritize-Collaborate: Cooperation of Regions on Innovation in Forest Management, Use of Wood and Forest-related Services
organisé par l’Institut Européen de la Forêt, à Bruxelles

• 08-09 mai 2018 – Colloque final du projet Informed – From science to practice, what can be learned from interdisciplinary research in relation to future ecosystem services of Mediterranean forests?
organisé par le Projet Informed (Foresterra, Inra), à Zagreb, Croatie

•28 mai 2018 – Rencontres 2018 « EFESE & Thèses »
organisé par l’Evaluation française des écosystèmes et des services écosystémiques, à Paris

•04-05 juin 2018 – Journées R&D « La Recherche au service de la transition énergétique »
organisé par l’ADEME et l’ANR, à Paris

• 05 juin 2018 – Séminaire sur les forêts mélangées : quel état des connaissances scientifiques ?
organisé par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), à Nancy

• 05 juin 2018 – Atelier scientifique – Interpréter la magnitude des effets dans les modèles statistiques paramétriques
organisé par le programme Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques(BGF), à Paris

• 12 juin 2018 – Conférence tout public – L’invasion fulgurante de la pyrale du buis : une menace pour les buxaies naturelles et les jardins à la française
organisé par le Centre de culture scientifique, technique et industrielle de la région Centre-Val de Loire, à Orléans

• 17-21 septembre 2018 – Conférence Eucalyptus 2018 – Managing Eucalyptus plantations under global changes
organisé par le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) et l’Union Internationale des Instituts de Recherches Forestières (IUFRO) à Montpellier

• 25-26 septembre 2018 – Colloque final : restitution des projets BGF 2014-2018
organisé par le programme Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques (BGF), à Bordeaux

• 08 octobre 2018 – 60 ans d’inventaire forestier pour éclairer l’avenir (Prenez date)
organisé par l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), à Paris

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n°16 – 13 mars 2018

– Actualité politique et institutionnelle –

• PRI 2025. Une mission interministérielle a été réalisée par Sylvie Alexandre (déléguée interministérielle aux filières bois et biosourcées) et Emmanuelle Bour-Poitrinal (Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux) sur la mise en œuvre du Plan recherche innovation forêt bois 2025 (PRI 2025), publié en 2016. Elle a dégagé des priorités d’actions, avec notamment la mise en place d’un binôme « GDR Bois – GIP Ecofor » pour assurer une cartographie et un suivi des projets de recherche générique.

• Chasse. Un projet de législation de la chasse en Guyane française est à l’étude. La pression humaine accrue sur le milieu forestier, les conflits d’usage et la multiplication des accidents ont relancé la question d’instaurer une législation dans ce département d’outre-mer.

– Biodiversité et fonctionnement des écosystèmes –

• Génétique. Dans le cadre d’un projet international, des chercheurs de l’Inra et du CNRS, dont Stefanie Wagner et Antoine Kremer, ont isolé et séquencé l’ADN du bois de chênes anciens -certains datant de près de 10 000 ans, en utilisant les techniques de pointe de la génomique moléculaire. Ces travaux ouvrent des perspectives pour mieux comprendre la réponse évolutive des écosystèmes face au changement climatique.

– Changement climatique et autres risques –

• Carbone. Le European Academies Science Advisory Council (EASAC) a examiné dans un rapport le rôle potentiel des technologies d’émission négative (TEN) pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris. Ils concluent que les technologies de séquestration de carbone (reboisement, séquestration du carbone…) ont un « potentiel réaliste limité » pour stopper l’augmentation de la concentration en gaz à effet de serre dans l’atmosphère à l’échelle envisagée par les scénarios du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) (en anglais).

• Phénologie. Une étude menée dans le cadre du Centre de Recherches sur les Écosystèmes d’Altitude (CREA Mont-Blanc) par Daphné Asse, sur la base des données issues du projet de sciences participatives Phénoclim, confirme la théorie récente (et contre-intuitive) que les hivers plus chauds retardent le débourrement et la floraison, l’arbre ayant besoin d’accumuler une certaine quantité de froid durant l’automne et l’hiver pour redémarrer son activité métabolique au printemps.

– Médias –

• Biodiversité et couverture médiatique. Une étude franco-canadienne communiquée par l’Institut écologie et environnement (INEE) a relevé que la couverture médiatique des changements climatiques aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni est jusqu’à huit fois supérieure à celle de la biodiversité. Les auteurs proposent différentes stratégies de communication afin que les travaux liés à la perte de biodiversité soient davantage relayés par les médias.

– Agenda –

• 14-15 mars 2018 – Colloque – Grande faune et forêt méditerranéenne : quels équilibres pour demain ?
organisé par l’association forêt méditerranéenne, à Maison de Pays-Plan-d’Aups (Var)

• 15 mars 2018 – Atelier – Gestion forestière et carbone : quelles recommandations ?
organisé par le Centre National de la Propriété Forestière (CNPF), à Paris

• 21 mars 2018 – Forum d’échanges – Forêts durables : transformer la production et la consommation pour préserver le climat et la biodiversité
organisé par WWF, à Paris

• 27 mars 2018 – Restitution du projet AdaMont – Vers une approche intégrée de l’adaptation au changement climatique dans les territoires ?
organisé par le programme Gestion et Impacts du Changement Climatique (GICC), à Paris

• 11 avril 2018 – Atelier – Comment améliorer la prise en compte du changement climatique dans la formation initiale et continue ? (prenez date)
organisé par le réseau AFORCE, à Paris

• 26 avril 2018 – Forest innovation workshop 2018 – Inform-Prioritize-Collaborate: Cooperation of Regions on Innovation in Forest Management, Use of Wood and Forest-related Services
organisé par l’Institut Européen de la Forêt, à Bruxelles

• 08-09 mai 2018 – Colloque final du projet Informed – From science to practice, what can be learned from interdisciplinary research in relation to future ecosystem services of Mediterranean forests?
organisé par le Projet Informed (Foresterra, Inra), à Zagreb, Croatie

•28 mai 2018 – Rencontres 2018 « EFESE & Thèses »
organisé par l’Evaluation française des écosystèmes et des services écosystémiques, à Paris

• 05 juin 2018 – Séminaire sur les forêts mélangées : quel état des connaissances scientifiques ?
organisé par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), à Nancy

• 05 juin 2018 – Atelier scientifique – Interpréter la magnitude des effets dans les modèles statistiques paramétriques
organisé par le programme Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques(BGF), à Paris

• 12 juin 2018 – Conférence tout public – L’invasion fulgurante de la pyrale du buis : une menace pour les buxaies naturelles et les jardins à la française
organisé par le Centre de culture scientifique, technique et industrielle de la région Centre-Val de Loire, à Orléans

• 17-21 septembre 2018 – Conférence Eucalyptus 2018 – Managing Eucalyptus plantations under global changes
organisé par le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) et l’Union Internationale des Instituts de Recherches Forestières (IUFRO) à Montpellier

• 25-26 septembre 2018 – Colloque final : restitution des projets BGF 2014-2018
organisé par le programme Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques (BGF), à Bordeaux

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n°15 – 23 février 2018

– Gestion durable et services écosystémiques –

• Voiries. L’association France nature environnement (FNE) et la Fédération nationale des communes forestières ont publié un guide pour accompagner les élus locaux et les associations autour de la question des voiries dans les forêts communales.

• Biomasse. Le groupe de réflexion EIP-AGRI de la Commission européenne, sous la coordination d’Andreas Von Lengefeld Kleinschmit (FCBA), a publié son rapport final sur la mobilisation durable de la biomasse forestière. Les experts ont analysé les principaux défis, opportunités et sources d’innovation pour accroître l’offre de biomasse forestière tout en préservant les fonctions économiques, environnementales et sociales de la forêt (en anglais).

• Bioéconomie. Le groupe de travail stratégique sur la forêt à l’échelle européenne (SCAR Forest) a publié un rapport de l’état des lieux de la recherche et de l’innovation en matière de bioéconomie forestière en Europe (en anglais).

– Changement climatique et autres risques –

• Europe, forêts et climat. La média belge EURACTIV qui publie des articles sur les affaires européennes, a réalisé une édition spéciale sur les questions forestières en Europe, intitulée « Les forêts, une arme contre le changement climatique ».

– Vie de la recherche –

• Gestion des données de la recherche. Le Cirad a intégré le réseau international de plateformes de données scientifiques Dataverse coordonné par l’université de Harvard. Les chercheurs des institutions membres peuvent librement déposer et documenter leurs données. Le Cirad devient ainsi le deuxième opérateur de recherche en France à rejoindre ce réseau.

• Nouvelle UMR. L’Unité Mixte de Recherche 1434 « Silva » a été créée le 1er janvier 2018. Elle est issue de la fusion des Unités Mixtes de Recherche « Ecologie et Ecophysiologie Forestières » (EEF) et « Laboratoire d’Etude des Ressources Forêt Bois » (LERFoB).

– Médias –

• Paysage Sonore. Arte Radio propose une série documentaire sur le travail de recherche d’un artiste sonore, à cheval entre le documentaire et le musical. Le 4e volet, « Le son qui cache la forêt », nous immerge dans les forêts d’Asie entre vocalises de gibbons agiles, perruches et chauve-souris bourdons (16’50 min).

– Agenda –

• 01-03 mars 2018 – Deuxième colloque européen sur les trognes
organisé par l’association Française d’Agroforesterie, à Sare

• 05 mars 2018 – Présentation du référentiel français de gestion forestière FSC adapté à la France métropolitaine
organisé par le label Forest Stewardship Council (FSC), à Paris

• 14-15 mars 2018 – Colloque – Grande faune et forêt méditerranéenne : quels équilibres pour demain ?
organisé par l’association forêt méditerranéenne, à Maison de Pays-Plan-d’Aups (Var)

• 15 mars 2018 – Atelier – Gestion forestière et carbone : quelles recommandations ?
organisé par le Centre National de la Propriété Forestière (CNPF), à Paris

• 21 mars 2018 – Forum d’échanges – Forêts durables : transformer la production et la consommation pour préserver le climat et la biodiversité
organisé par WWF, à Paris

• 27 mars 2018 – Restitution du projet AdaMont – Vers une approche intégrée de l’adaptation au changement climatique dans les territoires ?
organisé par le programme Gestion et Impacts du Changement Climatique (GICC), à Paris

• 05 juin 2018 – Séminaire sur les forêts mélangées : quel état des connaissances scientifiques ?
organisé par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), à Nancy

• 12 juin 2018 – Conférence tout public – L’invasion fulgurante de la pyrale du buis : une menace pour les buxaies naturelles et les jardins à la française
organisé par le Centre de culture scientifique, technique et industrielle de la région Centre-Val de Loire, à Orléans

• 17-21 septembre 2018 – Conférence Eucalyptus 2018 – Managing Eucalyptus plantations under global changes
organisé par le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) et l’Union Internationale des Instituts de Recherches Forestières (IUFRO) à Montpellier

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Gestion forestière durable et biodiversité des sols forestiers

Auteur(s)
Cécile Nivet, Michaël Aubert et Matthieu Chauvat
Editeur
GIP Ecofor
Date de publication
02/2018

Le GIP Ecofor a produit une synthèse sur le thème : Gestion durable et Biodiversité des sols forestiers.

Réalisée dans le cadre du programme de recherche BGF, ce travail soutenu par le ministère Ministère de la Transition écologique et solidaire et le Ministère de l’agriculture et de l’Alimentation s’adresse en particulier aux gestionnaires forestiers.

Elle est articulée autour des trois questions suivantes :

1- Que sait-on de la biodiversité des sols forestiers et de ses rôles ?
2- Comment la gestion forestière agit-elle sur la biodiversité des sols ?
3- Est-il possible « d’utiliser » la biodiversité des sols forestiers ?

 

La synthèse est en ligne sur le site du programme de recherche BGF.

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n°14 – 31 janvier 2018

– Actualité politique et institutionnelle – 

• Action européenne sur le bois. La Commission européenne a lancé une consultation publique sur le champ d’application du règlement de l’UE sur le bois. Ce règlement interdit la mise sur le marché de l’UE de bois issus d’une récolte illégale. Le public est invité à donner son avis sur les trois options stratégiques envisagées pour maintenir ou modifier la liste des produits en bois couverts par le règlement.

• Communication de crise. Le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) a élaboré un plan de communication visant à prévenir les risques de protestation du public contre la coupe des arbres. Ce plan recommande notamment d’entreprendre un programme de communication co-construit avec les ONG environnementales et de proximité avec les riverains et les usagers des massifs forestiers.

– Gestion durable et services écosystémiques –

• Instruments de protection de la nature. Un document de synthèse édité par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) vise à clarifier les deux logiques distinctes mais complémentaires sur l’additionnalité économique et juridique dans le débat sur les paiements des services environnementaux (PSE), la logique de « compensation » et de « récompense », puis propose un cadre d’analyse renouvelé.

• Outil de gestion des forêts privées. Mise en ligne en janvier 2018, la plate-forme « La forêt bouge » a pour objectif d’aider les propriétaires à localiser, connaître et entretenir leurs parcelles pour mieux les gérer. Piloté par le Centre national de la propriété forestière (CNPF) et financé par le ministère de l’Agriculture et l’Ademe, cet outil vise à faire progresser la mobilisation des bois en forêt privée en proposant des services innovants.

– Biodiversité et fonctionnement des écosystèmes –

• Innovation en bioraffinerie. Des chercheurs de l’INRA ont découvert une nouvelle famille d’enzymes produites par des champignons dégradeurs de bois. Cette nouvelle classe d’enzymes présente un intérêt pour des procédés de production de biocarburants car son utilisation peut pratiquement doubler l’efficacité de la transformation des parois des cellules des végétaux par rapport à d’autres groupes d’enzymes employés classiquement par l’industrie.

– Agenda –

• 01-03 mars 2018 – Deuxième colloque européen sur les trognes
organisé par l’association Française d’Agroforesterie, à Sare

• 14-15 mars 2018 – Colloque – Grande faune et forêt méditerranéenne : quels équilibres pour demain ?
organisé par l’association forêt méditerranéenne, à Maison de Pays-Plan-d’Aups (Var)

• 15 mars 2018 – Atelier – Carbone et sylviculture : quelles recommandations ?
organisé par le Centre National de la Propriété Forestière (CNPF), à Paris

• 21 mars 2018 – Forum d’échanges – Forêts durables : transformer la production et la consommation pour préserver le climat et la biodiversité
organisé par WWF, à Paris

• 05 juin 2018 – Séminaire sur les forêts mélangées : quel état des connaissances scientifiques ?
organisé par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), à Nancy

• 12 juin 2018 – Conférence tout public – L’invasion fulgurante de la pyrale du buis : une menace pour les buxaies naturelles et les jardins à la française
organisé par le Centre de culture scientifique, technique et industrielle de la région Centre-Val de Loire, à Orléans

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n°13 – 17 janvier 2018

– Actualité politique et institutionnelle – 

• Action nationale sur le loup. Le ministère de la transition écologique et solidaire a lancé une consultation publique sur le Plan national d’actions (2018-2023) sur le loup et les activités d’élevage. Le grand public peut ainsi s’exprimer sur les différents axes du projet.

– Gestion durable et services écosystémiques –

• Sols forestiers. L’ONF a édité PraticSols, un guide sur la praticabilité des parcelles forestières à l’attention des personnels de terrain. Ce guide propose une vingtaine de recommandations pour adopter des stratégies de précaution et préserver le sol forestier lors de travaux de gestion forestière.

• Mobilisation de bois. Le projet de recherche européen SIMWOOD, qui vise à trouver des solutions pour accroître la mobilisation de bois en Europe a publié son manuel et sa synthèse pour décideurs (en anglais). A partir d’une analyse de la littérature scientifique et de 17 projets pilotes menés dans plusieurs régions européennes, ce travail identifie les principales barrières qui entravent la mobilisation de bois ainsi qu’un ensemble de mesures pour les lever.

• Inventaire forestier. L’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) a publié, comme chaque début d’année, le Mémento qui dresse un état des lieux de la forêt française métropolitaine. L’édition 2017 nous enseigne notamment que la forêt française s’étend en surface et en volume depuis plus d’un siècle ; la forêt couvre désormais 31% du territoire métropolitain.

– Changements climatiques et autres risques –

• Bilan sylvosanitaire. Le Département de la santé des forêts du ministère en charge de l’agriculture a dressé le bilan sylvosanitaire de l’année 2017. L’année a été marquée par un hiver très sec en début d’année, des gelées tardives en avril et des dégâts dus aux vents violents. Des phénomènes plus ponctuels ont aussi marqué l’année comme les dégâts d’encre du châtaignier ou l’extension de la pyrale du buis dans le sud et l’est de la France.

• Plan d’adaptation 2. L’Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (ONERC) a publié un ouvrage qui rassemble les recommandations issues de la concertation nationale pour mettre en place un deuxième plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC). Cette concertation a permis de constituer un état des lieux des besoins et possibilités d’action visant à renforcer l’adaptation de la France au changement climatique.

– Médias –

• Espèces exotiques envahissantes. L’émission du 19 décembre 2017 de La Tête au carré, le magazine scientifique de France Inter, s’intéresse aux espèces exotiques envahissantes (pyrale du buis, nématode du pin ou xylella fastidiosa etc.), pour comprendre les risques qu’elles représentent pour la biodiversité et les moyens de s’en prémunir.

– Agenda –

• 27 janvier 2018 – Journée d’étude – Forêt, arts et culture : critiques et utopies
organisée par le Groupe d’Histoire des Forêts Françaises (GHFF), à Paris

• 01-03 mars 2018 – Deuxième colloque européen sur les trognes
organisé par l’association Française d’Agroforesterie, à Sare

• 14-15 mars 2018 – Colloque – Grande faune et forêt méditerranéenne : quels équilibres pour demain ?
organisé par l’association forêt méditerranéenne, à Maison de Pays-Plan-d’Aups (Var)

• 15 mars 2018 – Atelier – Carbone et sylviculture : quelles recommandations ?
organisé par le Centre National de la Propriété Forestière (CNPF), à Paris

• 21 mars 2018 – Forum d’échanges – Forêts durables : transformer la production et la consommation pour préserver le climat et la biodiversité
organisé par WWF, à Paris

• 05 juin 2018 – Séminaire sur les forêts mélangées : quel état des connaissances scientifiques ?
organisé par l’Institut national de la recherche agronomique (INRA), à Nancy

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Colloque « Entre dynamiques et mutations, quelles voies pour la forêt et le bois »

Date
11 Janvier 2018
Lieu
Paris, France

Le réseau de recherche en sciences économiques, humaines et sociales du GIP Ecofor a organisé le 11 janvier 2018 un colloque qui s’est tenu à Paris sur le thème « Entre dynamiques et mutations, quelles voies pour la forêt et le bois ? ».

Faisant appel aux économistes, historiens, sociologues, politologues, écologues, gestionnaires et acteurs de la filière, ce colloque a été l’opportunité de réfléchir aux dynamiques et mutations actuelles de la forêt et de la filière bois.

Accès aux présentations : http://www.gip-ecofor.org/socioeco/index.php?sujet=reseau&ssmenu=manif_res

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n°12 – 13 décembre 2017

– Actualité politique et institutionnelle – 

• Controverse. La forêt de Bialowieza, en Pologne, est la plus ancienne forêt primaire d’Europe qui est restée à l’écart de la plupart des influences humaines. Elle est aujourd’hui au coeur d’un bras de fer juridico-environnemental entre l’Union européenne et le gouvernement polonais suite à sa gestion controversée pour lutter contre l’invasion d’insectes xylophages.

– Biodiversité et fonctionnement des écosystèmes –

• Croissance des arbres. Des chercheurs de l’Inra, d’AgroParisTech, du CNRS et d’Aix-Marseille Université ont mis au point un modèle, appelé MechaTree, simulant l’évolution d’une forêt pendant plus de 200 000 ans. Leurs résultats, publiés dans Nature Communications, suggèrent que l’action conjointe du vent et de la lumière pourrait expliquer comment la forme des arbres a émergé au cours de l’évolution.

– Gestion durable et services écosystémiques –

• Enquête. Le journaliste Guillaume Pitron a reçu le prix Erik Izraelewicz de l’enquête économique 2017 suite à son article « Braderie forestière au pays de Colbert » paru dans le Monde Diplomatique en octobre 2016. Cette autopsie de la filière bois est disponible en libre accès à la lecture et à l’écoute.

• Forêts d’Outre-mer. Deux études menées par le GIP Ecofor sont présentées dans IGN Magazine n°88 spécial Outre-mer. Il s’agit des projets Carthaforum (la faisabilité de la cartographie des forêts ultramarines), et IGDOM (les indicateurs de gestion durable dans les forêts ultramarines).

• Télédétection. Pour estimer la biomasse forestière et le volume des arbres sur pieds, des scientifiques, notamment à l’IRD, ont développé une technique pour peser les arbres sans les couper à l’aide d’un laser lidar. Cette méthode permet de calculer précisément le volume de carbone contenu dans les forêts.

– Recherche –

• Interactions sciences et pratique. (Bis) Les réseaux de recherche européens nordiques SNS-EFINORD ont lancé une initiative pour évaluer les interactions entre recherche forestière et pratiques. Ils ont demandé a plusieurs pays européens de produire un rapport national sur la question. Le GIP Ecofor a participé à ce projet et a produit le rapport pour la France.

– Autre –

• Pause. L’éclaircie s’interrompt pendant les fêtes de fin d’année. Rendez-vous à la rentrée !
©CC0 Creative Commons

– Agenda –

• 11 janvier 2018 – Entre dynamiques et mutations, quelles voies pour la forêt et le bois ? Colloque 2018 du réseau de recherche en sciences économiques, humaines et sociales (SEHS) d’Ecofor. 
organisé par le GIP Ecofor, à Paris

• 27 janvier 2018 – Journée d’étude – Forêt, arts et culture : critiques et utopies
organisée par le Groupe d’Histoire des Forêts Françaises (GHFF), à Paris

• 01-03 mars 2018 – Deuxième colloque européen sur les trognes
organisé par l’association Française d’Agroforesterie, à Sare

• 05 juin 2018 – Séminaire sur les forêts mélangées : quel état des connaissances scientifiques ?
organisé par l’Inra, à Nancy

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Approches territorialisées des usages de la forêt : actes du colloque annuel du réseau SEHS du GIP Ecofor

Auteur(s)
Jallais A.
Date de publication
Décembre 2017

Les forêts sont largement ancrées dans des territoires dont les spécificités déterminent les usages qui en sont faits. Inversement, ces usages forestiers participent à l’identité des territoires. Il n’est donc guère étonnant que la notion de territoire soit prégnante pour les forêts. C’est pourquoi l’édition 2017 du colloque du réseau des sciences économiques, humaines et sociales (SEHS) du GIP Ecofor a été consacrée aux « approches territorialisées de la forêt ». Elle s’est tenue à Paris le 12 janvier et a réuni plus de 120 personnes autour de 32 communications de diverses natures : des travaux scientifiques bien sûr, mais aussi des retours d’expériences, des initiatives locales et des témoignages d’acteurs publics et privés. Le col loque a ainsi permis de réinterroger à la fois la notion de territoire et la place qu’y occupent les espaces boisés.

Les actes du colloque regroupent l’ensemble des résumés des communications.

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n°11 – 28 novembre 2017

– Actualité politique et institutionnelle – 

• Stratégie. La Région Île-de-France a lancé sa stratégie pour la forêt et le bois 2018-2021 afin de valoriser le potentiel de la filière bois de la forêt francilienne.

– Biodiversité et fonctionnement des écosystèmes –

• Dynamique de colonisation du loup. L’Institut écologie et environnement (INEE) du CNRS a développé un nouveau modèle pour cartographier la présence des grands carnivores comme les loups sur le territoire. Ce modèle, comme outil d’aide à la décision, vise d’une part à comprendre les dynamiques de colonisation et d’autre part à mieux cibler les zones potentiellement conflictuelles.

– Gestion durable et services écosystémiques –

• Gestion et territoires. Les actes du colloque « Approches territorialisées des usages de la forêt » sont disponibles. Le colloque a été organisé en janvier 2017 par le réseau de recherche en sciences économiques, humaines et sociales (SEHS) d’Ecofor.

• Bioéconomie. L’Inra a réalisé la synthèse en français du colloque européen sur la Bioéconomie qui a eu lieu les 28 et 29 juin 2017. Ce document cartographie les questions clés liées à la bioéconomie et formule 11 recommandations en matière de R & D.

– Recherche –

• Interactions sciences et pratique. Les réseaux de recherche européens nordiques SNS-EFINORD ont lancé une initiative pour évaluer les interactions entre recherche forestière et pratiques. Ils ont demandé a plusieurs pays européens de produire un rapport national sur la question. Le GIP Ecofor a participé à ce projet et a produit le rapport pour la France.

• Agence Nationale de la Recherche. L’émission la Méthode scientifique, sur France Culture, s’interroge sur l’avenir de l’Agence Nationale de la Recherche.

– Autres –

• Exposition. Le musée du Quai Branly (Paris) propose une exposition jusqu’au 21 janvier 2018 sur le thème « Les Forêts natales, Arts d’Afrique équatoriale atlantique ». Cet événement vise à révéler « la créativité et l’originalité exceptionnelle des arts de chacun des peuples de la forêt équatoriale atlantique ».
© Musée du Quai Branly

– Agenda –

• 28 novembre 2017 – Journée scientifique – Changements climatiques : quelle place pour notre forêt et notre agriculture demain ?
organisée par l’association Météo et Climat, à Paris

• 04-05 décembre 2017 – Rencontres scientifiques AllEnvi – La recherche et les objectifs de développement durable
organisé par l’Alliance nationale de recherche pour l’environnement (AllEnvi), à Paris

• 05-06 décembre 2017 – WOODCHEM 2017 – Conférence internationale scientifique dédiée à la chimie du bois et à ses applications industrielles.
organisée par le Pôle de compétitivité Fibres-Energivie, à Nancy

• 07 décembre 2017 – Conférence en ligne – L’offre historique de l’IGN
organisée par l’Institut national de l’information géographique et forestière

• 11-12 décembre 2017 – Séminaire R&D. Comment optimiser la contribution des forêts et de la filière bois à l’atténuation du changement climatique ? Enseignements des projets, intégration des résultats dans des outils opérationnels et identification des besoins de recherche futurs.
organisé par l’ADEME, à Paris

• 12-13 décembre 2017 – Séminaire – Données et évaluation de la biodiversité. Quels enjeux, quels défis ?
organisé par l’infrastructure de recherche « pôle national de données de biodiversité » ECOSCOPE, à Paris

• 11 janvier 2018 – Entre dynamiques et mutations, quelles voies pour la forêt et le bois ?. Colloque 2018 du réseau de recherche en sciences économiques, humaines et sociales (SEHS) d’Ecofor. 
organisé par le GIP Ecofor, à Paris

• 27 janvier 2018 – Journée d’étude – Forêt, arts et culture : critiques et utopies
organisée par le Groupe d’Histoire des Forêts Françaises (GHFF), à Paris

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n°10 – 09 novembre 2017

– Actualité politique et institutionnelle – 

• Biodiversité. L’Agence française pour la biodiversité (AFB) et l’Office national des forêts (ONF) ont signé le 24 octobre 2017 leur première convention cadre afin de mutualiser les compétences et les expertises des deux établissements pour développer des synergies au service de la protection et de la reconquête de la biodiversité.

• Bioéconomie. L’Institut européen de la forêt (EFI) a coordonné une étude qui fournit des recommandations pour l’élaboration d’une nouvelle stratégie Bioéconomie pour l’Europe.

– Biodiversité et fonctionnement des écosystèmes –

• Biodiversité et ongulés. Une étude publiée dans Global Change Ecology et coordonnée par Vincent Boulanger (ONF) discute des impacts des ongulés sur la biodiversité en forêt, plus particulièrement sur la richesse des espèces végétales des strates herbacée et arbustive ainsi que sur la composition en espèces.

• Impacts des énergies renouvelables. La Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB) a réalisé la synthèse en français d’une étude parue dans Renewable and sustainable Energy Reviewsqui recense les impacts des énergies renouvelables sur la biodiversité en évaluant les facteurs de perte de biodiversité et en formulant des mesures d’atténuation.

• Questionnaire. Le Ministère de la transition écologique et solidaire, le Muséum national d’histoire naturelle et l’Agence française pour la biodiversité ont mis en place une consultation à destination des personnes ou organismes intéressés par l’usage des données pour la biodiversité. Ce questionnaire servira à mieux définir les périmètres du projet de mise en place d’un système d’information fédéré de la biodiversité.

– Changements climatiques et autres risques –

• Bioagresseurs. Le GIP Ecofor a rédigé un article qui synthétise les trois jours des Ateliers de Recherche et Gestion Forestières (Regefor) qui avaient cette année pour thème l’émergence de bioagresseurs en forêt. La synthèse retrace l’évolution du paysage sylvosanitaire, les pistes de gestion, les effets du changement climatique et les stratégies de lutte possibles.

– Recherche –

• Recherche et action publique. La revue Natures Sciences Sociétés a publié un numéro spécial qui vise à tirer des enseignements des expériences de programmation de la recherche au sein du ministère de l’environnement sur la période 1990-2016 afin d’en capitaliser les acquis.

• Bilan et perspectives. Le réseau de chercheurs en sciences économiques, humaines et sociales d’Ecofor organise le 11 janvier 2018 un colloque sur les dynamiques et les mutations de la forêt et du bois. Les inscriptions sont ouvertes.
© Jean-Luc Peyron

– Agenda –

• 15 novembre 2017 – Investir en forêt : un pari éclairé sur l’avenir 
organisé par l’Académie d’agriculture de France, à Paris

• 16 novembre 2017 – Réduire la déforestation importée : quels impacts sur la consommation et les choix politiques en Europe et en France ? 
organisé par l’Iddri, avec le soutien de la Fondation d’entreprise Hermès, à Paris

• 28 novembre 2017 – Journée scientifique – Changements climatiques : quelle place pour notre forêt et notre agriculture demain ?
organisé par l’association Météo et Climat, à Paris

• 05-06 décembre 2017 – WOODCHEM 2017 – Conférence internationale scientifique dédiée à la chimie du bois et à ses applications industrielles.
organisée par le Pôle de compétitivité Fibres-Energivie, à Nancy

• 11-12 décembre 2017 – (Prenez date) Séminaire R&D. Comment optimiser la contribution des forêts et de la filière bois à l’atténuation du changement climatique ? Enseignements des projets, intégration des résultats dans des outils opérationnels et identification des besoins de recherche futurs.
organisé par l’ADEME, à Paris

• 11 janvier 2018 – Colloque SEHS 2018 – Entre dynamiques et mutations, quelles voies pour la forêt et le bois ? 
organisé par le réseau SEHS du GIP Ecofor, à Paris

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Émergence de bioagresseurs en forêt : comment identifier et atténuer les risques ? Synthèse de l’Atelier REGEFOR 2017

Auteur(s)
Nivet C.
Date de publication
Novembre 2017

Organisé par l’Inra, AgroParisTech, l’Université de Lorraine, le Département de la Santé des Forêts (DSF), l’Office National des Forêts (ONF) et le Gip Ecofor, la sixième édition des Ateliers REcherche et GEstion FORestières s’est articulée autour de sessions de présentations, d’espaces de discussion (ateliers parallèles) et d’une tournée de terrain sur le thème « Émergence de bioagresseurs en forêt : comment identifier et atténuer les risques ? »

Réunis sur le campus de Champenoux (INRA Grand – Est), chercheurs et forestiers ont fait ensemble le tour d’horizon des principaux bioagresseurs émergents en forêt, ils se sont penchés sur les méthodes de détection, de surveillance et de lutte, ainsi que sur les perspectives à long terme d’adaptation des écosystèmes forestiers aux nouveaux bioagresseurs. Ces trois jours d’ateliers ont également été l’occasion d’échanger sur les dispositifs en place pour contenir les risques, au sein desquels la réglementation phytosanitaire a une place importante.

La synthèse de cette journée a été réalisée par le GIP Ecofor et est disponible en ligne.

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n°9 – 13 octobre 2017

– Actualité politique et institutionnelle – 

• Forêts et sols européens. Suite au vote du Parlement européen sur l’amendement de la régulation sur l’utilisation des terres, le changement d’affectation des terres et la foresterie (LULUCF), un groupe de scientifiques a envoyé une lettre ouverte aux décideurs pour les avertir que l’augmentation prévue des niveaux d’exploitation des forêts à des fins de bioénergie risque d’avoir un impact négatif sur le climat.

– Biodiversité et fonctionnement des écosystèmes –

• Natura 2000 et les forêts. L’EFI a publié une nouvelle étude qui examine sous un angle politique, économique et écologique le suivi de la biodiversité forestière en Europe, ainsi que la mise en œuvre et l’efficacité du réseau Natura 2000.

– Changement climatique et autres risques –

• Adaptation. L’Académie des Sciences a publié un rapport de synthèse sur les mécanismes d’adaptation de la biodiversité aux changements climatiques. Leurs recommandations portent sur la recherche scientifique et sur un réexamen de certains aspects des politiques environnementales.

• Sécheresse. Une équipe de chercheurs de l’Inra a étudié le rôle des stomates (petits orifices présents à la surface des feuilles qui régulent les flux d’eau et de CO2) dans la résistance des plantes à la sécheresse. Les résultats démontrent pour la première fois l’absence de coordination étroite entre la fermeture des stomates et le début de l’embolie chez les plantes.

• Maladie de Lyme. La Fondation pour la recherche sur la Biodiversité a publié la synthèse d’un article scientifique paru dans The Royal Society Publishing qui établie une corrélation entre la diminution de certains prédateurs (le renard) et la prévalence des maladies transmises par les tiques.

– Recherche –

• Bilan des projets financés. 142 projets sur la thématique des forêts ont été soutenus par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) depuis 2005. D’autres informations relatives à la recherche forestière sont disponibles dans la fiche d’information « l’ANR et les forêts ».

– Médias –

• Podcasts. Deux documentaires qui regroupent des témoignages d’acteurs sont disponibles à la re-écoute sur France Culture.
> « A Fontainebleau, le recours aux forêts » donne la parole à divers usagers de cette forêt d’Île-de-France, lieu de conflits d’usages et emblème d’un débat public exacerbé.
« Ma forêt landaise » propose le regard de gestionnaires et d’héritiers sur ce grand massif, ce « paradis fragile ».
© PHILIPPE ROY / AURIMAGES – AFP

– Agenda –

• 17-18 octobre 2017 – Bridging research, policy and practice for sustainable forest management
organisée par Sumforest, à Barcelone, Espagne

• 19 octobre 2017 – Brunch – Usage des données spatiales sur les forêts
organisé par AgroParisTech, à Nancy

• 07-08 novembre 2017 – PYRADAPT 2017 – Colloque international sur la question du changement climatique en zones de montagne
organisé par l’OPCC, à Biarritz

• 28 novembre 2017 – Journée scientifique – Changements climatiques : quelle place pour notre forêt et notre agriculture demain ?
organisé par l’association Météo et Climat, à Paris

• 05-06 décembre 2017 – WOODCHEM 2017 – Conférence internationale scientifique dédiée à la chimie du bois et à ses applications industrielles.
organisée par le Pôle de compétitivité Fibres-Energivie, à Nancy

• 11-12 décembre 2017 – (Prenez date) Séminaire R&D. Comment optimiser la contribution des forêts et de la filière bois à l’atténuation du changement climatique ? Enseignements des projets, intégration des résultats dans des outils opérationnels et identification des besoins de recherche futurs.
organisé par l’ADEME, à Paris

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Évaluer et synthétiser pour décider : l’apport des revues systématiques.

Auteur(s)
Nivet C., Mésenge A.-L., Jallais A.
Date de publication
Octobre 2017

Organisé régulièrement par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB), l’atelier « Introduction aux revues systématiques » permet de découvrir une méthode de collecte, d’évaluation et de synthèse des connaissances. Très utile pour appuyer le décideur lorsqu’une problématique environnementale génère des doutes, des controverses ou des querelles d’experts, elle est néanmoins coûteuse en temps et en ressources humaines.

Le Gip Ecofor a participé à l’une de ces journées et en a réalisé la synthèse, disponible en ligne.

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n°8 – 15 septembre 2017

– Actualité politique et institutionnelle – 

• Forêts et sols européens. Le Parlement européen a adopté le 13 septembre un projet de réglement qui vise à intégrer les émissions et les absorptions de gaz à effet de serre résultant de l’utilisation des terres, du changement d’affectation des terres et de la foresterie (LULUCF) dans le cadre de l’action pour le climat et l’énergie à l’horizon 2030.

– Biodiversité et fonctionnement des écosystèmes –

• Usages des sols. L’Inra et l’ADEME ont conduit une analyse systématique de la littérature internationale portant sur les effets de différentes réorientations sur les changements d’affectation des sols et leurs impacts sur l’environnement.

• Mémento. Le site lancé par l’Académie d’agriculture de France « La forêt et le bois en 100 questions » continue de s’enrichir. Constitué de 100 fiches-réponses sur la forêt et le bois, il apporte une information scientifique et technique claire sur toutes les dimensions du secteurs.

– Gestion durable et services écosystémiques –

• Sciences sociales. Le réseau de chercheurs en sciences économiques et sociales du Gip Ecofor lance un appel à communications en vue de son prochain colloque sur le thème « Entre dynamiques et mutations, quelles voies pour la forêt et le bois ? ».

• Données de référence. Le FCBA a publié l’édition 2017 de son mémento mensuel, document de référence des données publiques concernant les secteurs forêt, bois, papier et ameublement.

– Changement climatique et autres risques –

• Adaptation. Toutes les présentations de l’atelier international « Initiatives d’adaptation et nouvelles pratiques de gestion » organisé par le réseau AFORCE sur l’adaptation des forêts au changement climatiques sont disponibles en ligne.

– Médias –

• Controverse. Le livre du forestier allemand Peter Wohlleben « La vie secrète des arbres » rencontre un grand succès populaire en France et de nombreux autres pays à la suite de l’Allemagne.L’Académie d’agriculture de France l’a analysé en détail et invite les lecteurs à exercer leur esprit critique face au contenu de cet ouvrage qui, selon elle, ne peut pas être considéré comme un ouvrage de vulgarisation scientifique.

• Filière bois. France Bois Forêt lance une campagne nationale de communication de grande ampleur déployée sur trois ans « Pour moi, c’est le bois » dans l’objectif augmenter en volume la consommation du bois en France et accroître les parts de marché pour la production domestique.

– Agenda –

• 18 – 22 septembre 2017 – Congrès – Les 125 ans de l’Union Internationale des Instituts de Recherches Forestières (IUFRO) 
organisé par l’IURFO à Fribourg-en-Brisgau, Allemagne

• 11 – 13 octobre 2017 – Colloque – « RENECOFOR : 25 ans de suivi des écosystèmes forestiers, bilan et perspectives » 
organisé par l’ONF au Palais des Congrès de Beaune

• 12-13 octobre 2017 – SIMWOOD Final Conference – Solutions for Wood Mobilisation in Europe
organisée par le Bavarian State Institute of Forestry, à Paris

• 09-10 octobre 2017 – PROFOUND Final Conference – Robust projections of forests under climate change – data, methods and models
organisée par COST Action FP1304, à Potsdam, Allemagne

• 17-18 octobre 2017 – Bridging research, policy and practice for sustainable forest management
organisée par Sumforest, à Barcelone, Espagne

• 02-03 novembre 2017 – Séminaire scientifique sur la Forêt et l’Atténuation du Changement Climatique
organisé par l’ADEME, à Paris

• 07-08 novembre 2017 – PYRADAPT 2017 – Colloque international sur la question du changement climatique en zones de montagne
organisé par l’OPCC, à Biarritz

• 05-06 décembre 2017 – WOODCHEM 2017 – Conférence internationale scientifique dédiée à la chimie du bois et à ses applications industrielles.
organisée par le Pôle de Compétitivité Fibres Energivie, à Nancy

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Brochure et bilan de l’ERA-NET Sumforest

Auteur(s)
Jallais A., Amm, A.
Date de publication
Septembre 2017

Le GIP Ecofor est partenaire de l’ERA-NET Sumforest, qui a pour mission de contribuer de manière significative à la construction d’un espace européen de la recherche pleinement opérationnel sur la foresterie durable et multifonctionnelle. Le GIP Ecofor est notamment intervenu sur les aspects de communication et a réalisé en septembre dernier la brochure finale de cet ERA-NET. Cette brochure comprend la présentation du réseau, de ses objectifs et résultats, la synthèse de travaux, et la présentations de chacun des projets qui ont été financés suite à l’appel lancé en 2017.

La brochure est disponible en ligne sur le site de Sumforest.

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Présentation du projet Ca-SIF

Ca-SIF Information Ecofor

Ca-SIF Information Ecofor

Contexte

Les forêts françaises sont suivies, observées, étudiées au moyen de dispositifs d’objets, de formes, d’échelles et d’objectifs variés. Un premier recensement partiel de ces dispositifs avait fait en 2001. Le résultat est disponible sous la forme d’un CD-ROM (Les chemins de l’information forestière, C. Fort & J.-C. Bergonzini, Ecofor, 2001). Une actualisation partielle a été réalisée à l’occasion du séminaire « De l’observation des écosystèmes forestiers à l’information sur la forêt » organisé par Ecofor en février 2005. Depuis, une veille a permis d’actualiser et d’enrichir la liste des dispositifs pouvant fournir données et/ou information sur les forêts, mais cette liste reste partielle et surtout les informations sur ces sources de données ou d’informations restent très succinctes.

Objectifs

Aujourd’hui Ecofor travaille pour mettre à disposition de la communauté forestière un catalogue en ligne des sources d’information sur la forêt, le Ca-SIF, avec pour objectifs l’inventaire et la description des sources (catalogue de métadonnées) – et non, dans un premier temps, la mise en ligne de données.

Les « sources d’information » auxquelles s’intéresse prioritairement le Ca-SIF sont les sites ou réseaux d’observation, de suivi, d’expérimentation, les bases de données, les réseaux de personnes qui travaillent sur les écosystèmes forestiers. D’autres objets sont également pris en compte, à la demande des partenaires impliqués dans le projet, comme les sources documentaires ou les photothèques. Les thèmes couverts, aussi bien en milieu tempéré que tropical, par le Ca-SIF s’élargiront au fil du temps : biodiversité, fonctionnement, santé, puis sources économiques et agroforestières.

Le Ca SIF doit donc :

  • Rendre visibles des sources de données et informations et, ce faisant, participer à leur préservation ;
  • Fournir un lieu privilégié de réflexion sur la structuration des données, les politiques d’accès et de diffusion, etc. ;
  • Favoriser la mise en réseau des acteurs de l’information forestière ;
  • Donner une visibilité accrue à la communauté forestière.

La description des sources d’information

Après discussions avec les responsables de projets proches et avec les partenaires forestiers, le format de description actuellement retenu pour le Ca-SIF est une sélection de champs du standard international ISO 19115 (retenu dans le cadre de la mise en oeuvre de la directive INSPIRE).

Ce format permet en effet d’être conforme avec les standards internationaux tout en restant compatible avec le SINP (Système d’information sur la nature et les paysages). Par ailleurs, cela permet d’utiliser comme outil de catalogage l’un des outils libres disponibles pour gérer des métadonnées au format ISO 19115 (MD Web , GeoNetwork ou Géosource).

Notre choix s’est porté sur GéoSource, qui est l’outil recommandé au niveau français par la Direction générale de la modernisation de l’Etat. Une version opérationnelle de l’outil (2.3) est disponible et accessible à l’adresse http://geocatalogue.gip-ecofor.org. Cette plateforme constitue le coeur du serveur de catalogage, qui doit servir esssentiellement à connecter les données de Ca-SIF à d’autres catalogues, notamment grâce au protocole de moissonnage CSW.

A l’attention des utilisateurs, nous avons choisi de développer une interface simplifiée, tant pour la consultation que pour la saisie (dont le module est basé sur le logiciel Expire) de métadonnées. Cette interface est accessible à l’adresse http://casif.gip-ecofor.org

Acteurs du projet

L’équipe-projet est constituée de Guy Landmann, responsable scientifique, Wilfried Heintz, chargé de projet et Damien Maurice, en appui technique. Elle assure l’animation du projet, le secrétariat des différents groupes de travail, et met à disposition l’outil de catalogage.
L’équipe-projet s’appuie sur un comité de pilotage, composé de représentants des principaux fournisseurs et utilisateurs d’information sur la forêt.
Des personnes-relais sont chargées d’identifier, au sein des différentes institutions, les sources d’information susceptibles d’être concernées par le projet Ca SIF et de participer aux choix concernant les informations à faire figurer dans le Ca SIF. La liste actuelle des personnes-relais est la suivante :

  • Agroparitech : Christian Piedallu
  • CIRAD : Jean-Noël Marien et Fabrice Bénédet
  • CNPF : Eric Paillassa
  • CNRS : Bernard Riéra
  • DSF : Fabien Caroulle
  • FCBA : Alain Bouvet
  • IFN : Stéphanie Lucas
  • INRA : Alain Bénard et Wilfried Heintz
  • IRD : Eric Chenin et Jean-François Molino
  • IRSTEA : Marion Gosselin, Isabelle Bilger et Marc Fuhr
  • MNHN : Sophie Gachet
  • ONF : Thomas Bouix, Erwin Ulrich et Claudine Richter

N’hésitez pas à contacter la personne-relai de votre organisme ou l’équipe-projet si vous avez une ou des sources d’information sur la forêt à faire connaître.

Etat d’avancement

Le projet Ca-SIF a été officiellement lancé en septembre 2007, lors du premier comité de pilotage. Depuis, un travail préalable au catalogage a été entrepris avec les différentes personnes relais : repérage des sources d’information dans les différents organismes qui constitueront le « pool de départ » du catalogue.

L’installation du serveur a débuté en 2009, mais la mise en place d’un outil stable était fortement conditionnée au propre développement de Geosource, qui a lui même nécessité un certain temps. 

C’est chose faite et nous disposons désormais d’une version stable depuis septembre 2011, à laquelle s’ajoute l’interface simplifiée décrite plus haut.

Il est donc possible pour tout utilisateur de consulter les différentes sources du catalogue, dans un format allégé, et dont le nombre grandit régulièrement.

Une journée d’information sur le projet Ca-SIF a été organisée le 1er février 2012 à Paris. Veuillez suivre ce lien pour plus d’information sur cette manifestation.

Contact : Wilfried Heintz
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SInPa : « Système d’Information Partagé pour la gestion forestière régionale »

Le projet SInPa est né en janvier 2003 du désir de mettre à la disposition des organismes forestiers d’une région une information, souvent spatialisée, utile pour la gestion des forêts. Il s’agissait d’accéder rapidement et simplement à un document ou une donnée, sans avoir pour autant à recourir à un logiciel complexe ou à des contacts répétés et en cascade. Un autre objectif du projet était de tester et proposer aux organismes producteurs et administrateurs de données une organisation commune pour pérenniser leur système d’information.

Après un état des lieux réalisé par le Cemagref, la réalisation du prototypes SInPa pour trois régions-pilotes (Bretagne, Lorraine et Rhône-Alpes) a été conduite par l’IFN en 2003-2004 avec pour résultat le développement d’une plateforme logicielle permettant aux partenaires régionaux de mettre en partage, renseigner, rechercher, voire télécharger, éditer et exploiter des données.

L’outil SInPa est complètement opérationnel et particulièrement apprécié dans les trois régions-pilotes.

Il a été amélioré et personnalisé par la région Lorraine et une nouvelle interface a vu le jour : geosylva.ifn.fr

Fichier attaché : Rapport Cemagref

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La valorisation des données écologiques de l’inventaire forestier de l’IGN

Auteur(s) : Slak M.-F., Landmann G., Benest F.
Editeur : Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie – GIP Ecofor – Institut national de l’information géographique et forestière
Date de publication : 02/2016

 

Sur demande du ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie (MEDDE), le GIP
Ecofor a été chargé d’une étude relative aux données écologiques de l’Institut national de
l’information géographique et forestière (IGN). Ecofor a sollicité l’expertise de l’IGN afin de répondre
de manière précise à la demande du commanditaire (annexe 1).

Ce document rassemble des informations précisant la nature des informations écologiques
disponibles à l’IGN et leur portée, relativement aux objectifs de l’inventaire forestier et à ceux,
plus généralement, des politiques publiques environnementales. Il réunit des exemples de
valorisation de ces données pour la production de connaissances

Document disponible ici

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Atelier REGEFOR 2017 « Émergence de bioagresseurs en forêt »

Atelier REGEFOR

« Émergence de bioagresseurs en forêt : comment identifier et atténuer les risques ? »

Les 20, 21 et 22 juin 2017
Centre Inra de Nancy-Lorraine – Campus de Champenoux

S’il est vrai que forêts ont gagné beaucoup de terrain depuis le début du 19ème siècle – elles couvrent à présent environ un tiers de la superficie de France métropolitaine, elles ont fait face depuis quelques décennies aux émissions polluantes soufrées et azotées à présent en recul, et, de plus en plus nettement, aux effets du réchauffement climatique. Une autre préoccupation majeure porte sur l’émergence de nouveaux bioagresseurs, qui causent des dépérissements et des maladies des arbres forestiers. Les causes de ces émergences sont multiples : changement climatique, modification des pratiques sylvicoles, introduction de bioagresseurs exotiques. Les introductions sont liées à l’intensification des échanges internationaux, qui supprime de nombreuses barrières naturelles à la dispersion des organismes, et entraîne une redistribution de nombreuses espèces animales, végétales et microbiennes entre continents. Certains de ces bioagresseurs (il peut s’agir d’insectes, de nématodes, de champignons, de bactéries ou de virus phytopathogènes) entraînent des pertes économiques importantes et constituent une menace pour la conservation de la biodiversité. Au-delà de ces effets sur la production de bois, l’intégrité de l’écosystème tout entier peut-être menacé (son fonctionnement, sa biodiversité) et, à travers elle, la production des biens et services rendus à la société.

La chalarose du frêne, la pyrale du buis, la maladie des bandes rouges des pins, le cynips du châtaignier, sont quelques-unes des espèces émergentes récentes en France métropolitaine. D’autres maladies et ravageurs, telles le nématode du pin maritime, le flétrissement américain du chêne, la « mort subite du mélèze » ou encore l’agrile du frêne, constituent une menace majeure ou sont à nos portes.

Ces bioagresseurs sont au centre des préoccupations des acteurs institutionnels de la surveillance phytosanitaire , et préoccupe de plus en plus les gestionnaires forestiers.

L’Atelier REGEFOR 2017 a présenté un état des connaissances sur les principaux bioagresseurs émergents en forêt. Il s’est intéressé à la gestion à court terme des risques, aux méthodes de détection, de surveillance et de lutte, ainsi qu’aux perspectives à long terme d’adaptation des écosystèmes forestiers aux nouveaux bioagresseurs. Il a été l’occasion d’échanger sur le dispositif en place pour contenir les risques, au sein duquel la réglementation phytosanitaire a une place importante.

Organisé par l’Inra, AgroParisTech, l’Université de Lorraine, le GIP Ecofor, le DSF et l’ONF, l’Atelier comportait des sessions de présentations synthétiques, des temps de discussion ainsi qu’une tournée de terrain. Il a donné lieu à un numéro en accès libre de la Revue forestière française et à d’autres actions de diffusion.

Le programme du colloque est disponible ici

Les présentations sont téléchargeables ci-dessous: 

Mardi 20 juin 2017

Ouverture de l’atelier ReGeFor 2017

Erwin Dreyer (Inra Nancy)

Guy Landmann (GIP Ecofor)

Définition et concepts de la problématique de l’émergence des maladies et bioagresseurs, Cécile Robin (Inra Bordeaux)

Evolution du paysage sylvosanitaire au cours des 30dernières années , Louis-Michel Nageleisen (DSF)

Session1 : Introductions de bioagresseurs exotiques

Exposé introductif : Etat actuel des introductions et de la propagation en Europe des bioagresseurs exotiques liés aux plantes ligneuses, Alain Roques (Inra Orléans)

Introductions d’insectes en Europe et Amérique du Nord –Quel rôle joue l’effet Allee ? , Jean-Claude Grégoire (Université Libre de Bruxelles)

Stratégies de lutte biologique contre les insectes invasifs, Marc Kenis (CABI, Delémont, Suisse)

Emergence des Phytophthoras forestiers, Simone Prospero (WSLZurich)

Emergence de la Chalarose en France, Claude Husson (InraNancy)

Est-il possible de tirer des enseignements d’introductions anciennes ? L’exemple de la graphiose de l’orme, Dominique Piou (DSF)

Mercredi 21 juin 2017

Session 2 : Effet de la sylviculture, choix des essences,des provenances, des variétés

Exposé introductif : Effet de la diversité des forêts sur leur résistance aux insectes ravageurs natifs et exotiques,  Hervé Jactel (Inra Bordeaux)

Prise en compte des bioagresseurs dans les programmes d’amélioration des arbres, Catherine Bastien (Inra Orléans)

Caractérisation des interactions entre un ravageur émergent en France, le puceron lanigère du peuplier, et son arbre-hôte –  Aurélien Sallé (Université d’Orléans)

Emergence de maladies sur peupliers ou la course aux armements entre l’améliorateur et les maladies – Pascal Frey (Inra Nancy)

Session 3 – Effet du changement climatique sur l’émergence de bioagresseurs

Interactions entre changement climatique et agents pathogènes, Benoit Marçais (Inra Nancy)

Interactions entre changement climatique et ravageurs, Louis-Michel Nageleisen (DSF)

Réponses des insectes forestiers méditerranéens phytophages au changement climatique, Thomas Boivin (Inra Avignon)

• Atelier 1. Les pépinières forestières, un acteur incontournable de la filière

Animateurs : Cécile Robin (Inra Bordeaux), Olivier Forestier(ONF, PNRGF, Guémené-Penfao), Claude Husson (Inra Nancy)

Panel d’intervenants : Vincent Naudet (pépinières Naudet, Président du Syndicat National des Pépiniéristes Forestiers), Isabelle Wininger (pépinières Wadel-Wininger), Mme Dominique Barry-Etienne, (Société Alcina), Benoit Marçais (Inra Nancy)

Atelier 2. Emergence de bioagresseurs sur arbres hors forêt (parcs & jardins)

Animateurs : Marie-Reine Fleisch (AgroParisTech Nancy), Maxime Guérin (Plante & Cité)

Panel d’intervenants : Jean-Christophe Reuter (Métropole du Grand Nancy), Sébastien Diette (Société Alcina), Sylvie Tourrel (SRAL PACA)

Atelier 3. Les sciences participatives peuvent-elles contribuer au diagnostic et à la surveillance des bioagresseurs ?

Animateurs : Christophe Roturier (INRA Paris),Anne Dozières (Vigie-Nature, MNHN), Pascal Frey (Inra Nancy)

Panel d’intervenants : Jean-Claude Martin (Inra Avignon), Mathieu de Flores (OPIE), Pascale Frey-Klett (Inra Nancy)

Jeudi 22 juin 2017

Restitution des 3 ateliers par les animateurs/rapporteurs

Session 4 : Réglementation, surveillance et évaluation du risque phytosanitaire

Organismes de quarantaine forestiers : analyse des risques et mesures phytosanitaires, Andrei Orlinski (OEPP Paris)

Réglementation et stratégie de surveillance phytosanitaire en France, Frédéric Delport (DGAL, DSF) & Juliette Auricoste (DGAL, Bureau de la Santé des Végétaux)

Surveillance des bioagresseurs émergents en forêt :stratégie et organisation du Département de la Santé des Forêts (DSF), Frédéric Delport (DGAL, DSF)

La protection de la forêt en Suisse – science et politique, Valentin Queloz (WSL Zurich)

Méthodes de détection des bioagresseurs de quarantaine, Renaud Ioos (Anses LSV Nancy)

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Séminaire d’information sur l’Era-Net Cofund « ForestValue » pour Innover dans la bioéconomie de la forêt et du bois [Annulé]

Date 13 Juin 2017
Lieu Nogent-sur-Marne, France

Le séminaire est annulé et sera reprogrammé ultérieurement.

L’objectif de ForestValue « Innovating the forest-based bioeconomy » est de promouvoir l’innovation et la compétitivité du secteur forestier en Europe et de faire évoluer ce secteur actuellement basé sur l’exploitation intensive des ressources vers un secteur basé sur l’exploitation raisonnée et résiliente des ressources, le moteur pour la transition sera la production de connaissances scientifiques et techniques.

Les informations pratiques sont téléchargeables en cliquant sur ce lien.
Informations complémentaires : annabelle.amm@gip-ecofor.org

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Carthaforum. Mission sur la faisabilité d’une cartographie régulière des habitats forestiers ultramarins et du suivi des évolutions

Auteur(s)
Guitet S., Riera B., Jallais A., Kemavo A., Mobaied S., Rudant J.-P., Lalanne A.
Editeur
Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer – Gip Ecofor
Date de publication
Juin 2017

L’étude vise à évaluer la faisabilité d’une cartographie régulière des habitats forestiers dans les outre-mer permettant :

  1. de répondre aux besoins de rapportages internationaux , concernant les thèmes biodiversité et carbone ;
  2. de produire des indicateurs pour le pilotage des politiques nationales relatives à ces thème s ;
  3. de faciliter la gestion des territoires et l es politiques d’aménagement mis en œuvre par les administrations et élus locaux.

L’ étude comprend 4 volets :

  1. un état de l’art en matière de cartographie et de suivi des écosystèmes forestiers basé s ur une synthèse bibliographique large ;
  2. un état des lieux basé sur un recensement d es initiatives existantes et une enquête en ligne ;
  3. une prospective et analyse critique des produits disponibles et en cours de développement s’appuyant notamment sur des tests méthodologiques ;
  4. l’ élaboration d’un programme d’actions chiffré es pour une mise en œuvre à court terme d’un suivi cartographique régulier des forêts ultra-marines

Le rapport final est disponible en ligne.

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Programme BGF

BGF Ecofor

Biodiversité, Gestion Forestière et Politiques Publiques

Créé en 1996 à l’initiative du ministère chargé du développement durable et du Groupement d’intérêt public Ecofor, avec le soutien du ministère chargé de l’agriculture et de la forêt, le programme « Biodiversité, gestion forestière et politiques publiques » a fait l’objet de cinq appels à propositions de recherche, lancés entre 1997 et 2013. Ce programme vise à développer les connaissances sur la biodiversité des espaces boisés en lien avec les pratiques de gestion, et à apporter des éléments de décision aux responsables concernés.

Retrouvez toutes les informations sur les projets et les manifestations sur le site dédié au programme BGF

Contacts – Viviane Appora (Ecofor) et Catherine Julliot (MTES)

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F-ORE-T, l’observatoire de recherche en environnement sur la forêt

En réponse à un appel à proposition de recherche du Ministère chargé de la recherche sur les Observatoires de Recherche en Environnement (ORE) lancé en 2002, ECOFOR a présenté le projet d’un ORE sur le fonctionnement des écosystèmes forestiers (F-ORE-T) qui s’articule autour de huit « sites-ateliers » lourdement instrumentés gérés par l’INRA, le CNRS et le CIRAD et du réseau de suivi intensif RENECOFOR géré par l’ONF.

La mise en réseau de ces sites vise à renforcer une démarche scientifique commune dans les domaines des cycles du carbone, de l’eau et des éléments minéraux. Il s’agit d’étudier aussi bien le fonctionnement, sur le moyen et le long terme, d’écosystèmes en évolution lente, que leur réaction à des évènements extrêmes naturels ou provoqués.

Le point central du projet est l’élaboration d’un système d’information s’appuyant sur une application Internet qui permettra d’accéder à la base de métadonnées et de données. Une telle démarche permettra d’améliorer la traçabilité de l’information, la valorisation commune des données et la visibilité pour une communauté scientifique élargie. Des compléments de mesure renforcent la cohérence du dispositif qui constitue en outre un support d’expérimentation et de recherches.

L’activité des trois premières années a été soutenue financièrement par ECOFOR, le Ministère chargé de la recherche et l’Institut des Sciences de l’Univers.

F-ORE-T a été labellisé en 2012 en tant que Système d’Observation et d’Expérimentation sur le long terme pour la Recherche en Environnement (SOERE) par l’Agence nationale de recherches pour l’environnement (Allenvi).

FORET-Observatoire-ecosysteme-forestiers

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Projet PASSIFOR

Propositions d’Amélioration du Système de Suivi de la biodiversité FORestière

Le projet PASSIFOR, soutenu par le Ministère de l’agriculture, vise à évaluer s’il est possible de concevoir un système performant de suivi de la biodiversité forestière à différentes échelles (nationale, régionale, locale) et d’en dessiner les modalités pratiques selon un ou plusieurs scénarios en interactions avec les partenaires et bailleurs de fonds.

En raison des engagements pris par la France visant à accroitre la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique global, la forêt métropolitaine devrait être davantage exploitée à l’avenir. Or, l’évaluation de la ressource en bois (inventaire forestier) ne permet que partiellement d’établir l’évolution de la biodiversité et de la relier aux pratiques sylvicoles.

Le suivi continu est reconnu comme un élément important de la gestion adaptative du milieu forestier et de l’évaluation des politiques publiques associées. Le projet PASSIFOR s’insère dans ce type d’approche.

Contact – Guy Landmann et Frédéric Gosselin (Irstea)

PASSIFOR

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Projet QUESTIND

Ecofor

Co-construction d’un jeu de questions et d’indicateurs de la biodiversité en forêt pour l’Observatoire national de la Biodiversité

La biodiversité en forêt fait l’objet de suivis au moyen d’indicateurs dans le cadre de différents processus. A l’échelle paneuropéenne et nationale, elle constitue notamment l’un des six critères définis pour évaluer la durabilité de la gestion forestière. L’Observatoire national de la biodiversité (ONB) souhaite également disposer dans ce domaine d’un « bouquet d’indicateurs », en lien avec l’activité de gestion mais aussi, plus généralement, avec différentes sources de pression, internes ou externes à la forêt. Un groupe de travail « forêt et biodiversité » a été mis en place dès 2012 pour initier des travaux en ce sens.

Dans ce cadre, le projet Questind (QUESTions-INDicateurs) a été lancé en 2013 pour structurer un jeu de questions et sous-questions autour des enjeux de biodiversité en forêt, et identifier des indicateurs permettant d’y répondre. Coordonné par le GIP Ecofor et Irstea, le projet a bénéficié d’un soutien du ministère chargé de l’environnement. L’ONF et l’IGN ont également participé au suivi du projet. L’ensemble des partenaires forestiers et la société civile ont été associés par le biais du groupe de travail thématique de l’ONB et de consultations spécifiques.

Le rapport final (Dorioz et al, 2013) est disponible au téléchargement.

Rapport Final Questind

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Evaluation des interactions, en France, entre recherche forestière et pratique.

Auteur(s)
Nivet C., Peyron J.-L., Jallais A., Carnus J.-M.
Date de publication
Mai 2017

Le GIP Ecofor a participé à une initiative européenne coordonnée par le réseau SNS-EFINORD pour évaluer les interactions, en France, entre recherche forestière et pratique.

Le rapport a été coordonné par Cécile Nivet et est disponible en ligne (en anglais).

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n°1 – 22 mars 2017

– Actualité politique et institutionnelle –

• Nouvelle collaboration INRA-ONF. L’INRA et l’ONF renforcent leur collaboration avec la création d’une nouvelle UMR, « RENFOR », qui étudiera les problématiques du renouvellement de la forêt et visera à l’amélioration des pratiques sylvicoles.

– Biodiversité et fonctionnement des écosystèmes –

• Essences introduites. Le projet In-Tree « Espèces d’arbres introduites dans les forêts européennes: défis et opportunités » (EFI) propose une note de synthèse en français de ses recommandations intitulée « Une peste végétale n’est pas toujours une peste végétale ».

– Changement climatique et autres risques –

• Chêne sessile et climat. Des chercheurs de l’UMR Biogeco (Inra) en collaboration avec l’ONF ont étudié les réponses du chêne sessile aux variations climatiques. Les résultats montrent que l’espèce manifeste une faible sensibilité à ces variations avec toutefois des réponses différentielles selon les origines géographiques.

• Bilan sécheresses. Le Département de la Santé des Forêts (DSF) a dressé un premier bilan des épisodes de sécheresses 2015-2016 sur la santé des arbres, ainsi que le bilan 2016 de la surveillance de la chenille processionnaire du pin.

– Gestion durable et services écosystémiques –

• Déficit commercial filière-bois. FCBA relaie les résultats 2016 du commerce extérieur publiés par les Douanes. Par rapport à l’année 2015, le déficit commercial du secteur forêt-bois « se détériore de près de 150 millions d’euros ».

• Valorisation du bois français. Le concours « Trophée Jean-Paul Lanly » de l’Académie d’Agriculture de France qui entend donner avec cette distinction de la notoriété aux entreprises de la filière bois, est ouvert jusqu’au 22 mai 2017.

– Divers –

• Sort et avenir des forêts intactes. L’émission « La méthode scientifique » diffusée sur France Culture a traité le 14 février dernier de « L’inquiétant recul des forêts primaires ». Avec des interventions de Valéry Gond (Cirad) et de Jean-Guénolé Cornet (ONFI).

– Agenda –

• 23-24 Mars 2017 – 26ièmes Journées de la Recherche de l’IGN 
organisée par l’Institut national de l’information géographique et forestière à Marne la vallée

• 30 Mars 2017 – Combattre les menaces des forêts en nouvelle aquitaine « Quels outils pour répondre aux risques ? »
organisé par le Pôle de Compétitivité Xylofutur à Cestas-Pierroton

• 10-20 Avril 2017 – Colloque international sur les forêts anciennes – « Into the woods : overlapping perspectives on the history of ancient forests »
organisé à Padoue, Italie

• 19-21 Avril 2017 – Congrès « Restauration durable des forets méditerranéennes – Analyse et perspective dans le contexte du développement de la bio-économie dans les changements globaux »
organisé par l’Association Internationale Forêts Méditerranéennes à Palerme, Sicile

• 23 mai 2017 – Forum WSL 2017 « Forêts et changements climatiques »
organisé par l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage WSL à Lausanne, Suisse

• 31 mai 2017 – Séance – Le bois dans la construction, moteur du secteur forêt-bois
organisé par l’Académie d’Agriculture de France à Paris

• 05-09 juin 2017 – Conférence Ecca 2017 – 3rd European Climate Change Adaptation Conference – « Our Climate Ready Future » 
organisé à Glasgow, Ecosse

• 19-21 juin 2017 – Conférence finale de l’action COST EuroCoppice- Les forêts de taillis en Europe : une ressource naturelle traditionnelle à grand potentiel
organisé par FCBA à Limoges

• 20-22 juin 2017 – Atelier REGEFOR « Émergence de bioagresseurs en forêt : comment identifier et atténuer les risques ? »
organisé par l’Inra, AgroParisTech, l’Université de Lorraine, le GIP Ecofor, le DSF et l’ONF, à Champenoux

• 28 juin 2017 – Colloque européen sur la bioéconomie
organisé par l’Inra et l’Irstea, en association avec les Ministères de la Recherche et de l’Agriculture, à Paris

• 12-15 Septembre 2017 – Congrès Woodrise— «Les immeubles bois moyenne et grande hauteur» 
organisé par le FCBA, FPINNOVATIONS et ADIVBOIS à Bordeaux

• 19-22 septembre 2017 – IUFRO 125th Anniversary Congress, “Interconnecting Forests, Science and People »
organisé à Fribourg-en-Brisgau, Allemagne

• 11 octobre 2017 – Colloque – « RENECOFOR : 25 ans de suivi des écosystèmes forestiers, bilan et perspectives » 
organisé par l’ONF (lieu à définir)

• 12-13 septembre 2017 – SIMWOOD Final Conference – Solutions for Wood Mobilisation in Europe
organisée par le Bavarian State Institute of Forestry, à Paris

• 09-10 octobre 2017 – PROFOUND Final Conference – Robust projections of forests under climate change – data, methods and models
organisée par COST Action FP1304, à Potsdam, Allemagne

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Réseau SEHS – Colloque « Approches territorialisées des usages de la forêt »

Date
12 Janvier 2017
Lieu
Paris, France

CONTEXTE

Les forêts sont largement ancrées dans des territoires dont les spécificités déterminent les usages qui en sont faits. inversement, ces usages forestiers participent à l’identité des territoires. il n’est donc guère étonnant que la notion de territoire soit prégnante pour les forêts. si le territoire revêt des significations variables, il constitue surtout une interface entre nature et culture : c’est le lieu de rencontres entre un ensemble de services socio-écosystémiques et une pluralité de demandes, locales et lointaines, et d’usages des forêts. il est le siège de concurrences spatiales (urbanisation, forêt et agriculture) et conflits d’usages (récréation versus exploitation). le couple forêt-territoire (les pins d’aquitaine, la forêt de tronçais, etc.) fait aussi l’objet de représentations immatérielles. celle-ci participent à l’identité du territoire jusqu’à parfois devenir argument pour des stratégies commerciales (appellation d’origine). historiquement, les territoires ont été régis par les réglementations nationales. ils ont cependant été mis en avant par l’etat depuis 2011 pour l’organisation des usages forestiers au sein de chartes forestières de territoire et, plus récemment, à la faveur des déclinaisons régionales du programme national de la forêt et du bois (pnfb). le territoire est un support pour les politiques publiques relatives à la forêt, aussi bien pour adapter au contexte des mesures générales que pour intégrer les spécificités locales dans des schémas globaux ou encore promouvoir des développements endogènes jugés plus vertueux. ainsi, les usages de la forêt sont-ils l’occasion de réinterroger la notion de territoire et la place qu’y occupent les espaces boisés.

PUBLIC VISÉ

Ce colloque s’adresse à tous chercheurs, gestionnaires ou acteurs se sentant concernés par l’ancrage territorial des forêts, les sciences économiques, humaines et sociales et leur croisement avec les sciences de la nature, par l’application de ces approches scientifiques à la pratique.

PROGRAMME

http://docs.gip-ecofor.org/public/Programme_Colloque_SEHS.pdf

 

ACCES AUX PRESENTATIONS

http://www.gip-ecofor.org/socioeco/index.php?sujet=reseau&ssmenu=manif_res

 

Les principaux contacts sont: pour les aspects scientifiques : Francis de Morogues
pour les aspects relationnels : Anaïs Jallais

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BGF – Séminaire transversal du programme BGF 2014-2018 « Quelles nouvelles approches de l’incertitude pour la gestion des forêts et de leur biodiversité ? »

BGF Ecofor

Le 16 novembre 2016, à Paris

Avec l’appui des ministères chargés de l’environnement et de l’agriculture, le GIP ECOFOR organise un séminaire transversal aux projets BGF en cours sur le thème des incertitudes en sciences de la nature et en sciences humaines. La seconde annonce incluant le programme provisoire est accessible ici.

L’inscription est possible après le programme

Programme

BGF_annonce_Incertitudes_2016_2

Inscription

L’inscription en ligne est gratuite mais obligatoire.

Plus d’information

Consulter le site du programme BGF, à la page « Evènement ».

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GICC – Séminaire de restitution de l’APR 2012

Date
19 Septembre 2016
Lieu
Paris, France

Accueil

Le programme Gestion et Impacts du Changement Climatique (GICC), piloté par le Ministère en charge de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, organise un séminaire de restitution des projets sélectionnés lors de l’appel à propositions de recherche GICC 2012 qui aura lieu le 19 Septembre 2016, à AgroParisTech (Amphithéâtre Tisserand), 16 rue Claude Bernard, 75005 Paris.

Vous pouvez dès à présent réserver la date pour cet évènement qui s’adresse à tous les acteurs s’intéressant au changement climatique, à la question de l’adaptation au niveau des territoires, à la gestion de l’eau, au design territorial.

Le pré-programme du séminaire est disponible à cette adresse : http://docs.gip-ecofor.org/public/GICC/restitution/Pre_programme_APR_2012_GICC.pdf

L’inscription se fait en ligne :  http://inscription.gip-ecofor.org/gicc/

Toutes les informations sont sur le site GICC.

Contact Ecofor : Annabelle Amm

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Séminaire conjoint REACCTIF et BGF – Espaces ruraux et changements climatiques. Agriculture, Forêt, Elevage et Sols.

Date
29 Mars 2016 – 30 Mars 2016
Lieu
Paris, France

Avec l’appui des ministères chargés de l’écologie et de l’agriculture, L’ADEME et le GIP ECOFOR organisent les 29 et 30 mars 2016 à l’APCA – 9 avenue George V – Paris 8ème un séminaire conjoint des programmes de recherche REACCTIF et BGF.

Cette réunion sera l’occasion de présenter l’ensemble des projets de ces deux programmes et permettra d’initier les discussions entre chercheurs et utilisateurs des résultats de la recherche.

Ce séminaire commencera le matin du 29 mars (9h00) et se terminera le 30 mars (18h00).

Vous trouverez le programme prévisionnel du séminaire en cliquant sur le lien ci-dessous : Programme

Pour des raisons de logistique, vous voudrez bien vous inscrire à ce séminaire en répondant au questionnaire.

Si vous ne pouvez être présent, merci de répondre également afin de nous signaler votre absence et ainsi ne plus être relancé.

Le programme, le recueil des résumés ainsi que les diaporamas des présentations des proejts BGF sont accessibles en ligne sur le site du porgramme BGF : ici

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Colloque du Réseau de recherche en sciences économiques, humaines et sociales (SEHS) d’Ecofor sur le thème « Regards croisés sur les valeurs de la forêt »

Date
29 Janvier 2016
Lieu
Paris, France

Synthèse

http://docs.gip-ecofor.org/public/ColloqueSEHS2019/Synthese_SEHS2016_Valeurs_JANVIER2019.pdf

Résultats

http://www.gip-ecofor.org/socioeco/index.php?sujet=reseau&ssmenu=manif_res

Programme

http://docs.gip-ecofor.org/public/programme_29_janv_VF.pdf

Contexte

A travers ses composantes que sont les sols sur lesquelles elle croît, les peuplements qui la constituent et la biodiversité qu’elle recèle, la forêt possède une valeur multiforme dont les différentes acceptions recouvrent les points de vue d’acteurs divers.

Elle possède déjà une valeur d’existence par le simple fait qu’elle est là. Son fonctionnement, ses résistance et résilience aux agressions de toutes sortes lui confèrent une valeur écologique. Sa grande durée de vie ainsi que sa capacité à croître et à se renouveler expliquent sa valeur patrimoniale. Par les services qu’elle rend aux populations humaines, elle possède une incontestable valeur sociale. Elle tire sa valeur économique des ressources qu’elle produit et des activités qu’elle engendre. Elle a également une valeur juridique qui repose sur les droits d’usage auxquels elle donne lieu et dépend du caractère approprié ou commun de ses différents attributs. Sous chacun de ces angles, elle est intimement liée aux objectifs et modes de gestion.

La notion de valeur offre ainsi une multiplicité de regards qu’il est utile de croiser entre gestionnaires et chercheurs et entre les différentes disciplines scientifiques impliquées. Elle s’avère être un bon support de réflexion pour le réseau SEHS des sciences économiques, humaines et sociales d’Ecofor. Cette journée permettra d’aborder des questions portant sur les influences réciproques entre les valeurs des forêts et les objectifs de gestion, sur l’intégration des valeurs marchandes et non marchandes, sur des valeurs particulières telles que le rôle des forêts dans le cycle du carbone, le paysage, la protection contre les risques, la préservation de la biodiversité, sur les représentations et pratiques sociales, sur la perception des forêts par leurs propriétaires et gestionnaires.

Public visé

Ce colloque s’adresse non seulement aux membres du réseau SEHS des sciences économiques, humaines et sociales d’Ecofor mais aussi à tous chercheurs, gestionnaires ou acteurs se sentant concernés par la valeur des forêts, dans un sens s’insérant dans le champ large esquissé ci-dessus, par les sciences économiques, humaines et sociales, par leur croisement avec les sciences de la nature, par l’interdisciplinarité et par l’application de ces approches scientifiques à la gestion.

Informations pratiques

Nouveau Lieu :  5 rue de las Cases, à Paris 7e 
Les principaux contacts sont: pour les aspects scientifiques : Christelle Bakhache et Francis de Morogues
et, pour les aspects logistiques : Aksana Mandrillon.

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Atelier de formation sur les méta-analyses en écologie

Date
12 Janvier 2016 – 13 Janvier 2016
Lieu
Paris, France

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Cet  atelier  est animé par deux membres du  Conseil  scientifique et  un  coordinateur  de  projet du programme de recherche «Biodiversité, Gestion Forestière et Politiques Publiques » (BGF), piloté par le ministère  en  charge  du  développement  durable  et animé  par  le  GIP  ECOFOR,  avec  le  soutien  du ministère en charge de l’agriculture.

Cette formation s’adresse aux chercheurs (y compris doctorants et post – doctorants) du domaine de l’écologie souhaitant se former aux méta – analyses et s’initier aux  techniques  bayésiennes.  La capacité d’accueil étant limitée à une quarantaine de personnes , la priorité sera donnée aux équipes de recherche du programme BGF.

Plus d’informations : http://docs.gip-ecofor.org/public/annonce_Meta-analyse_2016.pdf

Inscriptions : http://inscription.gip-ecofor.org/bgf/

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PASSIFOR – Propositions d’Amélioration du Système de Suivi de la biodiversité FORestière

Coordinateur(s) : Guy Landmann et Frédéric Gosselin

Editeur : Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt – GIP Ecofor

Date de publication : 11/2015

Le travail entrepris dans le cadre du projet PASSIFOR (Tâche 1) vise à une identification, un état des
lieux et une analyse des réseaux de suivi forestier et/ou de biodiversité en France. Nous avons ciblé
des réseaux montrant une composante forestière majoritaire, à l’échelle nationale ou subnationale,
avec une couverture taxonomique correspondant à la communauté ou la population, et possédant un
protocole et un plan d’échantillonnage renseignés.

Le rapport du projet PASSIFOR comporte de 3 volets :

Volet 1. État des lieux des réseaux de suivi de la biodiversité et inventaires
forestiers existants en France
Volet 2. Test méthodologique comparant les diversités des coléoptères
saproxyliques par identification morphologique et métabarcoding
Volet 3. Elaboration d’un projet de recherche appliquée et d’expertise sur des
maquettes de suivi de la biodiversité forestière : PASSIFOR-2

Format numérique : PASSIFOR

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Colloque « Filière forêt-bois et changement climatique : Investir pour l’avenir »

Date
5 Novembre 2015
Lieu
Paris, France

COP21-label

Le Colloque « Filière forêt-bois et changement climatique : Investir pour l’avenir » se tiendra au Palais d’Iena, Siège du Conseil économique, social et environnemental le 5 novembre prochain de 9h à 17h.

Organisation

Le GIP Ecofor est partenaire de ce colloque.

Placée sous le Haut Patronage de Monsieur François HOLLANDE, Président de la République et en présence de Monsieur Stéphane Le FOLL, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, cette manifestation sera dédiée, outre les partenaires habituels des deux interprofessions et de l’ASFFOR, à un public touchant à la fois la filière forêt-bois et les investisseurs. elle donnera toute leur place aux pouvoirs publics. Elle s’adressera aux parlementaires, notamment les groupes traitant de la forêt et du bois à l’Assemblée nationale et au Sénat, et aux représentants du Conseil économique, social et environnemental. Elle touchera aussi les médias pour lesquels une conférence de presse sera organisée en prélude au colloque.

Programme

Cette manifestation alternera exposés et tables rondes. Certains de ces grands témoins apporteront une dimension internationale aux débats.

Jean-Luc Peyron, directeur du GIP ecofor, interviendra sur le thème : La forêt et le bois, le changement climatique, les engagements de la France : les impacts du changement climatique sur la forêt, la nécessité de s’adapter, le rôle d’atténuation de la forêt et du bois : aujourd’hui un double défi.

L’ensemble du programme est disponible en ligne.

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Programme de recherche « Gestion et Impacts du Changement Climatique », Appel à projets 2010- 2014, Résultats scientifiques et acquis pour les gestionnaires et décideurs

Coordinateur(s) : Bakhache C., Imbard M., Millier C.

Editeur : GIP Ecofor-MEDDE

Date de publication : 10/2015

Après la mise en ligne des rapports finaux des dix projets financés dans le cadre de l’APR 2010 du programme, GICC publie un ouvrage de synthèse.

Présentés de  manière  claire  et  concise, les huit projets figurant dans cette synthèse livrent ici leurs principaux résultats, publications et les acquis pour les gestionnaires et décideurs.

Le pdf est également téléchargeable ici sur le site du programme.

Si vous souhaitez recevoir un exemplaire papier, merci d’envoyer votre demande à secretariat@gip-ecofor.org.

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Séminaire de restitution des projets financés par le réseau SEHS d’Ecofor

Date
22 Septembre 2015
Lieu
Paris, France

PRENEZ DATE !

Les projets ComExt Bois (Compétitivité internationale de la filière forêt-bois française) et EcoRisques (Optimisation et viabilité de la gestion forestière en présence de risques), financés dans le cadre du réseau Sciences Economiques, Humaines et Sociales d’Ecofor, restituent leurs résultats le mardi 22 septembre 2015 à Paris.
La journée organisée par le GIP Ecofor sera l’occasion de prendre connaissance, échanger sur les réflexions et résultats de ces deux projets, chacun sur une demi-journée.

Vous trouverez sur cette page les informations concernant les deux projets.

Le programme détaillé de la journée est en ligne.

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Session parallèle 2216 « Climate smart forestry- Integrating mitigation and adaptation into sustainable development » lors de la conférence internationale Our Common Future Under Climate Change

Date
8 Juillet 2015
Lieu
Paris, France

La conférence « Our Common Future Under Climate Change » se déroulera à Paris du 07 au 11 juillet 2015.

A cette occasion, le GIP Ecofor participera à la session parallèle suivante :

Climate smart forestry- Integrating mitigation and adaptation into sustainable development (2216)

Lead Convener: C. Orazio (EFI, EFIATLANTIC, cestas – France)

Forests provide multiple ecosystem functions simultaneously and are an integral component of human well-being in many societies. Climate change alters forestry substantially via a changing pattern of biotic and abiotic disturbances and a change in habitat characteristics. Forests also mitigate climate change by removing CO2 (a major Greenhouse Gas) from the atmosphere. Adaptation of forest management is challenging because accurate information is required on future climate at the stand scale, and we need to understand the resilience of tree species and the long-term impact of recommended management interactions. Global efforts of creating a knowledge-based bio-economy call for an ample availability of forest products and more efficient forest management. Finally, a climate-smart forestry encompassing an efficient and versatile utilization of wood along a cascade of products and services including climate regulation will be required.

Plus d’informations sur le site de la conférence.

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Lancement du projet GICC ADAMONT – « Réchauffement climatique dans le Vercors et les Préalpes : le futur reste à écrire »

Date
22 Juin 2015
Lieu
Villard-de-Lans, France

Le projet Impacts du changement climatique et Adaptation en territoire de Montagne (ADAMONT), financé dans le cadre du programme Gestion et Impacts du Changement Climatique, organise, en collaboration avec le Parc Naturel Régional du Vercors, une journée d’échanges. Organisée en deux temps, elle vise à faire connaitre le projet et les initiatives de recherche liées à ce dernier (notamment portant sur la moyenne montagne) mais elle s’adresse aussi au grand public, par un temps de débat qui aura lieu en soirée.

Ce séminaire se déroulera dans le PNR Vercors, Salle des fêtes La Coupole – place Mure Ravaud 38250 Villard-de-Lans, le 22 juin, de 14h à 22h.

Incriptions avant le 12 juin 2015

Programme

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5ème atelier REGEFOR – Les innovations dans les usages du bois interpellent la gestion forestière

Date
15 Juin 2015 – 17 Juin 2015
Lieu
Champenoux, France

REGEFOR 2015

 

L’atelier Regefor 2015 sur le thème : Les innovations dans les usages du bois interpellent la gestion forestière s’est déroulé du 15 au 17 juin 2015 au Centre Inra de Nancy-Lorraine, campus de Champenoux.

L’objectif de cet atelier a été de présenter des innovations dans les usages du bois et d’analyser l’adéquation entre les besoins industriels et les ressources forestières, en distinguant les questions de recherche et de développement qui portent sur la valorisation des ressources actuelles de celles qui se posent pour les ressources futures. Il a chercher à donner des clés d’analyse de l’évolution et des bilans économiques et environnementaux de la filière incluant l’amont de la gestion forestière. Enfin, il a essayé d’identifier les innovations actuelles ou potentielles dans la gestion et l’évaluation des ressources qui à leur tour impactent l’offre, au service de la demande aval. REGEFOR 2015 a comporté des sessions de présentations synthétiques, trois ateliers, des temps de discussion ainsi que la visite d’un site industriel.

L’atelier a été organisé par l’Inra, AgroParisTech, l’Université de Lorraine et le GIP Ecofor. Il a fait participer les étudiants du master FAGE spécialité Bois Forêt Développement Durable. Le contenu de l’Atelier donnera lieu à un numéro spécial en accès libre de la Revue Forestière Française et à d’autres actions de diffusion.

Les informations organisationnelles sont sur le site https://colloque.inra.fr/regefor2015

 

Communications :

 Vous trouverez ci-dessous en téléchargement les présentations disponibles des trois journées ainsi que le lien vers les interventions filmées. Toutes sont aussi disponbiles sur la chaîne Youtube du centre Inra de Nancy-Lorraine. 

 

Lundi 15 juin
Séance introductive
Introduction

Guy Landmann (ECOFOR)

 
 Session 1 : Les innovations dans le domaine du bois : usages, produits et procédés
Une introduction : la filière forêt-bois en France
Meriem Fournier et Yves Ehrhart (AgroParisTech)
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Le bois dans la construction : réflexions sur les évolutions probables et conséquences pour
l’amont de la filière
Pascal Triboulot (Université de Lorraine)
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Exemples d’innovations de rupture : les nouveaux produits issus du bois (chimie, composites,
etc)Laurent Bedel (Pôle Fibres-EnergiVie)
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Bioéconomie et innovations dans la filière forêt-bois

Jean-Luc Peyron (Ecofor)

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Session 2 : Exemples d’intégration de nouveaux usages dans des filières associant production
et transformation
Présentation d’une filière industrielle : le « modèle sylvo-industriel aquitain »

Jean-Michel Carnus (Inra) et Alain Bailly (FCBA)

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Le Plan National Forêt-Bois : volet recherche

Jean-Michel Carnus (Inra)

 
Mardi 16 juin
Session 2 (suite) : Exemples d’intégration de nouveaux usages dans des filières associant
production et transformation
Analyse comparative de la filière chêne : enjeux liés à la première transformation et à l’approvisionnement en bois dans le Nord-Est de la France et le Sud-Ouest de l’Allemagne

Holger Wernsdörfer (AgroParisTech) et un groupe d’étudiants

 
Les bois tropicaux : contraintes du marché et plan d’actions

Patrick Martin (ATIBT)

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Session 3 : Innovation dans la gestion forestière et la commercialisation
La valorisation des feuillus de qualité secondaire en Bourgogne

Jean Croisel (Conseil Régional de Bourgogne) et Robert Collet (ENSAM)

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Développer l’offre de résineux en réponse aux besoins des industriels : questions posées
aux forestiers, propositions de R&DBruno Chopard (ONF) et Philippe Riou-Nivert (CNPF-IDF)
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Innovation génétique dans le domaine du matériel végétal forestier

Catherine Bastien (Inra)

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Innovation dans l’évaluation de la ressource : nouvelles techniques de caractérisation

Alexandre Piboule et Anne Jolly (ONF)

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3 ateliers en parallèle
Atelier 1. De la diversité des ressources à la diversité des usages des bois

Animateur : Bernard Thibaut (CNRS)

Atelier 2. Comment la gestion forestière peut-elle soutenir l’approvisionnement et le
développement industriel ?Animatrice : Meriem Fournier (AgroParisTech)
 
Atelier 3. Modalités innovantes de gouvernance dans le domaine forêt-filière bois

Animateurs : Christophe Chauvin (Irstea) et Romain Rouaud (Université de Limoges)

 
 Mercredi 17 juin
Session 5 : Innovations dans la filière forêt-bois : aspects économiques et territoriaux
Analyse des cycles de vie et économie circulaire : exemple dans une logique de stockage
de carboneMathieu Fortin (AgroParisTech) et Anthony Dufour (CNRS)
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Un territoire rural dont la stratégie économique est basée sur l’innovation dans la filière
forêt-boisStéphanie Rauscent-Lebeau (Pays d’Epinal, Coeur des Vosges)
 
Coordonner la filière bois en tenant compte des proximités : une étude de cas en Limousin

Romain Rouaud, Julien Dellier, Christophe Beaurain (Université de Limoges) et Christophe
Chauvin (Irstea)

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Marchés et produits du bois : quel est le potentiel de développement ?

Andreas Kleinschmit von Lengefeld (FCBA)

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Séminaire du programme GICC – Explorer les territoires communs aux chercheurs et aux designers : climat, mobilité, énergie, santé.

Date
3 Juin 2015
Lieu
Sèvres, France

Suite à l’expérience lancée lors de l’appel à projets 2012 du programme Gestion et Impacts du Changement  Climatique   qui   intégrait   le design  aux  projets  de  recherche  financés,  le Ministère  de  l’ Écologie,  du  Développement Durable et de l’Énergie a l’honneu  de vous convier au séminaire intitulé : « Explorer les  territoires  communs aux chercheurs et aux designers : climat, mobilité, nouvelles ressources, santé, données spatiales ».

Cette journée incite donc aux interactions entre chercheurs et designers pour tirer les leçons des premières  expériences communes et  construire les  sujets  et  modalités  d’interactions  futures autour du développement durable.

Programme http://docs.gip-ecofor.org/public/ProgrammeSeminaireDesign_3Juin2015-1.pdf

Inscriptions http://inscription.gip-ecofor.org/gicc/index_gicc.php

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Conférence – Puits et bilan de carbone en forêt : à quelles évolutions faut-il s’attendre en Europe et en France ? Comment les infléchir ?

 Le 31 mars 2015 à Paris, France

Conférence organisée avec le club Carbone Forêt-Bois

Introduction

La filière forêt-bois a la capacité de contribuer à la lutte contre l’effet de serre et d’atténuer le changement climatique. Pour cela, différents leviers existent, comme la séquestration du carbone en forêt, le stockage dans les produits bois et la substitution de bois à des matériaux ou énergies générant plus d’émissions de carbone fossile. Mais comment combiner au mieux ces différentes options pour combattre efficacement le changement climatique ? Le puits forestier joue un rôle important qui a longtemps été souligné. Il est cependant utile de comprendre comment ce puits évolue en fonction de la structure des forêts, du changement climatique et des pratiques sylvicoles qui sont elles-mêmes tributaires des choix d’atténuation dans la filière. Ainsi, l’anticipation de son évolution peut influencer les stratégies à mettre en place qui vont elles-mêmes le modifier.

Cette conférence a pour objectif de discuter l’évolution attendue du puits de carbone forestier aux échelles européenne et française et de la mettre en perspective avec les différents leviers d’atténuation envisagés au sein de la filière forêt-bois.

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter : julia.grimault [at] cdcclimat.com

Compte-rendu de la conférence

CR-Conférence-31mars2015

Le programme de la conférence :

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L’arbre et la forêt à l’épreuve d’un climat qui change

Auteur(s) : GIP Ecofor : Jean-Luc Peyron et Guy Landmann

Coordinateur(s) : Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (ONERC)

Editeur : La Documentation française

Date de publication : 12/2014

A la lumière des derniers développements scientifiques, le présent rapport éclaire les différents aspects des impacts du changement climatique pour l’arbre et la forêt, en s’attachant à identifier des pistes d’action éprouvées. A la fin de cette étude et grâce à des scientifiques, « une balade en forêt en 2050 »  propose de se projeter dans la forêt de Tronçais, (chênaie domaniale de 10 600 hectares, située dans l’Allier), un exercice de prospective qui pourrait illustrer le résultat des bonnes décision. Un point de vue idéal dans un monde qui serait devenu écocitoyen.

Le RTM AFORCE, ARTELIA et le GIP Ecofor ont assuré la coordination de la rédaction des chapitres techniques, sous la direction de Céline Perrier (CNPF-IDF, RMT AFORCE), de Rachel Jouan (ARTELIA), d’Olivier Picard (CNPF-IDF, RMT AFORCE) et de Jean-Luc Peyon (GIP Ecofor).

Plus d’informations sur le site de l’éditeur.

Format numérique : L’arbre et la forêt

 

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Séminaire GICC : La prévision décennale, outil pour la décision face au changement climatique? Etat des connaissances et perspectives

Date
3 Décembre 2014
Lieu
La défense, France

 

Les incriptions sont ouvertes.

 

Objectifs de la journée 

Le programme Gestion et Impacts du Changement Climatique, financé par le Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie, en collaboration avec le GIP Ecofor, organise le 3 décembre 2014 un séminaire qui portera sur la prévision décennale et son utilisation pour l’adaptation face au changement climatique.

 

L’échelle décennale correspond à une échelle de trois à trente ans. A cette échelle, des variations naturelles peuvent masquer la tendance actuelle de réchauffement climatique, donnant l’impression d’une « pause » dans le réchauffement observé. La prévision décennale consiste donc à prévoir au mieux à la fois les réponses du système climatique aux forçages externes (notamment la concentration de Gaz à Effet de Serre dans l’atmosphère) mais aussi en prenant en compte la variabilité naturelle du système particulièrement prégnante à cette échelle de temps.  L’importance croissante de la prise en compte des études réalisées à cette échelle pour la prévision climatique relève de deux facteurs : d’une part la pertinence de cette échelle pour les mesures d’adaptation au changement climatique ; d’autre part l’attente d’outils de prévision à court et moyen termes pour aider à la prise de décision venant de nombreux acteurs des secteurs les plus vulnérables.

 

C’est pour répondre à ces attentes que le programme GICC a financé dans le cadre de son appel à propositions de recherche le projet EPIDOM, dont les objectifs étaient d’évaluer la prévisibilité décennale, ses sources et son niveau d’incertitudes. Le projet EPIDOM venant de s’achever, la tenue de ce séminaire permettra, en présence des chercheurs de la communauté décennale ainsi qu’en présence de la communauté des impacts et des décideurs, de faire le point sur l’état des connaissances ainsi que sur les verrous scientifiques persistants.

 

La journée s’organisera donc en trois temps. Un premier temps de présentation pour faire le point sur les connaissances acquises. Puis les attentes et les besoins en termes de prévision des impacts dans différents secteurs (énergie, agriculture…) seront énoncés. Enfin nous clôturerons la journée sur une table ronde permettant les échanges.

 

Toutes les informations sont sur le site GICC

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Colloque du réseau SEHS « Penser la multifonctionnalité du secteur forestier dans un contexte changeant et incertain »

Date
19 Novembre 2014 – 20 Novembre 2014
Lieu
Paris, France

Le secteur forestier fait face à de grands défis sociétaux, on l’amène en particulier à :

  • répondre à des attentes multiples de professionnels, d’usagers et plus généralement de la société,
  • affronter des changements tout aussi variés se présentant en outre avec leur lot de risques et d’incertitudes,
  • contribuer de manière visible et franche à la bio-économie dans le cadre des transitions écologique et énergétique.

Les sciences économiques, humaines et sociales ont un rôle majeur à jouer aux côtés des autres sciences pour relever ces défis. Elles apparaissent incontournables pour, notamment, raisonner les arbitrages à faire entre les différentes attentes, intégrer les changements, risques et incertitudes de toutes natures dans les stratégies et politiques relatives à la forêt, promouvoir des activités plus respectueuses de l’environnement.

C’est autour de ces questions que le réseau de sciences économiques, humaines et sociales (SEHS) d’ECOFOR vous convie à débattre les 19 et 20 novembre 2014 à Paris, exactement deux ans après le colloque organisé en 2012.

Public visé

Ce colloque s’adresse à des chercheurs, des gestionnaires et tous acteurs se sentant concernés par les relations entre forêt et société. Il vise en particulier les membres du réseau SEHS d’Ecofor mais aussi plus largement tout ceux qui s’intéressent aux sciences économiques, humaines et sociales, à leurs applications et à l’interdisciplinarité.

    Programme

http://docs.gip-ecofor.org/public/Programme_Colloque_SEHS_ECOFOR_diffuse.pdf

    Inscriptions

Vous pouvez dès maintenant vous inscrire au colloque sur cette page

    Appel à contributions

Ce colloque est organisé sur la base des contributions volontaires qui seront proposées. Vous pouvez soumettre une contribution en ligne jusqu’au 17 octobre 2014.

    Informations pratiques

Lieu du colloque : Institut technologique FCBA, 10 avenue de Saint-Mandé, 75012 Paris
Accès métro : Nation ou Picpus
Animateurs scientifiques : Christelle Bakhache et Francis de Morogues
Aspects logistiques : Aksana Mandrillon

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Trois synthèses thématiques présentent les résultats marquants des projets BGF lancés en 2010, 2005 et certains projets de 2000

Editeur : Le programme BGF

Date de publication : 09/2014

Ces trois synthèses thématiques présentent les résultats marquants des projets BGF lancés en 2010, 2005 et certains projets de 2000.

Synthese 1 : Lisières, connectivité, colonisation : la biodiversité dans l’espace et le temps forestiers.

Synthese 2 : Quels indicateurs pour la biodiversité forestière ?

Synthese 3 : Quels compromis entre biodiversité, production et autres services forestiers ?

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BGF – Colloque de restitution des projets 2010 et de lancement des projets 2014

Date
5 Juin 2014 – 6 Juin 2014
Lieu
Nancy, France

Ouverte à tous (chercheurs, gestionnaires, décideurs, associatifs, étudiants…), cette rencontre a pour
objet principal l’échange entre scientifiques et gestionnaires autour des huit projets de l’appel à proposition de recherche lancé en 2010 et des nouveaux projets issus de l’appel «Biodiversité, gestion forestière, changement climatique et politiques publiques » de 2013.

Le recueil des résumés de ce colloque final ainsi que les présentations de la journée sont disponibles sur http://bgf.gip-ecofor.org/index.php?sujet=evenements

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Projet SICFOR. Du suivi aux indicateurs de changement climatique en forêt

Auteur(s) : Asse D., Michelot-Antalik A., Landmann G.

Editeur : Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt – GIP Ecofor

Date de publication : 03/2014

Le projet SICFOR a été mené durant l’année 2013 afin d’établir un jeu d’indicateurs potentiels du changement climatique en forêt. Financé par le Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt et coordonné par le GIP Ecofor, il s’est appuyé sur une expertise associant chercheurs, agents du développement et décideurs. Le travail a été structuré en cinq groupes thématiques autour des différents types d’indicateurs : bioclimatiques, phénologiques, productivité et santé des forêts, répartition des espèces, et adaptation de la gestion forestière. Les questions auxquelles les indicateurs potentiels devaient répondre ont été formulées, puis chaque indicateur a été évalué selon une grille construite à partir de modèles existants.

Les principaux résultats du projet SICFOR sont (i) une synthèse des indicateurs du changement climatique disponibles au niveau mondial, en particulier pour les écosystèmes forestiers, (ii) une proposition d’un jeu d’indicateurs potentiels et leur évaluation, (iii) le recensement des données actuellement disponibles pour la construction de ces indicateurs, notamment via les dispositifs d’observation existants, et (iv) la présentation des recherches en cours et les limites pour mener à bien les actions sus-mentionnées du PNACC.

Rapport Sicfor

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Projet Resobio. Gestion des rémanents forestiers : préservation des sols et de la biodiversité

Coordinateur(s) : Guy Landmann, Cécile Nivet

Editeur : Angers : ADEME, Paris : Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt – GIP Ecofor

Date de publication : 03/2014, 07/2015

Le projet RESOBIO – « Gestion des Rémanents forestiers : préservation des sols et de la biodiversité », soutenu par l’ADEME et le Ministère en charge de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, a pour double objectif (i) d’actualiser les connaissances disponibles au niveau international – avec un focus sur les zones tempérées – sur les conséquences potentielles du prélèvement des rémanents forestiers dans le domaine de la fertilité et de la biodiversité et (ii) d’identifier les pistes de recommandations pour une révision du guide de l’ADEME (2006) sur la « récolte raisonnée des rémanents en forêt ». Le thème de la biodiversité n’était pas couvert par ce guide.

Le rapport RESOBIO (mai 2014)

La synthèse RESOBIO (juillet 2015)

– Le rapport de la Convention de recherche entre le GIP ECOFOR et l’INRA de Nancy « Retour de cendres de bois en forêt. Cas de la Suède et du Land de Bade-Wurtemberg » Rapport benchmarking (septembre 2014)

Nous vous invitons aussi à consulter le guide « La récolte des rémanents en forêt » disponible sur le site de l’ADEME.

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Projet Questind, vers l’élaboration d’un bouquet d’indicateurs partagés de la biodiversité en forêt pour l’Observatoire national de la biodiversité

Auteur(s) : Dorioz J., Bouix T., Landmann G., Nivet C., Paillet Y.

Editeur : Le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie (MEDDE), GIP Ecofor

Date de publication : 12/2013

Le projet Questind, financé par la Direction de l’eau et de la biodiversité du Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie (MEDDE), correspond à un mandat de l’Observatoire national de la biodiversité (ONB) qui souhaite disposer d’un jeu d’une trentaine d’indicateurs sur la thématique « biodiversité & forêt », organisés autour de questions de société explicites.

L’exercice consiste à développer un document élaboré en concertation, composé d’indicateurs robustes, compréhensible par le plus grand nombre et utilisé pour susciter le débat et orienter l’action en faveur de la biodiversité en forêt.

Animés par Ecofor et Irstea, les travaux s’appuient sur (i) un groupe projet et (ii) la réunion thématique (groupe) « biodiversité & forêt » mise en place par l’ONB, qui constitue le comité de pilotage du projet et associe l’ensemble des parties prenantes (gestionnaires forestiers, décideurs, scientifiques, société civile).

Rapport Questind

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FORGECO 2013 – Forêts et écosystèmes cultivés : vers une intensification écologique ?

Date
3 Décembre 2013 – 4 Décembre 2013
Lieu
Grenoble, La Bastille

Ces rencontres sont ouvertes à tous les chercheurs que ce sujet intéresse (qu’ils soient forestiers ou non). Elles sont organisées dans le cadre du projet de recherche FORGECO (Forêts, gestion et écosystèmes) financé par l’Agence nationale de la Recherche (programme SYSTERRA).

Le programme du colloque et le recueil des résumés est disponible ci-dessus.

Les supports des présentations sont disponibles ci-dessous :

Session 1 : Pratiques de gestion et fonctionnement des écosystèmes
Effets des usages agricoles et forestiers sur la qualité des sols de montagne.  

Jean-Jacques Brun et al.

Impacts des changements d’usage anciens sur la biodiversité et les sols
forestiers.Jean-Luc Dupouey et al.
Impact des récoltes de bois énergie sur la biodiversité. 

Christophe Bouget et al.

Exploitation forestière : quelles bonnes pratiques pour la protection de
l’environnement ?Paul Magaud et al.
Pratiques agricoles et propriétés agro-écologiques des prairies dans un
processus d’intensification écologique : le cas de l’élevage bovin dans le
Vercors.Grégory Loucougaray et al.
Impact d’un mélange d’espèces fixatrice/non fixatrice d’azote (Robinia
pseudoacacia/Populus x euramericana) sur l’allocation et la dynamique d’une plantation à courte rotation.Cécilia Gana et al.
Quelle peut être la signification de la notion d’intensité écologique en agriculture et en foresterie ?

Michel Griffon et al.

Session 2 : Interactions des services écosystémiques à différentes échelles
 
Effet de la gestion sur les services écosystémiques des forêts hétérogènes de
montagne : analyse du compromis production – biodiversité par simulation.Valentine Lafond et al.
 Impact de l’intensification des fonctions de préservation de la biodiversité et
de la production de bois sur la flexibilité de la sylviculture en futaie irrégulière.Bruno Bonté et al.
Comment produire simultanément de multiples biens et services
écosystémiques : exemple de la gestion en futaies de chênes.Nicolas Robert et al.
Simulation des dynamiques paysagères : analyse de l’évolution d’indicateurs de production et de biodiversité forestière dans les Quatre Montagnes.

Clément Parmentier et al.

Approches quantitatives et qualitatives des réseaux de services écosystémiques dans les Alpes françaises : vers une gestion intégrée à l’échelledu massif ?

Émilie Crouzat et al.

Analyse économique et intensification écologique.

Jean-Luc Peyron

 Session 3 : Intensification écologique et gestion : quelle intégration ?
Analyse bioéconomique des pratiques agricoles écologiquement intensives.

Mohamed Ghali et al.

Le rôle indicateur des microhabitats d’arbre et leurs implications dans la gestion écologique des forêts.

Baptiste Regnery et al.

Une approche intégrative pour renforcer le contrôle biologique des
bioagresseurs dans les agro-écosystèmes : l’exemple de la gestion des
populations de carpocapse en vergers de pommiers.Pierre Franck et al.
Intensification écologique et gestion de l’information : le défi de l’action
mesurée.Christophe Chauvin et al.
Croiser les regards sur forêt et agriculture : des questions pour la recherche.

Patrice Cayre et al.

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Réunion finale du projet SICFOR

Date
14 Novembre 2013
Lieu
Gip Ecofor, Paris 16°

Projet SICFOR : du Suivi aux Indicateurs de Changement climatique en FORêt

 

Les présentations de la journée :

SICFOR : les objectifs, les concepts, la méthodologie

Daphné ASSE (GIP Ecofor)

Les indicateurs potentiels bioclimatiques

Vincent BADEAU (Inra) & Daphné ASSE (GIP Ecofor)

Les indicateurs potentiels de répartition des organismes

Julie PARGADE (CRPF) 

– Intérêt et problèmes d’un indicateur lié à la santé des forêts :expansion du front  de la processionnaire du pin avec le changement climatique
Alain ROQUES (Inra)
 

 

Les indicateurs potentiels phénologiques

Michel VENNETIER (Irstea)

Les indicateurs potentiels de productivité et de santé des forêts

Manuel NICOLAS (ONF)

Les indicateurs potentiels d’adaptation de la gestion des forêts

Myriam LEGAY (ONF)

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50ème colloque ASRDLF – Session spéciale « FORÊTS ET FORESTERIE : SAVOIRS ET MOTIVATIONS »

Date
8 Juillet 2013 – 10 Juillet 2013
Lieu
Mons, Belgique

La 50ème conférence de l’Association Régionale De Langue Française (ASRDLF) interroge le rôle de la culture, du
patrimoine et des savoirs dans le développement des territoires.

Une session spéciale décline ce thème pour les forêts et la foresterie en s’intéressant plus particulièrement à la construction et à la valorisation des savoirs forestiers, aux motivations des acteurs et à leur contribution respective à la prise de décisions.

Veuillez trouver toutes les informations sur le colloque, ainsi que sur l’appel à communications et ses modalités, en suivant ce lien

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« Gestion et impacts du changement climatique », Appel à projets 2008, Résultats scientifiques et acquis pour les gestionnaires et décideurs

Auteur(s) : Ingrid Bonhême, Claude Millier et Maurice Imbard

Editeur : GIP Ecofor, MEDDE

Date de publication : 2013

Cet ouvrage présente les synthèses des quatorze projets qui, sélectionnés en 2008, se sont achevés en 2012.

Des projets portent sur des mises en œuvre de l’atténuation, d’autres, plus nombreux, sur les impacts, la vulnérabilité et l’adaptation au changement climatique alors qu’un projet ouvre la voie vers les services climatiques.

Vous pouvez le retrouver ici

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Quatrième atelier REGEFOR : La gestion de la fertilité des sols forestiers est-elle à un tournant ?

Date
10 Juin 2013 – 12 Juin 2013
Lieu
Champenoux, Nancy

Après le succès en juin 2007, juin 2009 et juin 2011 des trois premières éditions des Ateliers Recherche et Gestion forestière de Champenoux (« Forêts mélangées : quels scénarios pour l’avenir ? », « La forêt face aux défis énergétiques » et « Les services écosystémiques rendus par les forêts »), le GIP ECOFOR et le Pôle Forêt-Bois de Nancy ont organisé les 10, 11 et 12 Juin 2013 les Ateliers REGEFOR 2011 dont le thème a été :

La gestion de la fertilité des sols forestiers est-elle à un tournant ?

Programme et informations pratiques ici.

Vous trouverez ci-dessous en téléchargement les présentations disponibles des trois journées:

Lundi 10 juin
Séance introductive
En guise d’introduction aux sols

Dominique Arrouays (INRA)

 
Introduction

Guy Landmann (ECOFOR)

 
 Session 1 : les sols forestiers
Les usages historiques des sols forestiers

Xavier Rochel (Université de Lorraine) et al.

 
La fertilité des sols: concepts de base

Arnaud Legout (INRA) et al.

 
Sols et changement climatique

Bruno Ferry (AgroParisTech) et al.

 
 La mobilisation de la ressource forestière

Alain Thivolle-Cazat (FCBA) et al.

 
Session 2 : la recherche dans le domaine des sols forestiers : quelles avancées ?
Dans le domaine de la physique et de la chimie des sols

Anne Poszwa (Université de Lorraine) et al.

 
Dans le domaine de la biologie

Stéphane Uroz (INRA) et al.

 
Dans le domaine de la modélisation

Laurent Saint-André (CIRAD-INRA) et al.

 
Mardi 11 juin
Session 3 – le suivi des sols forestiers et les indicateurs de fertilité
L’apport des dispositif de suivi pour la réponse aux questions prégnantes sur les sols

Manuel Nicolas (ONF) et al.

 
Les indicateurs de fertilité : intérêts et limites

Quentin Ponette (Université de Louvain la Neuve) et al.

 
 Le risque érosif

Michel Vennetier (IRSTEA) et al.

 
 Session 4 – Exposés introductifs aux ateliers
Itinéraires sylvicoles et durabilité des sols (Atelier 1)

Guy Landmann (ECOFOR) et Laurent Augusto (INRA)

 
Durabilité des sols et systèmes de récolte: le rôle clé des opérateurs (Atelier 2)

Maryse Bigot (FCBA) et Anne Stenger (INRA / AgroParisTech)

 
Compensation des exportations minérales et remédiation aux dégradations des sols (Atelier 3)

Claudine Richter (ONF) et Arnaud Legout (INRA)

 
La valorisation des données sols: mobilisation, validation, exploitation, diffusion (Atelier 4)

Thomas Eglin (ADEME), Damien Maurice (INRA) et Manuel Martin (INRA)

 
 Session 5 – Ateliers et forum ( Présentation de travaux scientifiques par des doctorants)
Comment raisonner la durabilité et la performance énergétique de la filière de production de plaquettes forestières pour l’énergie ?

Nicolas Bilot

Prévision du fonctionnement biogéochimique des écosystèmes forestiers par un modèle couplant les approches, dendrométriques, éco-physiologiques et biogéochimiques

Julien Sainte-Marie

 
Effets de la macrofaune du sol et de la sécheresse sur la décomposition des feuilles mortes d’arbustes Méditerranéens

Mathieu Coulis

 
Allocation et dynamique du carbone dans des plantations à courte rotation pure et mixte de peuplier et robinier

Cécilia Gana

 
Devenir de l’azote des litières de hêtre. Utilisation de traceur isotopique et modélisation

Jade Salleles

 
Impact de la densité des peuplements forestiers sur la biodiversité et le fonctionnement de l’interface sol-végétation

Ludovic Henneron

 
Impact d’une exploitation intensive des rémanents sur la fertilité des sols forestiers et sur leur biodiversité

Emila Akroume

 
Impact des Taillis à très Courte Rotation de Saule sur la qualité des sols

Marie Stauffer

 
Etude de la distribution des propriétés structurales, hydrodynamiques et pédochimiques du sol le long d’un versant forestier et de son impact sur la croissance des arbres
Deborah Deraedt
 
Utilisation des isotopes pour tracer la dynamique des elements dans deux ecosystemes forestiers de plaine sur des sols sensibles a la degradation physique

Léa Bédel

 
 Mercredi 12 juin
 Session 6 – Restitution des ateliers
Itinéraires sylvicoles et durabilité des sols (Atelier 1)

Anne-Sophie Cabral (ECOFOR)

 
Durabilité des sols et systèmes de récolte: le rôle clé des opérateurs (Atelier 2)

Maryse Bigot (FCBA) et Anne Stenger (INRA / AgroParisTech) (PDF bientôt disponible)

 
Compensation des exportations minérales et remédiation aux dégradations des sols (Atelier 3)

Claudine Richter (ONF) et Arnaud Legout (INRA)

La valorisation des données sols: mobilisation, validation, exploitation, diffusion (Atelier 4)

Thomas Eglin (ADEME), Damien Maurice (INRA) et Manuel Martin (INRA)

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L’autécologie des essences forestières et son intégration dans les outils d’aide à la décision : synthèse et évaluation

Auteur(s) : Alice Michelot, Sophie Gachet, Myriam Legay et Guy Landmann

Date de publication : 05/2013

Cette synthèse est issue du projet Traitaut : « Traits fonctionnels et autécologie des essences forestières » (2012-2013, co-financé par le GIP Ecofor et le RMT Aforce), qui a réuni chercheurs et gestionnaires forestiers. L’objectif principal du projet était de rénover la description de l’autécologie des essences forestières dans le contexte du changement climatique, en incluant des variables biologiques reliées quantitativement aux facteurs abiotiques. Ce document s’appuie sur l’expertise collective réalisée au cours du projet et se propose :

  1. d’examiner les définitions et les contours de l’autécologie afin d’appréhender au mieux ce qu’elle recouvre ;
  2. d’analyser les principaux outils d’aide à la décision existants qui intègrent l’autécologie des essences forestières dans le contexte du changement climatique et d’identifier leurs points forts et leurs limites ;
  3. d’établir un cahier des charges pour élaborer un outil d’aide au choix des essences et au traitement sylvicole associé en France métropolitaine dans le contexte du changement climatique.

Autecologie

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Réunion de lancement du projet SICFOR

Fichier(s) attaché(s)


Date
25 Mars 2013
Lieu
Paris 16°, 42 Rue Scheffer

Les présentations de la journée :

Sicfor : Du Suivi aux indicateurs dechangement climatique en forêt
Alice MICHELOT (GIP ECOFOR)
 
L’évolution du déficit foliaire comme indicateur de santé des forêts en réponse aux changements environnementaux
Manuel NICOLAS  (ONF)
 
Quelques exemples d’indicateurs d’impact sur les écosystèmes forestiers
François LEBOURGEOIS (LERFOB, AgroParisTech)
 
Observatoire Pyrénéen du Changement Climatique
Action « Evolutions Climatiques et Forêts de Montagne»
Emmanuel ROUYER et Véronique CHERET (OPCC)
 
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FORGECO 2012 – « Mieux produire et préserver : quelles approches pour les forêts au sein des territoires ? »

Date
4 Décembre 2012 – 5 Décembre 2012
Lieu
ENS, Lyon

Ces Rencontres étaient organisées dans le cadre du projet de recherche ANR FORGECO (Forêts, gestion et écosystèmes) et ouvertes à d’autres chercheurs et à des responsables politiques, associatifs et professionnels forestiers.

Structurées autour de trois grands thèmes :

  • Produire
  • Préserver
  • Produire et préserver

elles ont été l’occasion de faire se rencontrer des porteurs d’enjeux, des chercheurs participant au projet FORGECO et d’autres chercheurs ou experts.
Chaque session était composée d’interventions planifiées mais a également laissé une grande place à un débat général entre les participants.

Veuillez trouver en pièce jointe en haut de page le programme du colloque ainsi que le recueil des résumés des présentations et les actes.

Ci-dessous vous trouverez les diaporamas des présentations et quelques photos des journées de colloque :

 


Mardi 4 décembre 2012
Ouverture des rencontres
Emmanuelle Lemaire au titre de l’ANR et Thomas Cordonnier au titre du projet Forgeco.
Conférence introductive : vous avez dit multifonctionnel ? 
Paul Arnould, Professeur des universités, ENS Lyon
Session 1.1
Produire en connaissance de cause : quelles sont les zones à enjeux,
leurs potentialités, accessibilité et volumes sur pied ?
Apports du Lidar pour l’estimation de la ressource et la desserte forestière.
Jean-Matthieu Monnet & Frédéric Berger (Irstea)
Apport des données d’inventaire à l’évaluation de la ressource forestière française et son 
évolution récente. 
Antoine Colin, Jean-Christophe Hervé,Claude Vidal, Stéphanie Wurpillot & Nathalie Derrière (IGN)
Estimer les potentialités forestières pour une production durable. Philippe Dreyfus (Inra)
Session 1.2
Produire en assurant offres et débouchés : comment dynamiser le
secteur forestier ?
L’avenir des débouchés du bois. Xavier Déglise (Université de Lorraine)
Des propriétaires motivés ? Le point de vue du RESOFOP. Olivier Picard (CNPF-IDF)
Quelle gouvernance pour soutenir les marchés du bois ? Christophe Chauvin (Irstea)
Session 1.3.
Produire avec une gestion appropriée : comment adapter les modes
de
 traitement, d’exploitation et de régénération ?
Les progrès en sylvicultureXavier Gauquelin & Thierry Sardin (ONF)
Évolution et adaptation des modes d’exploitation. Paul Magaud (FCBA)
Quel avenir sur les méthodes intensives de gestion ?
Alain Bailly,Alain Berthelot & Sébastien Cavaignac (FCBA)
Session 2.1
Préserver en appréhendant les facteurs environnementaux :
quelle gestion forestière pour réduire 
les impacts environnementaux
et soutenir la biodiversité ?
Gestion forestière et biodiversité : connaissances, pratiques et progrès possibles. 
Christophe Bouget, Frédéric Archaux & Marion Gosselin (Irstea)
Gestion forestière et sols : connaissances, pratiques et progrès possibles.
Francis Bigot de Morogues, Emmanuel Cacot (FCBA) & Jean-Jacques Brun (Irstea)
 

Mercredi 5 décembre 2012
 Session 2.2.
Préserver en gérant les facteurs environnementaux : comment mieux
prendre en compte les facteurs environnementaux et les conséquences
des changements globaux ?
La notion de service écosystémique pour appréhender et gérer la diversité des facteurs environnementaux. Jean-Luc Peyron (Ecofor)
Impacts des changements d’usage sur la biodiversité et les sols. 
Jean-Luc Dupouey, Sandrine Chauchard, Thomas Feiss (Inra), Xavier Rochel (Université
de Lorraine), Laurent Bergès, Christophe Bouget & Thomas Cordonnier (Irstea)
Impact du changement climatique sur la ressource forestière : quelles adaptations ? 
Benoît Courbaud (Irstea) & Myriam Legay (ONF)
La forêt au sein des territoires : quelle interface avec les autres milieux ?